L'Energie du BOIS
Au niveau de l'énergétique chinoise classique
elle correspond à l'EST, au Petit Yang (Shao Yang),
au Printemps, à la couleur bleue-verte (précisémment celle de la soie grège- Qing - ), à l'odeur de cru (comme
les produits crus et frais qualifiée de Xuan "semblable à l'ôdeur du petit agneau"), à
la saveur aigre ou légèrement acide
(l'excès d'acide blesse les Muscles ), aux Foie (F)
et Vésicule Billiaire (VB), au travail tendino-musculaire et à la vue (qui informe les muscles de la tâche à accomplir),
au Tigre dans les formes d'Externe et au Dragon Vert
dans les formes d'Interne.
Le travail principal consiste au travers de postures, de
mouvements, de travaux respiratoires particuliers, d'accroitre
le souffle et plus particulièrement le Gu Qi , considéré
par les acupucuncteurs comme l'énergie quirenforce le corps (et les méridiens) contre les agressions extérieures
et particulièrement climatiques.
Il permet donc de se préparer à affronter l'été
en tonifiant en profondeur les muscles et les tendons et en facilitant la circulation.
Afin de mieux comprendre le processus de cette protection
offerte par l'énergie du BOIS nous vous proposons
de l'appliquer dans des pratiques d'échange avec un
partenaire, pratiques qui furent à l'origine des Touei
Shou (Poussées de Mains) des Arts Internes comme le
Taijiquan, le Xingyiquan, le Baguazhang.
Mais également à découvrir les fondements essentiels du Qinashou (China Shou),"Art souple des saisies", l'ancêtre chinois du Jiujitsu (Ju Jutsu) japonais qui fut à l'origine du Judo et de l'Aïkido.
Cela permet de mieux comprendre l'organisation énergétique des saisies, prises et contre-prises et de leur influence sur le mouvement osteéo-articulaire, tendino-musculaire, circulatoire, énergétique et endocrinal.
Il ne s'agit donc pas de je jeter par terre en cadence ou d'étudier la dernière botte secrète du vainqueur de la coupe du monde de cassement de gueule mais de détailler, en profondeur, un processus global.
Pourquoi se limiter à une version unique et fragmentaire
puisque dans cette pratique l'Art Interne du Poing rejoint
la pratique se santé et d'éveil ?
Savoir protéger sa santé c'est renforcer son
énergie mais c'est également savoir faire face,
physiquement, émotionnellement, psychiquement à
une agression extérieure déstabilisatrice.
Dans cette optique sera également étudié et pratiqué le forme initiée par Bodhidharma (Daruma, Potitamo, Damo, Tamo...) au Monastère de Shaolin où il fit connaître la "méditation centrée" donc le Chan (Tchan) qui deviendra le Sôn puis le Zen.
A l'origine il s'agit d'une pratique indienne liée à la Caste des Chevaliers Khsatriya d'où était issu Bodhidharma, le fils du Roi Sughanda, descendant du Bouddha.
Elle fut transmise par Bodhidharma aux moines du Monastère de Shaolin afin de leur permettre de mieux méditer assis (Zhou Chan ou Dhyana Asana).
C'est tout simplement une "méditation active" ou méditation debout (Dhyana, Pali Ajna) particulière qui vise à renforcer le système ostéo-articulaire (muscles/tendons) mais également à régénérer le sang (moelle) et à renforcer le système immunitaire (quintessence ou système hormonal).
On peut donc le qualifier sans aucun contresens de "Qigong Bouddhiste" bien qu'il soit désormais oublié par cette doctrine philosophique et religieuse.
La forme proposée provient de la transmission effectuée au sein du Shaolin du Sud et plus particulièrement de l'Ecole Hung Gar (Hongquan) transmise à Georges Charles par le Patriarche Yuen Yik Kai avec l'accord du Maître Chan Hon Chung.
Parallèlement à une pratique énérgétique très riche il s'agit également de la transmission d'un patrimoine culturel et historique désormais universel quoique négligé au profit de formes plus récréatives.
Les réanimations d'urgence : En attendant Kouchner !

Réanimation par percussion sur la
"Source Bouillonante"
Mais c'est aussi savoir redonner éventuellement la
vie à ses proches grâce à une connaissance
ancestrale qui se perd peu à peu : la réanimation
d'urgence
Ces pratiques n'étaient enseignées jadis qu'aux
"ceintures noires" sous le sceau du secret. C'est
bien dommage car elles disparaissent.
Nous avons souhaité leur redonner vie, les ré-animer,
afin que les enseignants et pratiquants puissent en profiter
et, éventuellement, les transmettre à leur tour.
Au vu des législations de plus en plus contraignantes
et d'une tendance à la judiciarisation il demeure difficile
sinon risqué de les appliquer à un tiers sur
la voie publique, le fait de rendre la vie étant désormais
restreint au seul domaine médical.
Mais en ce qui concerne les proches il s'agit bien d'une connaissance
indispensable qui peut sauver un enfant, un adulte ou une
personne âgée.
Il serait dommage de passer à coté et, en cas
de problème, de se contenter d'attendre les pompiers,
le Samu ou Kouchner.
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