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" On reste Zen ! "...

Bodhidharma qui initia le Chan (Zen) en Chine
Et qui rendit célèbre le Monastère de Shaolin pour cette raison

Un vrai moine et la Boxe de l'Homme Ivre
(Voir en bas de page pour les articles)
Ce sont ce que l’on nomme, faute de mieux, les " Arts
Martiaux Chinois " de tendance externe comme le Kung-Fu
Wushu et ses armes originaire du fameux
Monastère de Shaolin
et qui a donné naissance à de multiples styles dont
les maîtres réputés ont fini par engendrer une
légende merveilleuse.
Mais aussi une pratique bien réelle qui se poursuit de nos
jours dans des écoles traditionnelles ou des salles de sport.
On dénombre encore actuellement en Chine et dans sa diaspora
plus de 400 écoles de "Kung-Fu" ayant, chacune,
leurs particularités. Certaines se basent sur la reproduction
des mouvements des animaux, d'autres sur les exploits de personnages
historiques, quelques unes, enfin sur la connaissance de l'anatomie
et de l'énergétique. Certaines sont très anciennes,
d'autres de création toute récente.
Il existe donc tant certaines écoles remontant à l'époque
de l'Empire du Ciel que d'autres apparues bien après la révolution
culturelle. Preuve du dynamisme chinois.
Ces "Arts du Poing" (Chuan Fa) chinois furent à
l’origine de la création et du développement de pratiques
similaires dans toute l’Asie.
Chacune et chacun, et quel que soit l"âge et la condition
physique, pourra y trouver, à condition de faire le bon choix,
ce qu'il est venu rechercher.
De la méthode de combat ou de self défense à
la pratique d'éveil et de réalisation personnelle
en passant par le travail corporel intense de chorégraphies
harmonieuses et chargées de symboles jusqu'à une pratique
de santé qui a fait ses preuves sur le terrain.
Pratiqué par des millions de personnes pendant des milliers
d'années le "Kung-Fu Wushu" fait désormais
partie intégrante du patrimoine historique et culturel de
l'humanité.
Il est donc possible de le pratiquer ici et maintenant, en France
ou dans la communnauté européenne où de nombreuses
écoles se sont implantées alors qu'elles ont disparues
de Chine.
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On les retrouve également au Japon sous la forme de nombreuses
écoles de Bujutsu et quelques authentiques Budo. Ainsi qu'en
Corée, au Vietnam, en Thaïlande, en Malaisie, en Indonésie...
Sans oublier l’Inde, creuset originel, d’où venait le fameux
Boddhidharma fondateur du Chan chinois
qui deviendra le Zen japonais.
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Maître
Liu Zhiqing (R.P.C.) |
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La pratique du Kung Fu Wushu
externe au sein de la Convention des Arts Classiques du Tao et sous
la direction de Georges Charles.
Plusieurs des Enseignants Membres de la Convention
Nationale des Arts Classiques du Tao vous proposent, parallèlement
à la pratique des Arts Internes comme le Qigong, le Taijiquan
ou le Xingyiquan, un enseignement de la pratique du "Kung-Fu
Wushu" externe au travers d'Ecoles les plus traditionnelles
: Hung Gar Chuan (Poing du Clan Hung) ; Tang Lang Chuan (Poing de
la Mante Religieuse des Sept Etoiles du Nord); Wing Chua Chuan (Poing
du Printemps Radieux).
Sans oublier l"étude, la pratique et le perfectionnement
des Formes d'Armes (Mo Hai), joyau autrefois secret du Clan Wang
de Yue, Marquisat (Hou) de Hangzhou, suivant la transmission de
Wang Tse Ming Tai Ming Wong), descendant direct du philosophe et
homme d'action Wang Yang Ming (Wang Shouren ou O'Yomei) de la Dynastie
Ming.
Cette transmission héréditaire fut confiée
à Georges Charles (Cha Li Shi) par
Wang Tse Ming après dix années de travail sous sa
direction.
Georges Charles a également étudié sous la
direction de Chan Hon Chung, de Yuen Yik Kai, de Tang Sang et de Lee Yin Argn * lors de plusieurs séjours en Extrême-orient
de 1973 à 1977.
Il pratique les Arts Martiaux depuis 1958 et enseigne depuis 1974.
Il a, à ce jour, formé ou perfectionné plus
d'une quarantaine d'enseignants regroupés au sein de la Convention
des Arts Classiques du Tao. Il dirige l'Institut des Arts Martiaux
Chinois (IDAMCT) qu'il a fondé en 1978.
Pour pratiquer avec
Georges Charles : cliquez ici.
Georges Charles enseigne principalement les formes
internes comme le Tao-Yin qigong et le Xingyiquan de l'Ecole San
Yiquan.
Mais il fut également l'un des pionniers, en France, de la
pratique et de l'enseignement des arts externes plus connus sous
la dénomination de Kung-Fu Wushu.
Il fut le Directeur Technique de l'Association Nationale de Kung-Fu
Kempo (ANKFK), le Directeur Technique National (DTN) de la Fédération
Nationale de Boxe Chinoise, le Directeur Technique National de la
Fédération Française de Ritsu Zen.
Contrairement à ce qui peut être affirmé ici
ou là, il continue à pratiquer et à enseigner
l'Externe, donc le Kung-Fu Wushu, lors de ses cours et stages puisqu'il
transmet plusieurs formes avec applications des Ecoles Traditionnelles
Hung Gar (Hongquan) (Poing du Tigre et de la Grue dans la version
classique de Lam Sai Wing) Tang Lang (Poing de la Posture du Pied
qui frappe de la Mante Religieuse des Sept Etoiles du Nord) et Wing
Chun (Siu Nin Tao ou Forme de la Petite compréhension) ainsi
que des formes avancées tels que le "Poing des Cinq
Dragons du Hung Gar".
Il enseigne et transmet également les techniques fondamentales
et la forme complète (Trois Tao de 72 mouvements) de bâton
long de l'Ecole de la Mante Religieuse des Sept Etoiles du Nord
dans la tradition du Clan du Marquisat Wang de Yue ainsi que la
forme de l'Epée aux Sept Etoiles de la même Ecole.
Ces formes d'armes comprenant le "bâton du paysan",
le "bâton du guerrier", le "bâton du
sous-officier", le "bâton de l'officier" sont
historiquement liées à la pratique chevaleresque transmise
au sein de la Famille (Clan) Wang de Yue depuis plusieurs siècles.
Elles constituent donc un héritage "martial", historique
et culturel de premier plan.
Les formes du "Bâton du Général Yue Fei",
du "Bâton de la Marquise de Dai" et du "Bâton
du Magicien", quant à elles, sont liées à
l'Interne.
La transmission de ces formes d'Externe du Kung-Fu
Wushu est donc préservée.
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Georges Charles est actuellement reconnu comme un "pionnier de l'Interne"
Mais c'est quelque peu oublier qu'il fut aussi un pionnier de l'Externe !
En 1975 pour la HKCMAAL de Hong Kong il est "sifu of Hung Gar"
Le président de la HKCMAAL n'est autre que Chan Hon Chung alors Patriarche de l'Ecole du Hung Gar.
C'est lui qui remet ce document à Georges Charles.

Georges Charles entre Tang Sang (Wing Chun) et Chan Hon Chung (Hung Gar)
Réception à la HKCMAAL en 1975 * Lee Ying-argn est un membre éminent de la HKCMAAL, né en 1930 il est docteur en médecine et chercheur. Il enseigne le Taijiquan, le Xingyiquan, le Baguazhang et plusieurs formes de Tao-Yin Qigong. Il est également un universitaire réputé pour ses recherches sur l'histoire des Arts du Poing Chinois, sur l'Art de la Guerre et la stratégie. Il est auteur de très nombreux ouvrages dont, malheureusement, peu sont traduits dans les langues occidentales. C'est lors d'une rencontre avec Georges Charles lors d'un séjour de ce dernier en 1975 qu'au cours d'une discussion sur l'Aïkido, qu'il affirme à ce dernier, généalogie à l'appui, que les Maître Fondateur de l'Aïkido, O Sensei
Morihei Ueshiba, lors de son séjour en Mandchourie pendant les années 1924 et 1925 a étudié le Baguazhang (Pa Koua Chang) avec, notamment, Yen Te Hwa et Kao I
Sheng tous deux disciples directs de Chou Xiang, lui même disciple de Chen Ting Hwa l'un des principaux disciples de Tung Hai Chuan (Dong Haiquan), le Maître qui introduit cet Art à la Cour Impériale. Le problème est que le nom du Maître Ueshiba figure dans les généalogies de l'Ecole du Bagua (Paume des Huit Trigrammes) sont non nom chinois de Wang Shou Kao
Georges Charles, d'abord fort étonné par cette information, sinon sceptique, a pu vérifier les documents généalogiques détenus par le Dr Lee et constaté que le nom de Wang Shou Kao y figurait en bonne place en caractères chinois avec une annotation concernant sa nationalité japonaise.
Or il suffit de vérifier qu'à cette époque, en Chine, le nom de Morihei Ueshiba était bien Wang Shou Kao (Biographie illustrée du Fondateur de l'Aïkido par John Stevens - Budo édition).
D'autre part dans "L'Esprit de l'Aïkido", le fils du Fondateur, Doshu Kisshomaru Ueshiba
(Budo Edition) explique tout simplement : "Nous pouvons dire que les années 1924 1925 ont marqué le début de l'évolution spirituelle de l'Aïkido. A partir de ce moment Maître Ueshiba fit constamment référence au "Budo véritable, voie de l'harmonie et de l'amour pour tous les êtres, chaque mouvement naissant de l'unité Ki-esprit-corps"
Or le Maître Ueshiba part pour la Chine (Mandchourie) le 13 février 1924 et reviet le 25 juillet 1925.
En fait le fils du Fondateur dit simplement ceci : la fondation de l'Aïkido est en Chine.
Mais cela est évidemment difficile à croire !
Surtout par les enseignants et pratiquants d'Aïkido
Lorsque j'ai demandé à Lee Ying Argn si le fait qu'un Maître japonais accepte de travailler avec des Maîtres Chinois il m'a tout simplement dit en souriant "Le Maître Ueshiba était venu restituer à l'Empereur de Chine son trône. Il était donc très bien vu et très honoré. Et pensez vous qu'un homme de son envergure et de sa curiosité serait resté un an à se tourner les pouces alors qu'il disposait de la bienveillance des plus grands experts chinois dans une pratique qui ressemble très étrangement à ce qu'il recherchait tant sur un plan corporel, énergétique, spirituel ? Ce serait alors le mépriser profondément. Et rien ne ressemble plus à l'Aïkido du Maître Ueshiba que le Bagua du Maître Cheng Ting Hua !"
Je me suis alors souvenu que sur le campus de l'Université de Philadelphie aux USA, en 1969, alors que j'enseignais de l'Aïkido, des étudiants chinois étaient venus me voir et me demander quel style chinois c'était. Lorsque je leur ai répondu que c'était de l'Aïkido, ils ne m'ont pas cru.
Et à ce moment là j'ai compris que ce que me disait Lee Ying Argn était fort crédible !
J'ai donc décidé, à mon retour, de confier ce fait à plusieurs enseignants d'Aïkido, dont le Maître Masamichi Noro et son disciple d'alors, Dominique Balta.
Le maître Noro a souri et a simplement dit "O sensei et la Chine, cela ne m'étonne pas !".
Dominique Balta fut le premier à relater cette hypothèse dans son ouvrage "Aïkido, la Voie de Maître Ueshiba au Editions SEM (page 14).

Réunion des responsables de la HKCMAAL 1975 Kowloon
On reconnait Dun Chi Kung, Tang Sang, Chan Hon Chung, Lee Ying Argn, Hsieh Win Bun, Wu Si Bo

Yip Man le Grand Maître du Wing Chun entouré par Tang Sang (gauche) et Leung Ting (droite)

Dans le même Kwoon Georges Charles (gauche) et Leung Ting (droite)

Georges Charles représentait aussi l'Externe !


De retour de Hong Kong 1976
Pour en savoir beaucoup plus :
|
| Les armes de l'externe par Georges Charles |
| Le baton chinois
: kwon ou gun..." Mère de toutes les armes "
par Georges Charles |
| Le monastère de Shaolin
par Georges Charles |
| Le Karatedo du Maître
Funakoshi par Georges Charles |
| Une brève histoire
du Judo par Georges Charles |
| Les
sociétés secrètes en Chine : la Triade par
Georges Charles |
| La révolte
des Boxeurs par Thierry Borderie |
| Pékin
1900... un autre son de cloche ! par Chan
Sanyi |
| Les Arts Martiaux
Coréens et le Taekwondo par Georges
Charles |
| Les
Arts Martiaux du Vietnam par l'Ecole "Poings
des Huit Portes". |
| Le Poing du Hung Ga (hung gar ou Hongjiaquan) par William Squier |
| Le Dojo, lieu d'édification de la Voie par Georges Charles |
VOYAGE
DANS LA CAMPAGNE CHINOISE PENDANT LES FETES DE PRINTEMPS
Deux enseignants français en Chine, Membres
de la Convention des Arts Classiques du Tao, à la rencontre
du peuple chinois. Avec des photos de la pratique du Kung-fu Wushu
dans la campagne chinoise. |
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BEIJING
: ANEANTISSEMENT D'UNE VILLE MEDIEVALE
Comment et pourquoi la municipalité de Pékin se débarasse
de ses quartiers les plus anciens. Quand les futurs Jeux Olympiques
du passé font table rase.
Par Jean Luc Saby Membre de la Convention des Enseignants des Arts
Classiques du Tao.
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TREIZIEME ARRONDISSEMENT LE CHINATOWN PARISIEN
C'est "le treizième" mais aussi "Chinatown" ; "Hong Kong sur seine" ; "Le Triangle de Choisy"
Georges Charles le connaît bien, le siège de l'Institut des Arts Martiaux Chinois Traditionnels (IDAMCT), Association culturelle et socio-éducative qu'il a fondé en 1978, est situé, depuis 1984, rue Fernand Widal 75013 Paris. A une centaine de mètres du Kiosque de Choisy.
Il vous propose une ballade dans le quartier et en révèle quelques secrets.
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HISTOIRE DES ARTS MARTIAUX VIETNAMIENS
Entre mythe et réalité par Vo Su Jacques TRAN VAN BA
Deux ouvrages fort bien documentés sur les Arts Martiaux du Vietnam et l'Ecole Lam Son
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INSOLITE
: LE CIMETIERE CHINOIS DE NOYELLE (SOMME)
Avec un ajout sur le cimetière chinois
de Saint Etienne au Mont (Pas de Calais)
Des centaines de milliers de Chinois sont venus en France pendant
la Première Guerre Mondiale de 1914 1918. Contrairement au
Anamites des Colonies Françaises du Vietnam, du Cambodge, du
Laos, donc d'Indochine, ils ne pouvaient combattre. Mais ils servirent
dans les tâches ingrates comme le creusement des tranchées,
l'enlèvement des cadavres sur le front, l'intendance, la blanchisserie,
le service de santé auprès des malades, le déminage
des zones reconquises. Beaucoup d'entre eux sont repartis en Chine,
d'autres se sont installés en France, à Lille et à
Paris (Ilot Châlons) où ils créérent les
premiers restaurants asiatiques.
Un millier d'entre-eux sont "Morts pour la France" et sont
ensevelis dans le Cimetière Chinois
de Noyelles sur Mer.
Le petit village picard vit donc avec ce souvenir insolite. |
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