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| Une redécouverte qui dérange. |
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| Nous venons de redécouvrir avec étonnement
que notre environnement immédiat influe directement sur notre comportement,
sur notre organisme, sur notre mode de vie, donc sur notre santé.
Ce qui semble, du moins pour certains, désormais une évidence fut,
en Occident, pendant des siècles sinon des millénaires une réalité
qui ne fut mise en cause très récemment que par le rationalisme
triomphant qui affirmait que l’homme moderne prétendait pouvoir
échapper à toute autre influence que celle de la civilisation industrielle.
Que la croissance des plantes puisse être influencé par les cycles
lunaires est constaté par n’importe quel jardinier. Que cette même
lune ait une influence sur les marées, donc l’océan, est constaté
par n’importe quel marin. Qu’elle ait encore une influence sur la
croissance des cheveux est constaté par n’importe quel coiffeur.
Que les nuits de pleine lune causent une certaine agitation chez
certains malades est constaté par n’importe quel infirmier en hôpital
psychiatrique. Que l’apparition des taches solaires perturbent les
ondes est constaté par n’importe quel opérateur radio. Que la présence
de magnétite terrestre modifie les appareils de mesure est constaté
par n’importe quel pilote. Ce qu’un jardinier sait, ce qu’un marin
sait, ce qu’un coiffeur sait, ce qu’un infirmier sait, ce qu’un
opérateur radio sait, ce qu’un pilote sait, les scientifiques ne
le savent pas. C’est étrange.
Il est vrai que cette même science refusait parallèlement d’admettre
qu’il puisse exister des maladies professionnelles liées à un environnement
défavorable : le cancer de l’amiante, la silicose du charbon,
les dégénérescences cellulaires dues à l’exposition permanentes
émises par les stations radar mirent des années et des années avant
d’être reconnues. Et encore. EDF admet timidement, depuis peu, que
les perturbations électromagnétiques induites par les lignes à haute
tension perturbent éventuellement l’environnement et peuvent avoir,
dans certaines conditions, une possible répercussion sur la santé.
Cela fait quelque peu penser à une publicité télévisuelle vantant
un produit de beauté qui “peut vous aider, vous aussi,
à paraître plus jeune”. Au moins ce produit remarquable,
s’il ne vous rajeunit pas, ne risque pas pour autant un procès pour
publicité mensongère ! C’est ce qui s’appelle “sortir couvert”.
Pour ces scientifiques du refus systématique de la constatation
d’un fait avéré, mais qui dérange leurs théories et surtout leurs
recherches, donc leurs intérêts, il semble que la terre ne soit
qu’un support vaguement inerte propice aux seules constatations
et découvertes des géologues patentés et rémunérés par l’état. Ils
accusent donc d’obscurantisme tous ceux qui ont le tort de ne pas
partager leur point de vue et nous mettent en garde contre les dangers
des patamédecines ou des redoutables dérives sectaires qu’engendrent
toute recherche non issue du sérail officiel. Entre deux émissions
de vulgarisation scientifique à la télévision, un prix Nobel et
une Légion d’Honneur tout à fait méritée, ils retournent dans leurs
laboratoires mettre au point un plastic indétectable bien utile
pour réaliser une mine bondissante, petite merveille de la technologie
scientifique, un autre gaz de combat particulièrement efficace ou
un nouveau virus. Où irait-on si des zozos arrivaient à convaincre
l’opinion publique qu’un pylône, une cheminée d’usine, une nouvelle
autoroute perturbent l’environnement et que celui-ci ait une incidence
sur la santé ? Si l’homéopathie se mettait à exister officiellement,
en dehors des interdits qu’elle suscite depuis peu, on imagine quelle
pourrait être l’influence de la pollution des nappes phréatiques
par le lisier de cochon sur la santé humaine... Sans parler du rejet
natureldans ces mêmes nappes phréatique des centaines de tonnes
de médicaments et d’antibiotiques utilisés pour l’élevage dudit
cochon.
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Un célèbre précurseur
: Hippocrate (IVeme siècle avant JC) |
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| Hippocrate lui même en
eut frémit lorsque dans son “Traité des airs, des eaux
et des lieux” il écrivait, au quatrième siècle avant
notre ère “Lorsqu’un médecin arrive dans une ville inconnue,
il en observe la situation et les rapports avec le vent et avec
le lever du soleil. Il acquerra des notions très précises sur la
nature des eaux dont les habitants font usage, si elles sont lacustres
ou molles ou dures et sortant de lieux rocailleux. Il étudiera les
divers états du sol qui est tantôt nu et ses, tantôt boisé et arrosé,
tantôt bas et brûlé de chaleurs étouffantes, tantôt haut et froid.
C’est à partir de là qu’il faut commencer pour juger chaque chose.
Le médecin instruit sur ces points n’ignorera de la sorte ni les
maladies locales, ni la nature des maladies générales de sorte qu’il
ne commettra pas les erreurs dans lesquelles tomberaient ceux qui
n’auraient pas approfondi ces données essentielles.
En général tout ce que produit la terre est conforme
à la terre elle-même. En partant ce des observations, on pourra
donc juger du reste sans crainte de se tromper... ”.
Que ceux qui prétendent prêter serment sur son nom ne l’oublient
pas.
Notons que le “Vent” et l’”Eau”.
Donc étymologiquement le Feng Shui, demeurent pour
Hippocrate des préoccupations essentielles à tout bon médecin. Sun
Si Miao (581 682), l’équivalent chinois d’Hippocrate, écrivait
dans ses “Notes complémentaire aux recettes de dix mille
pièces d’or” (Qian Jin Jian Yi Fa)
: “Un bon médecin se doit non seulement d’examiner le
patient mais également son environnement direct et indirect. Bon
nombre de maladies, dont les plus difficiles à soigner, sont liées
aux perturbations du terrain et de l’habitat. Oublier de considérer
ces perturbations est une faute professionnelle”.
Voilà qui est dit. I
l n’en était pas autrement à Rome puisqu’un texte concernant la
fondation de cette ville précise : “Le 21 avril 754,
les Dieux, par l’intermédiaire de Romulus ayant désigné comme emplacement
le Mont Palatin, la plus haute des collines s’élevant dans une plaine
marécageuse et malsaine inondée chaque année par le Tibre, qui de
sa position favorisée échappait à la pestilence, Romulus, le Fondateur
de cette antique cité, après s’être purifié et après avoir offert
un sacrifice, posa un autel sur une motte de terre et y alluma un
foyer. C’était autour de ce foyer que devait s’élever la ville.
Le fondateur attela sa charrue dont le soc était en cuivre à un
taureau et à une vache. L’enceinte ainsi tracée autour du foyer
et de l’autel était inviolable”. Ces “archives
du Forum” n’expliquent malheureusement pas par quel
moyen Romulus se fait l’intermédiaire des Dieux. Mais on constate
simplement qu’entre la Grèce, la Rome et la Chine antiques existe
une similitude troublante.
Par la suite on fit confiance aux “anciens”
et aux “sages”, sinon aux “savants”
dans le choix particulier des lieux qu’ils avaient définis. On se
borna souvent à modifier les constructions suivant les critères
et les modes de l’époque tout en conservant, si possible, les parties
les plus anciennes. Cela explique que l’immense majorité des édifices
religieux actuels, particulièrement les cathédrales, se trouvent
situés sur l’emplacement exact d’anciens cultes dont on a parfois
conservé les vestiges.
Notre Dame de Paris s’élève au dessus d’une crypte comportant le
tombeau d’Isis, divinité “païenne” et
antique qui, plusieurs siècles avant la conquête des Gaules par
César, donna son nom à la tribu des Parisis.
La “Cité”, située au milieu du fleuve,
représente donc toujours le point initial autour duquel s’est élevée
peu à peu la capitale. Les armes de la ville représentent toujours
le moyen de transport utilisé par les nautoniers pour amener les
pèlerin à la Cité : une barge. La fameuse devise de Paris “Flucuat
Nec Mergitur”, souvent mise à mal, signifie “Bien
que secoué il ne sombre pas”. Fluctuat est évidemment
à prendre dans le sens de fluctuation, remué, secoué dans tous les
sens... et non de flotter !
Tous les “Hauts Lieux” n’ont pas été
utilisés ou récupérés, certains ont été oubliés depuis des siècles.
La sagesse populaire conserve malgré tout le souvenir de ces lieux
dans des indications toponymiques intéressantes. Les cartes d’état
major fourmillent de ces lieux dits qui incitent à penser que ces
influences particulières y avaient été détectées. Si le lieu est
anciennement construit il s’agissait le plus souvent d’influences
favorables puisqu’on évitait de construire en des lieux peu propices.
Si le lieu est nouvellement construit cela mérite réflexion. Des
toponymes comme Malemort, Longuemort, Malbué ou Maubué (mauvais
souffle), Maubuisson, Mauval, Malpierre, Mauvesin, Malmaison, Lafosse,
Tournemal, Tournecourt, Mauvent et autres Oust, Vatan, Saltrou,
Gravelle, Torte, Lafaille, Lacave... sans oublier les Maladreries
et autres Mort Homme devraient inciter à quelque prudence.
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Réseau Hartmann et veines du Dragon... |
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| Bien que les divers travaux
et recherches des anciens aient été quelque peu oubliés, du moins
en Occident, c’est à l’Université d’Heidelberg, en 1935, que le
Docteur Hartmann émit l’hypothèse qu’un réseau électromagnétique
couvre l’ensemble de la surface terrestre. Il n’était pas le premier,
loin s’en faut, à effectuer des recherches dans ce domaine puisque
autant en Grande Bretagne avec Haviland, en France avec Peyré et
Chrétien, des constatations analogues avaient déjà été effectuées.
Le mérite de Hartmann est d’avoir pu réaliser des mesures précises
concernant ce réseau qui se présente, lorsque le sous sol ne présente
aucune anomalie, sous la forme d’un quadrillage régulier orienté
est-ouest et nord-sud. Chaque maille mesure 2,30 m à 2,50 m dans
le premier sens et 2m00 à 2m10 dans l’autre. Les lignes de force
matérialisant ce réseau ont une épaisseur moyenne de 21cm mais qui
peut varier en fonction de la nature du sol et du sous sol.
Elles ont la particularité de se manifester en hauteur et sont donc
considérées comme des “murs”. Ces “murs”
déterminent trois types de zones : des zones neutres comprises dans
chacune des mailles, entre les limites internes du quadrillage,
et qui sont considérées comme des lieux de repos ; des zones de
première intensité à l’emplacement des mur, dont la faible activité
ne semble pas provoquer de problème ; enfin des zones de forte intensité
tellurique se trouvant à l’intersection des murs, ou lignes de force,
formant des carrés de 21 cm de coté. A cause de cette forte activité
tellurique parfois fortement perturbatrice, ces zones ont été nommées
“noeuds radiants”.
La présence de ces noeuds radiants est déjà de nature à apporter
des modifications de nature électromagnétiques sur leur emplacement
ou à leur directe proximité. Mais, si le réseau est perturbé soit
par la présence d’une faille, d’une cavité souterraine, d’un cours
d’eau, d’une différence entre des couches géologiques, de la présence
de minerais ou de dépôts ferreux... la déformation des mailles implique
que ces “noeuds radiants” renforcent d’autant
leur intensité et, par là, deviennent réellement actifs sinon pathogènes.
Les variations du réseau Hartmann permettent donc d’une part de
détecter de telles anomalies de terrain et d’autre part de mettre
en évidence des points précis à éviter lors de la construction ou
de l’aménagement d’un habitat. Si le lit se trouve à l’aplomb d’un
tel “noeud” non seulement le sommeil risque
d’en être perturbé mais à la longue des troubles psychiques et physiques
peuvent se déclarer. Une simple faille ou un cours d’eau souterrain
peut, à la suite de la déformation du réseau, provoquer une concentration
de ces “noeuds radiants” sur un espace
limité. Dans ce cas il peut s’agir de ce que l’on nomme communément
une “maison à problème”, une “maison
à suicides”, une “maison à cancer”.
Ce principe d’un réseau avait déjà été émis par Henri Mager et Lavaron
puis par Peyre qui reconnaissaient également la présence d’une énergie
électromagnétique aux points d’intersection des lignes de force
le constituant.
Le Docteur Curry, quant à lui, détermina un autre réseau tellurique
dit “diagonal” puisque son orientation
nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest. Dans ce réseau l’écartement
des lignes de force varie de quatre mètre à seize mètres, les délimitations
ainsi formées pouvant prendre la forme d’un carré ou d’un rectangle
considérablement allongé. Il semble, en fait, que ces deux réseaux
soient plus complémentaires que contradictoires. Le réseau Hartmann
semble néanmoins posséder une intensité vibratoire plus intense
que le réseau Curry. De leur coté les Chinois signalent depuis toujours
la présence de "Veines du Dragon”,
donc d’un réseau tellurique fortement influencé par la présence
de failles, de rivières souterraines, de cavités mais également
par les anciens cimetières, les anciens remblais, les filons miniers,
les marécages asséchés, l’emplacement d’anciens temples ou pagodes,
lieux dont ils se méfient particulièrement et qui causent toujours
bon nombre de problèmes à leurs promoteur et à leurs architectes.
Certains lieux géographiquement bien situés sont, ainsi, considérés
comme inconstructibles à cause de la présence et surtout du croisement
de deux ou de plusieurs “Veines du Dragon”.
Le nouvel aéroport de Hong Kong du ainsi être modifié car il contrariait
l’un des “Neuf Dragons” constituant Kowloon.
Ce qui avait provoqué plusieurs accidents et incidents inexplicables.
Depuis sa modification en fonction des règles millénaires du Feng
Shui rien ne s’est plus produit. |
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Les principales causes de perturbations
et leurs manifestations : |
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| Elles résultent le plus
souvent d’une différence de potentiel entre deux ou plusieurs matériaux
en présence, donc de la rupture entre deux ou plusieurs plans induisant
une ligne de force énergétique de plus ou moins grande intensité.
Elles sont donc souvent le simple fait d’une faille, d’une cavité,
d’un gisement, d’un courant d’eau souterrain, d’une ancienne excavation,
de remblais artificiels, de forages profonds.
En fait de ce qui est capable de provoquer une disparité, une
dissymétrie, et, par conséquent, d’empêcher, de réduire ou, au contraire,
d’amplifier des mouvements de l’énergie. Ces différences de potentiel
peuvent résulter d’un fait naturel ou d’activités humaines présentes
ou passées. La présence d’anciennes galeries de mine, d’anciens
cimetières ou nécropoles provoquent donc des perturbations en sous
sol. Il va sans dire que la présence d’un château d’eau, d’une ligne
à moyenne ou haute tension, de lignes téléphoniques aériennes ou
enterrées, de cheminées industrielles ou d’aération, de transformateurs,
de lignes de chemin de fer, de routes à forte circulation, de canaux
artificiels, de retenues d’eau, de décharges ménagères ou industrielles,
de carrières, de gravière perturbent également ces réseaux électromagnétiques.
Dans tous ces derniers cas il s’agit de perturbations phénoménale,
donc physiques, liées à une activité humaine visible et actuelle.
Elles sont facilement décelables par une simple observation visuelle
ou, éventuellement grâce à un pendule lorsqu’elles sont dissimulées
au regard.
Certaines autres perturbations sont plus subtiles et donc moins
facile à mettre en évidence. Il s’agit, par exemple, des lieux historiquement
chargés... anciens champs de bataille, prisons désaffectées, lieux
d’équarrissage, fosses communes qui pour certains, et pendant des
siècles, peuvent émettre des énergies fortement perturbatrices.
Il peut alors s’agir d’une mémoire du sol, des pierres, de l’habitat
en cause.
Si les premières perturbations agissent plus directement sur le
physique, ces dernières semblent d’ordre beaucoup plus psychique
allant jusqu’à provoquer des fatigues permanentes, des insomnies,
des cauchemars, des pertes d’appétit... sinon des manifestations
inexpliquées comme la sensation de présence. Il a été remarqué que
bien souvent ces deux types de perturbation se cumulaient comme
si le lieu avait favorisé les événements qui s’y sont déroulés et
que ces événements aient encore amplifié le caractère malsain du
lieu. |
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Tout n’est pas nécessairement irrationnel... |
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| D’après certaines constatations
il existe une explication beaucoup plus rationnelle encore à ces
phénomènes soit disant inexpliqués. Il s’agit simplement de l’émission
d’un gaz inerte et rare ainsi que radioactif : le radon. Celui-ci
en se décomposant provoque une radioactivité dite alpha vingt fois
plus dangereuse que les rayons gamma. Ce gaz est particulièrement
présent dans les roches anciennes de type granite, gneiss, schiste,
basalte, porphyre et empreinte diverses failles, fissures, canalisations
pour remonter à la surface. Il possède la capacité de se dissoudre
dans les roches sédimentaires telles que le calcaire, la craie,
le grès ou les marnes ainsi que dans l’eau... de se concentrer puis
de provoquer une nouvelle émission à l’occasion d’un bouleversement
du terrain en question lors de travaux les plus divers.
Plusieurs chercheurs lui attribuent une propriété cancérogène importante
provoquant tant des cancers du poumon, des leucémies, que des cancers
de la thyroïde ou lymphosarcomes. Dans ce cas il s’agit plus d’un
agent chimique que d’une perturbation tellurique à proprement parler.
Mais, d’autre part, ce radon profite amplement des perturbations
telluriques pour remonter à la surface... ce qui revient donc au
même puisque les conséquences seront, dans une hypothèse comme dans
l’autre, susceptibles de restreindre le potentiel de santé.
Sans nécessairement avoir affaire à un spécialiste, ces causes
directes et indirectes de perturbation génèrent souvent des manifestations
particulières qu’il est possible d’observer. Certains végétaux et
certains animaux y sont particulièrement sensibles. On note tout
d’abord qu’il s’agit de “lieux à foudre”
car il semble que la présence de deux courants hydrotelluriques
augmentent sensiblement le rayonnement électromagnétique en le distordant.
Cette distorsion est de nature à attirer la foudre. La présence
d’un ou de plusieurs arbres foudroyés implique généralement une
perturbation importante du réseau Hartmann.
Sur ces lieux les anciens romains creusaient des puits dédiés à
Jupiter et consacrés à Fulgur Conditum (foudre enfouie). Les arbres,
particulièrement les pommiers et les tilleuls, présentent des anomalies,
torsions importantes, protubérances et excroissances. Les branches
peuvent également présenter des bifurcations ou des renflements
caractéristiques quand il ne s’agit pas d’une nécrose du bois. Anciennement
les “arbres à loupe”, utilisés en ébénisterie,
étaient volontairement plantés en des endroits perturbés, à proximité
d’anciens étangs ou de carrières souterraines. Bon nombre d’arbres
d’ornement supportent mal ces perturbations telluriques comme les
thuyas et fusains qui jaunissent.
Depuis des siècles certains lieux fortement chargés sur un plan
tellurique et historique produisent des arbres présentant de fortes
déformations... c’est le cas, par exemple, des “faux
de Verzy” de la Montage de Reims qui sont des arbres
présentant naturellement de nombreuses torsions caractéristiques.
Il s se situent à proximité immédiate de sites druidiques et de
sources sacrées.
Par contre certaines espèces de plantes les recherchent... c’est
particulièrement le cas de la misère, de l’ortie, du sureau, de
la grande cigüe, de la bryonne, de la belladone, de la datura. La
plupart de ces plantes étant elle-mêmes dangereuses et n’incitent
pas à rendre le lieu sympathique même si elles contribuent à l’assainir
en favorisant les échanges avec l’extérieur.
Concernant les animaux, ces lieux semblent fortement attirer les
fourmis, les termites, les guêpes, les cloportes, les scolopendre
alors que les abeilles les évitent. Pour ce qui est des animaux
domestiques il semble que le chat présente une prédilection pour
ces lieux alors que le chien les évite. Le chat semble posséder
une capacité à utiliser ces ondes, ou ces émissions, à son avantage.
Contrairement à ce que l’on pense les crapauds et autres salamandres
ainsi que les souris et plus encore les chauves-souris tolèrent
assez mal ces perturbations telluriques et, comme les hirondelles,
préfèrent les endroits sains.
En Chine le fait de posséder une maison accueillant un crapaud,
des souris ou, mieux encore, des chauve souris a toujours été considéré
comme une source de tranquillité. Cela explique que de nombreux
motifs décoratifs comportent ces animaux, considérés comme hautement
bénéfiques, souvent très stylisés.
Dans le jardin certains légumes comme le céleri, le concombre, les
oignons, le maïs et l’artichaut sont particulièrement sensibles
et présentent de nombreux problèmes si le réseau Hartmann est perturbé.
Ce qui n’est pas le cas des solanées comme la tomate, l’aubergine
ou la pomme de terre qui ne semblent s’en porter que mieux. D’autres
plantes, par contre, permettent d’assainir ou de restreindre ces
perturbations. Ce sont le buis, le lierre, les groseilliers et groseilliers
à maquereau, les genets, la bruyère ainsi que les haies vives formées
d’épineux. Dans le même ordre d’idée les conifères et à plus forte
raison les saules et les aulnes permettent de restreindre les déséquilibres
électromagnétiques en drainant le sol en profondeur.
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Comment éviter ou restreindre ces perturbations
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| Il convient tout d’abord
de les mettre en évidence soit par l’observation de divers phénomènes
soit par l’utilisation de divers appareils utilisés en géobiologie.
Cela va de la simple baguette de sourcier en passant par le pendule,
la boussole, la baguette coudée, l’antenne Lecher, principalement
destinée à mettre en évidence le réseau Hartann, jusqu’à des appareils
beaucoup plus complexes dont il existe désormais toute une panoplie
plus ou moins spécialisée.
Ces divers appareils très précis sont destinés à mesurer les variations
souvent infimes concernant les hautes fréquences ou les micro-ondes,
les radiations ionisantes, c’est à dire les rayonnements alpha,
bêta, téta et gamma, les pollutions électromagnétiques, les anomalies
de densité du champ magnétique continu de l’écorce terrestre, l’ionisation
atmosphérique, le champ électrique statique.
Chaque géobiologue possède plus ou moins sa propre méthode d’investigation
et le souci d’un calcul plus ou moins précis de ces variations qui
pour être infimes n’en sont pas moins présentes et souvent perturbatrices.
Dans bien des cas l’appareillage complexe ne fait que confirmer
un simple diagnostic opéré par simple sensation ou observation d’un
spécialiste qualifié dans ce domaine. La tradition explique, l’homme
ressent, la baguette ou l’antenne détecte, le pendule amplifie,
les appareils mesurent. Mais le résultat est souvent le même. Lorsqu’il
existe une réelle perturbation elle ne passe pas inaperçue... sauf
pour ceux qui refusent l’évidence. De même, suivant les méthodes
et les écoles, chacun peu proposer des solutions différentes pour
tenter de régler le problème. Les tenants du rationnel proposent
d’imperméabiliser l’habitat contre la pénétration du radon en évitant,
en particulier, les fissures au niveau du sol et en ménageant, d’autre
part, une aération permanente.
Les géobiologues tiennent également compte de ces fissures qui,
à leurs yeux, perturbent le réseau Hartmann ou Curry ou Peyré et
qui créent aux endroits de jonction des champs de force perturbateurs.
Les adeptes du Feng Shui plus classique constatent de leur coté
que ces failles sont autant de blessures qui perturbent les “Veines
du Dragon”, générant ainsi le passage des “Gui”
(Kouei), entités perturbatrices, porteurs de Xieqi
ou Sha Qi (énergie perverse, pathogène ou “souffle
tueur”) et chacun apporte diverses solutions plus
ou moins pratiques à ce type de problème, à commencer par le choix
du terrain et des matériaux utilisés dans l’habitat.
Il peut, néanmoins, se dégager de ces diverses théories plusieurs
constantes pratiques :
- les sols anciens constitués de roches telles que le basalte,
le porphyre, le granite, le gneiss sont des sols paramagnétiques
qui agissent comme des aimants. Ils sont donc d’une part à forte
concentration électromagnétique et d’autre part producteurs immédiats
de radon.
Il convient donc de restreindre l’électromagnétisme par le choix
de matériaux inertes et naturels comme le bois, la terre, les étoffes
naturelles (lin, laine, chanvre, coton... ). Dans la mesure du possible
il vaut mieux que l’habitat soit constitué du moindre nombre de
matériaux différents... éviter les mélanges entre la pierre, le
béton, l’acier, le verre.
Il convient aussi d’éviter les fissures entre le sol et l’habitat
quitte à isoler le sol de la cave par du béton imperméabilisé. Ces
sols ont, par contre, l’avantage de ne présenter que fort peu de
cavités souterraines ou de cours d’eaux en sous sol immédiat. Ils
sont donc tout à fait favorables pour créer un espace contenant
de l’eau (bassin, fontaine, abreuvoir) et d’utiliser des arbres
modérateurs comme le saule, l’orme, les fruitiers. Dans les tracés
décoratifs, préférer les lignes droites et les angles ouverts.
- Les sols plus récents, comme les sols sédimentaires, constitués
de calcaire, de craie, de marne, de grès sont des sols diamagnétiques.
Ils ne présentent généralement qu’une faible concentration électromagnétique
et sont peu producteurs de radon.
Il convient alors de motiver l’électromagnétisme, d’éviter qu’il
stagne, par le choix de matériaux fortement conducteurs utilisés
en complément de la construction comme l’acier, le cuivre, le bronze,
l’aluminium, le verre... quitte à disposer des pierres de la catégorie
précédente (granite, porphyre, schiste... ) à proximité de
l’habitat.
Il est possible d’utiliser des matériaux de décoration comme les
enduits, le papier peint, les peintures vinyliques. Les fissures
entre l’habitat et le sous sol ont moins d’importance et le sol
de la cave peut demeurer en terre battue. Ces sols ont l’avantage
d’une plus grande stabilité ainsi que d’une plus grande inertie
aux mouvements telluriques. Ils produisent également moins de radon.
Ils ont, par contre, l’inconvénient de présenter en sous sol un
risque de cavités et de rivières souterraines, sinon de dépôts miniers
et autres choses enfouies au cours ders âges (anciens cimetières,
galeries de souterrains, mines désaffectée, fosses d’aisances abandonnées...
). Mieux vaut donc éviter de créer des espaces contenant de l’eau
dormante... et dans la mesure du possible il convient même de supprimer
ceux qui existent naturellement. Il est préférable d’utiliser des
arbres favorisant le mouvement d’énergie entre le sol et le ciel
comme les pins, les peupliers, les if, les buis.
Dans les tracés décoratifs éviter les lignes droites ou les courbes
trop accentuées. Il est possible de drainer le terrain des stases
électromagnétiques en plantant quelques piquets en fer ou en disposant,
aux endroits judicieux, quelques pierres levées.
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