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STAGE A CARQUEFOU
avec Georges Charles
Le samedi 26 et le dimanche 27 novembre 2011
L'USJA VIET VO DAO DE CARQUEFOU
LES COURS DE l'USJA VIET VO DAO CARQUEFOU
AVEC JAMEL DAIBOUN
Gymnase Jean Gauvrit rue Louis Armand 44470 CARQUEFOU
Le mercredi de 18H00 à 22H00
Le samedi de 10H00 à 12H00
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Le logo de l'USJA Viet Vo Dao de Carquefou
C'est déjà l'année du Dragon Noir !
LE STAGE DE CARQUEFOU EST DESORMAIS UN EVENEMENT ANNUEL !
Jamel DAIBOUN est un ami que j'ai rencontré il y a bien des années lorsqu'il pratiquait le bâton sous la direction de Thierry Potin au sein de l'Association Souffle et Vie de Nantes.
Depuis j'avais eu l'occasion de le rencontrer à de nombreuses reprises lors des stages que j'ai dirigé dans la région nantaise.
Il y a déjà plusieurs années il m'avait proposé de venir diriger un stage au sein de son groupe l'USJA VIET VO DAO de Carquefou.
C'est désormais un événement annuel qui a lieu le dernier WE de novembre et ceci depuis plusieurs années.
Ce stage est destiné tant aux jeunes qu'aux adultes de la section VIET VO DAO mais permet également d'inviter des Enseignants et Pratiquants de la Région Nantaise.
Cette année nous avons eu le plaisir ainsi de retrouver Thierry Potin, un des enseignants de première génération de San Yiquan et qui fut l'initiateur de Souffle et Vie il y a déjà bien des années.
Il anime désormais Tao Energie et Mouvement et propose des cours et stages à Bourgneuf en Retz.
Cliquer ici
Mais également Manuel Poul qui enseigne désormais San Yiquan au sein de Souffle et Vie et de l'Association "Au Bord de l'Eau" de Nantes.
cliquer ici
Ainsi que Christian Peltier, enseignant également San Yiquan au sein de l'Association nantaise "Le doigt montrant la lune"
cliquer ici
Il est, en effet, dommage de limiter la pratique des Arts Martiaux à une seule tendance fut-elle très complète et très enrichissante.
Mon enseignement, avec plus de cinquante années de pratique en 2011, porte en effet sur la compréhension du pourquoi de ces pratiques, et non seulement du comment, en se basant sur le principe de retour aux sources et aux racines essentielles.
Je préfère désormais apporter une vision à la fois élargie et profonde des principes qui ont motivé les multiples tendances fussent-elles chinoises, japonaises, coréennes, vietnamiennes, thaïlandaises et occidentales que de me limiter à un seul aspect technique ou au cadre malgré tout contraint d'une école spécifique possédant sa propre méthode d'enseignement en fonction d'une approche particulière à un Maître, ceci quelque soit sa valeur.
En un mot comme en cent, je souhaite faire comprendre au pratiquant et à l'enseignant qu'il existe une grande richesse dans les fondements de ces pratiques.
Mais ceci en dehors de toute tendance religieuse, sectaire, politico-économique ou mystico-gélatineuse apparentée à une ré-création de type "New-Age" où l'on est censé avoir mélangé tout ce qu'il y a de meilleur dans un fatras ayant toujours plus de rapport avec le marketing qu'avec la tradition.
Si on prend le meilleur du Bourgogne, le meilleur du Bordeaux (ou vice-versa !), le meilleur du Champagne, le meilleur du Rioja et qu'on y ajoute même le meilleur du Cognac et qu'on mélange le tout on n'obtient pas un bon vin ni même une boisson plaisante mais un bidule.
Le mieux de tout c'est simplement le pire de tout !
Et qu'il n'est pas besoin de mélanger Kung-fu, Qigong, Yoga, intégration posturale, close-combat, hypnose et psychologie de bazard dans un bidule pour trouver sa Voie.
En fait la pratique bien comprise suffit amplement à elle-même pour se découvrir peu à peu et pour évoluer.
Le fait de pouvoir et de savoir se défendre n'exlut pas le fait de préserver sa santé et d'obternir un certain bien être tout en éveillant l'esprit grâce à la compréhension vécue de la pensée chinoise classique qui a profondément influencé ces pratiques.
Comme on le constate facilement dans les photos des stages, ils ne sont pas limités à une tranche d'âge ou à une catégorie socio-professionnelle particulière et permettent, au contraire, de faire se rencontrer des jeunes, des adultes et des moins jeunes, des deux sexes, qui n'en trouvent pas moins d'intérêts à pratiquer ensemble.
C'est probablement ce qui énerve un peu les monomaniaques qui ne veulent voir qu'une seule tête !
Le Stage du samedi après midi : Les Animaux de Hung Gar

La pratique du samedi avec les techniques des Cinq Animaux du Hung Gar
( Hungjia Wuxingquan) Ici le Singe (Haou) qui représente l'hiver et qui permet de renforcer les os et les articulations tout en travaillant l'audition.
Les techniques du Singe ont une influence énergétique sur les reins et la vessie.
Cette pratique est basée sur les principes essentiels de la médecine chinoise classique et de l'acupuncture.
Elle fait partie de l'Art du Poing, ou Art Martial Chinois (Kung-Fu Wushu) mais est également une forme de Qigong (Chi Kung) actif.

Une technique su Singe effectuée sur coup de pied par Jamel Daiboun, enseignant de l'USJA Viet Vo Dao de Carquefou

La pratique des formes du Kung-Fu du Singe permet de pratiquer les chutes.
Il convient donc d'apprendre à savoir tomber pour mieux se relever.
Cette pratique n'est pas réservée au adultes ni limitée aux enfants !
Le Dimanche matin et la pratique du Bâton long de l'Ecole de la Mante Religieuse

La mise en garde !
La pratique du bâton, que les Chinois considèrent comme la "mère de toute les armes" est essentielle à la compréhension de la pratique des Arts Martiaux Chinois.
En Occident nous croyons généralement que la pratique à main nue précède la pratique des formes d'armes.
Cela a peut-être été vrai dans une très lointaine préhistoire lorsque nos très-très-très lointains ancêtres descendus des arbres n'avaient pas encore eu l'idée d'utiliser une branche pour se défendre !
En Chine on a récemment retrouvés des silex taillés très élaborés datant de deux millions
d'années !
Ce qui indique que, très tôt, l'être humain a su utiliser des outils et des armes et qu'il n'avait aucune raison d'affronter un auroch à main nue.
La pratique à main nue ne se justifie donc que lorsqu'on ne dispose pas d'arme, soit qu'on l'ait perdue (ou laissée dans la boite à gants de la voiture !) soit qu'on ait décidé de ne pas en utiliser pour des raisons rituelles (joutes ou luttes) soit qu'on doive appréhender un individu armé alors qu'on est soi-même désarmé.
Il s'agit donc en fait d'une spécialisation et non d'une norme habituelle qui est, en réalité, l'utilisation, ou l'usage, d'une arme ou d'un outil.
La pratique du bâton permet donc de renouer l'art martial, ou chevaleresque, avec une certaine réalité même et surtout si cette pratique est ritualisée dans ses applications.
Le bâton est donc à la fois une arme par destination, parce que cela est une arme lorqu'il est bâton de guerre, ou brèmas, et une arme par fonction puisqu'on peut utiliser un simple bâton (ou une canne ou un parapluie...) pour se défendre.
Une simple béquilleou une canne de marche peuvent devenir une arme parfaitement redoutable n'ayant rien à envier aux "tonfas" des forces de l'ordre !
Mais on peut, aussi, comprendre la pratique des armes comme un moyen privillégié de faire travailler son corps tout en restant éveillé, donc en utilisant des techniques liées à une tactique ou à une stratégie de combat.
Ce n'est pas pour rien que les Japonais ont transcendé l'art du Tir à l'Arc (Kyudo)ou l'Art du Sabre (Iai Do) alors qu'à l'origine ce sont, simplement, des pratiques guerrières visant à tuer lâchement (l'arc c'est l'arme du snipper avant la lettre !) ou à éventrer un type avec lequel on a un désacord.
C'est, dans ce cas, le principe alchimique qui consiste à transcender ce qui est le plus grossier pour obtenir la quintessence de ce qui est au delà même du subtil.
Le diamant n'est en fait qu'un vulgaire charbon ayant subi cette métamorphose alchimique naturelle.
Un simple mouvement de sabre peut être immensément plus spirituel qu'une discussion entre deux philosophes.
La culture n'est pas l'apanage de ceux qui restent assis et qui se retiennent d'agir !
Il y a donc "autre chose encore" dans la pratique du bâton qu'un simple jeu de rôle.
La pratique du bâton nécessite beaucoup d'attention et, surtout, de respect du partenaire !

Une certaine rigueur ne nuit pas à la pratiqueet c'est ce qui permet l'échange et le partage.
L'Interne, le Xingiquan (Hsing I Chuan) et les poussées de mains.

Les "poussées de mains" sont des éducatifs qui permettent de mieux comprendre le sens du contact mais aussi d'apprendre à utiliser rationnellement son énergie.
On y retrouve donc le principe originel du Judo "Meilleure utilisation de l'énergie" mais également "Respect et Prospérité mutuelle".
Ici avec Christian Peltier, en noir, enseignant San Yiquan au sein de l'Association "Le doigt montrant la Lune" de Nantes
Dans cette pratique du Xingyiquan (Hsing I Chuan), qui est un cousin que Taijiquan (Tai Chi Chuan) et dont l'origine profonde remonte au Général Yue Fei (1103 1142) nous utilisons les principes des "Cinq Eléments" que les Sages de l'Ancienne Chine avaient développés tant dans la médecine donc l'acupuncture, la pharmacopée, le massage, les manipulations de santé, les gymnastiques énergétiques, que dans la poésie, la littérature, la peinture, la musique, la philosophie, l'art de la guerre et donc les Arts Chevaleresques ou arts martiaux chinois.
Il serait étonnant que ce principe essentiel de la pensée chinoise classique ne soit pas présent dans les pratiques d'éveil ou dans les moyens de préserver sa santé !

L'étude et la pratique des "poussées de mains" (Touei Shou ou Duishou) est indissociable de la pratique de l'Interne que ce soit dans le Taijiquan (Tai Chi Chuan) dans le Xingyiquan (Hsing I Chuan) ou le Baguazhang (Pa Koua Tchang).
Ici avec Thierry Potin, en orange et noir, enseignant San Yiquan, au sein de l'Association Tao Energie et Mouvement.
La pratique des poussées des Cinq Eléments permet de comprendre le mouvement des énergies et leur mise en application suivant des modalités millénaires.
On ne peut pas différencier les énergies circulant dans l'Etre Humain (homme, femme, enfant, jeunes, anciens, sportifs, anciens sportifs, handicapés, riches, pauvres, en bonne santé, souffrant d'une affection, célibataires, mariés, divorcés et on en passe encore une fort longue liste...) de celles circulant dans la nature (ciel ou cosmos, terre ou sol, arbres et plantes, chutes d'eau, banquise, déserts, forêts, océans, fond d'une mare...) et même de celles, issues de la nature, utilisées par l'homme pour faire fonctionner les systèmes qu'il a mis en place et qui finissent par se confondre avec la nature, donc avec le Tao.
La Terre, correspondant au Centre, c'est la production. Au niveau des énergies dites renouvelables c'est la biomasse, donc la transformation du minéral, du végétal, de l'animal en énergie.
Le Métal, correspondant à l'Ouest, c'est la cristallisation. Au niveau des énergies renouvelables cela correspond principalement à la géothermie (en y ajoutant l'utilisation rationnelle de l'air et de l'eau) Donc la récupération de la chaleur provenant principalement de la masse de métal en fusion située au centre de la terre.
L'Eau, correspondant au Nord, c'est la dissolution. Au niveau des énergies renouvelables c'est l'utilisation rationnelle du mouvement de l'eau (barrages, turbines, usines marées-motrices) pour produire de l'énergie.
Le Bois, correspondant à l'Est, c'est la régénération. Au niveau des énergies dites renouvelables c'est l'utilisation rationnelle du bois forestier ou du vent (éoliennes). Pour les sages de la Chine ancienne il s'agit de ma même énergie se manifestant différemment (le Bois s'imprime dans le sol, le vent s'exprime dans le ciel mais tous deux sont issus de l'énergie du "Shao Yang").
Le Feu, correspondant au sud, c'est la sublimation. Au niveau des énergies renouvelables c'est l'utilisation rationnelle de la chaleur et de la lumière céleste (soleil qui est Tai Yang). Les Chinois ont, par exemple, découvert il y a presque un millénaire le principe de vent solaire. On ne sait toujours pas l'utiliser !
Dans cette conception énergétique classique et très particulière les éléments n'agissent pas séparés mais en dépendance puisqu'ils s'engendrent et se dominent mutuellement.
Au niveau écologique on est encore assez éloigné de cette conception et dans ce domaine la Chine est un bon modèle mais, malheureusement, un mauvais exemple.
Mais si ils utilisaient leurs propres principes il nous rattraperaient et probablement nous dépasseraient assez rapidement.
Sur un plan de l'énergie corporelle pourquoi ne pas essayer ce principe élémentaire ?
Puisque l'acupuncture, la pharmacopée chinoise et même la cuisine classique sont basés sur cette Loi des Cinq Eléments.
Toujours des poussées de mains.
En chinois Touei ou Dui comme en japonais Kumi veut dire à la fois "pousser et associer".
Touei Shou (Duishou) en chinois se dit donc en japonais Kumite (ou Gumi-Te) : associer les mains.
Le mot est le même lorsqu'on l'écrit en caractères chinois ou japonais mais la pratique peut être différente !
En japonais Randori signifie "pratique libre" mais en chinois cela se lit Lan (Ran) : le chaos, l'entropie, le merdier (comme le titre du filsm de Kurosawa Ran !)
Tao (Do) la Voie, la pratique ;
Shi (Ri) Le jeu
Lan Tao Shi comme Randori signifie donc littéralement "Jeu d'une voie merdique"
Donc où on laisse le pratiquant, ou l'élève, faire n'importe quoi et n'importe comment.
Ce qui n'est pas du tout le cas du Duishou (Touei Shou) ou du Kumité (Gumi Te) qui correspond à des règles précises.

Le groupe du dilmanche après-midi : on est entre anciens !
Je remercie évidemment Jamel, Amélie, Aurélien, Christophe, Matthieu, Mikael de l'Usja de Carquefou ainsi que l'USJA Viet Vo Dao de Carquefou pour son accueil durant tout le WE.
Et les Profs San Yiquan présents au Stage Thierry Potin, Manuel Poul, Christian Peltier et, évidemment Jamel Daiboun.
Quelques nourritures terrestres et célestes !
Et comme il faut bien se sustenter entre les cours et qu'on se retrouve entre amis une sortie au resto asiatique s'imposait le samedi soir !
Une bonne découverte à Nantes :
Le restaurant des cuisines du monde Vanola 34, rue de Richebourg 44 000 NANTES

Une table très sympa entre amis et pratiquants.
On a choisi la salle où on est assis sur des chaises !
Il s'agit en fait d'un restaurant et d'un traiteur Thai et Laotien donc la particularité est de proposer une salle où l'on peut, si non le souhaite et surtout si on le réserve, manger sur une table basse assis, accroupi ou silmplement posé sur des coussins.
Cela nous a d'ailleurs donné l'idée, avec Jamel, d'ouvrir un restaurant romain où l'ou pourrait manger allongés et déguster des tas de trucs étranges au garum et boire du vin avec de la résine et de l'encens.
Mais revenons à Vanola.

Le tartare laotien est pour le Tigre qui ne pleure pas !
Le décor est sympa avec une immense tête de Boudha et des cloisons de teck évoquant quelque peu, d'ailleurs, la Malaisie ou l'Indonésie.
Et une cuisine Thai-Lao fort bien préparée et présentée sans trop de concessions aux palais trop nunuches des occidentaux BoBo et BoNoBo (Bourgeois Bohèmes et Bourgeois Non Bohèmes), dont, par exemple, une salade de papaye arrosée de jus ce crabe vert à le senteur fort marine mais aussi assez explosive.
Un honorable "tartare Lao" avec une viande coupée au couteau et de multiples herbes afin de confectionner, soi-même, des bouchées parfumées dans une feuille de salade.

Le tartare à la laotienne avec le petit piment si c'est pas assez corsé !
Et, la spécialité Lao très courue, et donc "mode" les fameuses "larmes du tigre" !
C'est un steak, plus ou moins un contre filet ou une entrecôte, plus ou moins grillé, donc plus ou moins cuit, à le demande, tranché sur une planche et que l'on accompagne d'une sauce délicieuse dans laquelle on trempe les bouchées.
Il est dit "C'est tellement bon que le Tigre pleure pour en avoir encore !"
Bon, strictement entre nous, c'est le fameux "steak Lao" qui était, à l'époque de l'Indochine, le plat préféré des résidents coloniaux, donc Français, de Ventiane et qui en avaient marre de ces minuscules portions de viande mélangées à des tas de légumes ou de nouilles qu'on leur servait habituellement.

Les fameuses "Larmes du Tigre" ou "steack Laos"
Là il est un peu trop cuit pour mon goût mais c'est quand même un plat sympa et très à la mode !
Il s'agit donc, vous l'aurez deviné , d'une bon vieux bifteck mais préparé à la laotienne, plat que n'aurait pas désavoué Petit Lulu, alias Lucien Bodard, pour lequel il m'arrivait de cuisiner des plats chinois...et asiatiques.
Le pendant populaire de l'aristocratique Steak Lao, alias "Larmes du Tigre" demeurant le non moins fameux "Boeuf Loc-Lac" qu'on termine flambé dans un Wok pour lui donner sa saveur inimitable et qu'on sert avec un oeuf à cheval.

C'est Jamel qui se déguise en Tigre !
Il suffit de réflèchir un instant pour comprendre que ce plat laotien, désormais presque national et m^me en passe de devenir mondial, est un truc pour occidentaux car, en effet, un bifteck, en Extrême-Orient, cela sert à nourrir toute une famille en le mélangeant avec des tas de légumes et des nouilles !
Si on ajoute que la majorité des bouddhistes qui forment la majorité des Thai et les Lao et des Laotiens ne mangent pas de boeuf par conviction philosophique et religieuse, on comprend qu'on se fait, un tout petit peu, prendre pour des poulets du jour.
Et le coup de l'oeuf sur le plat sur le bifteck cela ne ressemble pas trop à une combine asiatique !
Mais au Japon, devenu gros consommateur de boeuf, on n'avait jamais consommé cet animal avant l'arrivée de l'Amiral Perry et de ses bateaux noirs qui exigea qu'on sacrifie un boeuf pour son équipage.
Le fameux boeuf sacrifié en question, le premier qu'on ait mangé au Japon, en 1854 a sa statue à Kobe -où on produit désormais le meilleur boeuf du monde si on excepte le Blue Angus d'Ecosse !
Quoi qu'il en soit ce plat est fort sympathique et connaît donc grand succès, mais sans oublier d'autres spécialités avenantes comme des nids de phénix aux viandes variée .

Un sympathique "nid de phénix" aux fruits de mer !
Le nid est composé de nouilles frites entre deux passoires.
On peut, aussi, utiliser des pommes de terre taillées en frites très fines.
Une clientèle fort jeune, quelques grandes tables, il est nécessaire de réserver du moins le samedi soir.
On a donc passé une bonne soirée et décidé de le dire !
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