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par Georges Charles |
Des
cristaux pas aussi anodins qu’on pourrait vous l’affirmer
" scientifiquement " ... ! |
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Pour certains rationalistes les prétendus "pouvoirs
" des pierres et des cristaux ne sont qu’un amuse gogo
et il n’est pas raisonnable de penser qu’un simple minéral
puisse avoir une quelconque influence sur la vie de l’homme
au troisième millénaire. Il est donc inutile voire
dangereux de croire à toutes ces sornettes plus ou moins
sectaires que la science, la vraie, écarte dédaigneusement
d’un simple revers de main. |
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| Toutes ces
superstitions étaient peut-être de mise jadis mais
doivent désormais être combattues avec la plus grande
vigueur. De même les alchimistes n’étaient en
fait que de simples manipulateurs d’esprit et de matière
qui profitaient de la crédulité ambiante pour se livrer
à des expériences sans le moindre intérêt.
Pour certains rationalistes les prétendus " pouvoirs
" des pierres et des cristaux ne sont qu’un amuse gogo
et il n’est pas raisonnable de penser qu’un simple minéral
puisse avoir une quelconque influence sur la vie de l’homme
au troisième millénaire. Il est donc inutile voire
dangereux de croire à toutes ces sornettes plus ou moins
sectaires que la science, la vraie, écarte dédaigneusement
d’un simple revers de main. Toutes ces superstitions étaient
peut-être de mise jadis mais doivent désormais être
combattues avec la plus grande vigueur. De même les alchimistes
n’étaient en fait que de simples manipulateurs d’esprit
et de matière qui profitaient de la crédulité
ambiante pour se livrer à des expériences sans le
moindre intérêt.
Désormais nous pouvons donc dormir tranquille sans perdre
de temps à écouter ou à lire ces fadaises d’une
autre époque puisque, désormais, la raison scientifique
veille.
En est-on tout à fait certain ?
Quelques constatations sur le terrain ne viendraient elles pas entacher
ce bel accès d’optimisme béat ?
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Commençons par le
rubis. Il n’est que la pièce essentielle du dispositif
de lecture optique du laser qui permet à un C.D. de fonctionner.
Sans cet inutile rubis vous ne pouvez plus lire les disquettes de
votre ordinateur ni écouter de la musique enregistrée
sur C.D.
Concernant le diamant et le saphir ils permettent l’utilisation
de votre électrophone qui permet de lire les disques noirs
en vinyle. |
| Le quartz, quant à lui, est
la pièce maîtresse de tout système piézo-électrique.
Cela n’aurait aucun intérêt si on n’utilisait
ce dernier dans la plupart des télécommandes. Il est
fort probable que sans ce cristal de quartz, minuscule, vous ne
pourriez plus allumer ou éteindre votre téléviseur
ni le télécommander à distance. La vie de votre
intérieur commence déjà à être
quelque peu perturbée... plus de son, plus d’image,
plus de capacité de communication à distance.
Vous vous précipitez donc sur votre ordinateur... qui fonctionne
quant à lui grâce à une "puce"
composée principalement de cristaux de silicium pur. Plus
de silicium, plus de mémoire. Votre téléphone
portable vient de cesser de vivre. Inutile d’attendre le bogue
de l’an 2000 puisque sans ces fameux inutiles petits cristaux
plus rien désormais de pourtant technologique, donc de "
scientifique " ne fonctionne.
Si, de plus, vous retirez l’or et l’argent de nombreux
conducteurs nécessaires à la survie de ces fameuses
puces elles cessent alors de faire circuler l’énergie...
il vous est désormais impossible d’utiliser votre carte
bleue. Souhaitez que votre voiture ne soit pas trop récente
car, autrement, il y a fort à parier qu’elle ne démarrera
même pas... tous ses circuits intégrés étant
désormais hors d’usage. Sans télévision,
sans lecteur C.D., sans électrophone, sans téléphone,
sans radio, sans véhicule automobile, sans réfrigérateur,
sans ascenseur vous pourrez désormais entreprendre une nouvelle
vie beaucoup plus raisonnable et probablement plus naturelle qui
ne tiendra plus aucun compte des soit disant pouvoirs de ces maudits
cristaux.
Et vous rirez de la crédulité des anciens qui avaient
le tort de croire qu’ils pouvaient éventuellement avoir
une quelconque utilité. Il ne vous restera plus qu’à
aller chercher deux silex pour tenter de faire du feu.
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L’énergétique chinoise
et l’utilisation des cristaux et des minéraux.
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Dans la vision globale
de l’énergétique chinoise le minéral,
donc le cristal, se rattache directement à l’élément,
ou agent, du Métal. En effet la graphie ancienne désignant
cet élément représente une mine couverte protégeant
des cavités dans lesquelles se situent des filons. En réalité
lorsqu’on prononce en chinois le caractère métal,
Jin, cela correspond également au minerais
de métal, aux minéraux, à la minéralisation,
à la cristallisation, donc également au cristal qui
est la forme la plus condensée et la plus concentrée
du minéral. Cette simple notion de " métal
" est donc fort variable et ne doit pas forcément être
prise au pied de la lettre même et surtout si à Hong
Kong en prononçant le nom " métal
" on pense exclusivement à l’or.
Pour les anciens Chinois le cristal n’était en fait
que de l’eau très pure solidifiée pour l’éternité.
On retrouve donc en Chine la même notion qu’en Grèce
antique ou le cristal, kristallos, était de la glace définitivement
stabilisée.
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| Ainsi, dans la Chine antique, les
différents minéraux étaient considérés
comme étant des énergies (Qi) ou
des essences (Jing) terrestres solidifiées
dont on pouvait, dans certaines conditions, utiliser les bienfaits.
Les alchimistes utilisaient donc tant ces minéraux que ces
cristaux dans différentes opérations et dans différentes
potions plus ou moins magiques. Une fois encore, comme les Grecs
de l’antiquité qui utilisaient la spagyrie, donc l’alchimie
de transformation, les Chinois utilisèrent très tôt
différents minéraux comme le réalgar, l’orpiment,
le borax, le salpêtre et, surtout, le cinabre qui est un oxyde
de mercure. Ils parvinrent donc, grâce à leurs expérience,
à obtenir des résultats significatifs comme l’invention
de la poudre noire, utilisée dans les feux d’artifice
pour éloigner les mauvaises influences, ou comme l’extraction
de l’or du minerai grâce au mercure.
Les recherches sur la magnétite leur permirent également
de fabriquer les premières boussoles qui étaient alors
utilisées pour orienter les tombes de la manière la
plus favorable. L’inhumation à Mawangdui,
en 194 av.J.C. , de la Marquise de Dai, femme du
premier ministre du roi de Chin, est l’une
des matérialisations les plus évidentes de l’état
de ces recherches et de ces découvertes. Si on excepte la
parfaite orientation de la tombe, le choix du sol et de la profondeur,
la réalisation de chambres hermétiques il a été
remarqué, lors de la découverte plus ou moins accidentelle
de la tombe que l’on attribuait, par erreur, au " Roi
Chevalier " (Ma Wang),
que le corps parfaitement conservé de la Duchesse baignait
dans un liquide à forte teneur en sels mercuriels. De ce
fait, sans avoir été embaumée ni éviscérée
elle demeurait, plus de deux millénaires plus tard, en parfait
état de conservation. A tel point que les archéologues
qui ouvrirent la tombe en 1976 relatèrent que la peau était
souple et qu’il semblait que le cadavre avait été
enterré depuis quelques jours au plus. Cette découverte
était quelque peu dérangeante d’autant plus
que la momie de Mao, qui pourtant avait bénéficié
des services de la science la plus moderne, était très
loin de présenter le même état de conservation.
On en conclut donc que les " anciens
" bénéficiaient de connaissances qui, parfois,
nous surprenaient. D’autres dépouilles bien conservées
furent également retrouvées inhumées dans des
sarcophages composés de plaques de jade serties avec des
fils d’or. Dans la bouche du défunt on retrouvait généralement
une petite cigale (Guo Shan) de jade qui symbolisait
l’éternité et l’incorruptibilité.
En effet, certaines cigales chinoises passent jusqu’à
quinze années dans le sol sous forme de larve avant de se
transformer en un insecte ailé qui devient alors symbole
de résurrection et de renouveau. Plus tard, la tradition
chinoise classique utilisa très couramment le terme de "
joyau " (Bao ou
Pao) qui est un cristal naturel ou artificiel taillé.
On retrouve donc les notions de " Trois Joyaux
" (San Bao) qui sont l’Essence (Jing),
le Souffle (Qi) et l’Esprit (Shen)
et la transformation (Hua) alchimique du grossier
en subtil.
On retrouve également dans le taoïsme des praticiens
la notion de " Joyau Magique "
(Ling Bao), aussi nommé " Joyau
Ecarlate " (... de couleur du cinabre transparent
qui est un très rare cristal d’oxyde de mercure...).
Dans ce cas encore, il convient d’obtenir par le biais de
la pensée (Shen), de l’intention (Yi),
de la sensation (Tang), du mouvement (Dong),
de l’énergie (Qi), de la matière
(Xing) et de la structure (Ti)
un " joyau " virtuel dont la
clarté (Ming) illumine l’intérieur
du pratiquant. Il s’agit donc en fait d’une forme d’alchimie
interne où l’on transforme ce qui est très grossier,
très sombre, très lourd, très insonore... comme
le plomb... en un cristal très subtil, très transparent,
très sonore, donc " magique
" .
Ce cristal permettra, à son tour, de transformer la lumière
en rayons bénéfiques... comme le font les facettes
des pierres précieuses. Il faut encore préciser que
cet élément Métal, si particulier à
l’énergétique chinoise, n’est peut-être
pas aussi incongru qu’on le pense si on compare ce système
aux éléments platoniciens.
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En effet, des récentes
constatations tout à fait scientifiques et occidentales permettent
désormais d’affirmer que le noyau central de notre
planète terre se compose en réalité d’une
masse de fer en fusion, ce qui explique le magnétisme et
la pesanteur si particuliers à notre système. Le fer,
donc le métal est donc bien l’un des constituants essentiels
de la vie dans l’univers ou, au moins, sur terre.
Que cet élément soit présent en énergétique
chinoise semble donc tout à fait normal dans l’optique
d’une sagesse qui, bien souvent, dépasse les dogmes
établis par la " science "
officielle... de jadis... mais qui sert encore trop souvent de référence
ultime de nos jours.
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| D’un autre coté si
on reprend la thèse classique de l’Elément Métal
se manifestant dans le minéral, donc dans le cristal, il
est bon de garder en mémoire le fait que près des
trois-quarts de l’écorce terrestre sont constitués
par du quartz et par des silicates dérivés du quartz.
Dans un cas comme dans l’autre métal et minéral
sont les deux constituantes essentielles de la terre sur laquelle
on vit.
Il serait donc étrange que l’homme, aussi évolué
soit-il, puisse échapper à cette double influence.
Or, les cristaux et, dans une certaine mesure les pierres précieuses,
sont les représentants les plus évolués de
ce monde du minéral. Dans la conception traditionnelle que
l’on retrouve en Chine mais également en Inde, dans
tout le moyen Orient, en Grèce et à Rome antiques
puis en Occident dans la conception alchimique, le minéral
et le cristal, bien qu’utilisés dans divers remèdes,
semblent, de par leurs vibrations subtiles, s’adresser à
la nature spirituelle de l’homme.
Dans certaines conditions minéraux et cristaux modifient
les états de conscience. Ce n’est que lorsque la science
dite moderne nie cette nature spirituelle et refuse de prendre en
compte ces fameux états de conscience qu’elle se détourne
de ce monde minéral en lui préférant le monde
végétal ou le monde animal. Potions et vaccins forment
donc le fer de lance de cette science médicale officielle
restreinte et limitée à l’organe et à
sa fonction qui n’existe plus que grâce à la
chimie moléculaire et à la chirurgie.
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| Le
pouvoir des cristaux et des pierres précieuses. |
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