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Les différents apports de la forme dite
" Naturelle "
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Il est significatif de constater que, concernant
les divers ouvrages publiés tant en langue chinoise qu’en
langue occidentale sur le Xingyiquan, la description des
techniques porte généralement sur les méthodes
dites "orthodoxes" (Laojia) alors
que la théorie exprimée est majoritairement celle
de la forme naturelle.
Un peu comme si les praticiens de la forme orthodoxe
n’avaient rien à dire et ceux de la forme naturelle rien
à montrer.
En un mot comme en cent, les photos et les techniques
concernent la pratique des méthodes "orthodoxes"
alors que les commentaires qui les accompagnent proviennent des
Maîtres de la forme "naturelle".
On cite donc très volontiers Guo
Yun Shen, Che I
Chai, Li Tsun I,
Li Neng Jan, Wang Hsiang
Chai et Sun lu Tang
alors que ces Maîtres n’ont rien à voir avec les pratiques
décrites dans ces ouvrages.
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Si on désire rendre à César
ce qui est à César force est de constater que la forme
naturelle a engendré en un demi siècle dix fois plus
de textes que la forme orthodoxe en quatre cents ans.
Ce qui n’empêche pas les praticiens de la forme orthodoxe
de se référer aux textes écrits par ceux de
la forme naturelle sinon de les récupérer à
leur profit lorsqu’ils publient un manuel.
De là à affirmer que les divers praticiens de la forme
naturelle se sont posés quelques questions sur leur pratique
il n’y a donc qu’un pas.
La plupart d’entre eux se recrutaient dans les rangs des lettrés
et souhaitaient donc pouvoir expliquer leur pratique au travers
des textes dits classiques et des grandes théories qui motivaient
la pensée chinoise comme celle des "Huit Trigrammes"
ou des "Cinq Mouvements" que l’on retrouve,
par ailleurs, en médecine classique donc en acupuncture.
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Plusieurs de ces Maîtres comme Lin Neng
Jan, Guo Yunshen, Wang Xiangzhai, Wang Tseming souhaitèrent
également simplifier, donc densifier, leur pratique et leur
enseignement.
Guo Yunshen
(Kuo Yun Shen), surnommé Fo Jun Sha, littéralement
la
"Paume assassine du Bouddha" ce que l’on
traduit généralement par
"Paume Divine Dévastatrice" (Divine
Crushing Palm) ou, plus simplement encore, par "Paume
Divine", fut le premier à simplifier cette pratique
en cinq mouvements fondamentaux à la place des "cinq
enchaînements" utilisés dans la forme orthodoxe
que Li Neng Jan avait purement et simplement abandonnés
au profit d’une pratique totalement libre et "spontanée"
ce qui fut jugé, à l’époque, comme quelque
peu excessif.
Guo Yunshen opéra donc un habile compromis entre les
formes structurées de la méthode orthodoxe et la liberté
totale prônée par Lin Neng Jan dans son fameux
Yiquan.
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Par la suite on assista donc à toutes les
variations possibles entre ces trois tendances.
- Ceux qui souhaitaient respecter une pratique très structurée
basée sur des enchaînements complexes (équivalents
des Tao ou Doan en Chine et des "Katas"
au Japon).
- Ceux qui prônaient la liberté totale du mouvement.
- Ceux qui utilisaient des mouvements codifiés aboutissant
à la spontanéité.
- Ceux qui limitèrent leur pratique à
la seule posture Zhan Zhuang (posture de l'arbre)
Sans parler de ceux qui, à l’instar de
Sun Lu Tang, ou,
plus tard de Wang Xuan Jie souhaitèrent codifier des
synthèses entre le Taijiquan, le Baguazhang
et le Xingyiquan et même le "Qigong".
Si on ajoute le fait que certains enseignants axent
plus leur travail, donc leur transmission, tantôt sur l’art
de santé, tantôt sur l’art d’éveil ou de méditation,
tantôt sur l’art de combat et tantôt sur une méthode
d’éducation physique, on comprend que la situation n’est
pas aussi simple.
Certains prétendent donc
que seule leur école existe.
Le seul avantage de cette dernière
position est de ne pas se poser de question et de refuser de répondre
à celles que poseront et se poseront un jour les élèves
lorsqu’ils se rendront compte que d’autres pratiquants tout aussi
sincères qu’eux et issus du même courant pratiquent
des choses différentes.
Photo Véronique Willemin
Extraite de
Mystère des Arts Martiaux
Editions Tredaniel
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Certains confondent, ou feignent de confondre,
Wang Xiangzhai, comme Ueshiba d’ailleurs, avec un
fournisseur de Hamburgers ou de Pizzas qui aurait été
capable de former des enseignants reproduisant toujours et indéfiniment
la même chose sur toute la planète et sous la même
et seule marque franchisée.
Or, le Xingyiquan ou l'Aïkido ce n'est pas une marque de hamburgers
ou de pizzas dont on achète la licence de franchise pour
revendre, ensuite, un produit calibré aux normes de la maison
mère.
Dans le principe de la transmission chaque Enseignant, ou au moins
chaque successeur en titre d'un Maître reconnu et présent
dans les généalogies se doit d'apporter une pierre,
au moins, à l'édifice et ne devrait pas se contenter
de dilapider l'héritage peu à peu en l'apauvrissant
au cours des années.
Ce serait comme un voyageur de commerce qui, à chaque étape,
laisserait quelque chose sur place en oubliant de reconstituer son
bagage. Au bout de quelques années il ne lui resterait plus
qu'une brosse à dents usée et une paire de chausettes
dépareillées.
C'est pour cette raison que, traditionnellement, le nom même
de l'école transmise changeait avec le nouveau successeur
en titre.
Li Nen Jan (Li Lo Neng) (1842 1919) décida
de nommer sa nouvelle Ecole Yiquan (I Chuan) ou "Poing de l'Intention".
Ceci pour se différencier du Xingyiquan (Hsing I Chuan) ou
"Poing de la Forme et de l'Intention".
Guo Yun Shen (Kuo Yun Shen ou Fo Jun Sha) (1864 1935) qui fut un
de ses successeurs nomma la sienne Wuxingquan (Wu Hsing Chuan) ou
"Poing des Cinq Formes", en référence aux
Cinq Eléments.
Wang Xiangzhai (Wang Hsiang Chai ou Wang Yuseng)(1885 1963) qui
fut l'un de ses successeurs créa le Dachengquan (Ta Tcheng
Chuan) "Poing du Grand Achèvement".
Kennichi Sawai, qui fut l'un de ses successeurs créa le Taikiken
qui est la transcription en japonais du concept de Dachengquan.
Wang Tse Ming (Wang Ziming ou Tai Ming Wong) (1909 2002) qui fut
également l'un des successeurs de Wang Xiangzhai créa
le Liananquan "Poing des Générations Circulaires".
Et il autorisa Georges Charles (Cha Li Shi) qui fut son successeur
à fonder le San Yiquan (San Yi Chuan ou San I Chuan)"Poing
des Trois Harmonies" en 1979.
Depuis cette école n'a jamais changé de nom et Georges
Charles se nomme toujours Georges Charles bien que le nom porté
dans les généalogies chinoises est "Cha Lishi"
(Cha Li Chi) ce qui signifie littéralement "celui qui
enseigne avec une règle".
Voici ce que dit Kongzi (Confucius)
dans le "Rituel" (Yili
ou I Li) au sujet du nom des Ecoles. Ce principe a été
cité par le Maître N'guyen Dan Phu (1911 1995) :
"Le nom d'une Ecole appartient
à son fondateur et le nom disparaît avec lui à
sa mort. Si un disciple souhaite fonder sa propre Ecole, il ne doit
en aucun cas l'utiliser. Eventuellement il peut le garder en partie
associé au nouveau nom et ce pour lui rendre hommage".
Malheureusement, contrairement à cette règle
établie depuis des millénaires, à partir de
1949, et pour des raisons qui lui étaient personnelles Xang
Xiangzhai décida de reprendre le nom de l'Ecole Yiquan qui
était celui du Maître de son Maître, donc de
Li Nengjan (Li Lo Neng). Il enseigna donc conjointement Yiquan et
Dachengquan, ouvrant ainsi la porte à une certaine entropie.
Depuis ses divers successeurs ne savent plus trop à quel
nom se louer et emploient parfois même les deux termes accolés.
Si on ajoute que le Dachengquan de Wang Xuan Jie représente
quant à lui une forme de synthèse personnelle entre
Yi quan/dachengquan; Taijiquan et Bagua Zhang on comprendra que
la situation est beaucoup moins claire que d'aucuns le prétendent
de bonne ou de mauvaise foi.
D’autres, non moins éclairés, feignent
de s’étonner que ces différences entre ces enseignements
provoquent quelques frictions entre les enseignants et donc entre
les pratiquants.
Comme si il n'y avait jamais de frictions entre les successeurs
du Maître Ueshiba, tous fondateurs de leurs propres écoles,
et leurs multiples disciples. Ceci à tel point que les représentants
"officiels", en France, de la maison mère, l'Aïkikai
de Tokyo, dirigée par le Petit Fils, Moriteru Ueshiba, ne
sont plus japonais ni disciples du Fondateur, mais Français
! Il aurait été étonnant que ce phénomène
ne se reproduise pas entre la Chine et la France !
Tout serait évidemment plus simple si tous
ces "dissidents" notoires suivaient un seul style
et une seule méthode au sein d’une seule école : la
leur.
Et d'une seule fédération : celle qui les reconnaît
comme pouvant exercer cette exclusivité, moyennant quelque
dédommagement.
Lorsque l’on connaît la propension des asiatiques à
décerner des diplômes on se doute que les "représentants
exclusifs" sont légions. Ils ne sont malheureusement
pas tous seuls à proclamer ce fait de retour de voyage, dans
les magazines spécialisés, puis à changer de
"maison mère" lorsque les "représentants
exclusifs" de celle-ci deviennent décidément
trop nombreux et trop entreprenants.
Il est un fait : la franchise (franchising) a été
créée en Chine plusieurs siècles avant que
nous n’imaginions ce système très à la mode
depuis à peine une trentaine d’années.
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Il suffit de savoir que le Monastère
de Shaolin du Honan, le "Premier sous le Ciel"
concédait à d’autres monastères le droit de
se nommer également "Shaolin" contre
des espèces sonnantes et trébuchantes, il y a plus
d’un millénaire.
Il exista donc quatre ou cinq monastères de Shaolin
en Chine (Fujian, Guangdong) et deux en dehors des frontières
un en Corée (Chogye-Chong) et l’autre au Vietnam (Thieu
Lâm).
Dans une certaine mesure le monastère japonais
de Shorinji (lire Shaolin shi = Monastère
de Shaolin ou de la Petite Forêt) fondé par So
Doshin reçut l’aval des autorités religieuses
chinoises donc l’acceptation contre un don très substantiel
qui permit de restaurer le Monastère Chinois du Honan,
de se nommer "Shaolin".
Il suffit, dans bien des cas, de passer à
la casserole, ou à la caisse, et le tour est joué.
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L’autre
intérêt, et non des moindres, de la forme naturelle
est d’avoir su relier ce courant de pratique aux pratiques de santé
et d’éveil tout en conservant, parfois, la pratique de l’art
du poing donc du combat.
Wang Xiangzhai était lui-même très féru
de ces pratiques de "régénération"
(Yangsheng Fa = entretien de la vitalité) puisqu’il
les pratiquaient personnellement dans la cadre du Daoyin Fa de
l’Ecole du Ling Pao Ming.
Cette transmission jugée "ésotérique"
datait de Guo Yunshen qui, lui-même, avait été
initié par les taoïstes du Mont Wudang et par
ceux des Monts du Tigre et du Dragon.
Guo Yunshen expliquait ce fait de la manière suivante
: à l’origine il pratiquait le Xingyiquan de forme
linéaire avec Li Neng Jan, lors de sa rencontre avec
Dong Haiquan (Tung Hai Chuan) du Baguazhang (Pa Kua Chang),
rencontre où il n’y eut ni vainqueur ni vaincu, il pratiqua
l’art du cercle.
A la suite d’un accident où il tua l’un de ses élèves
qui était le fils d’un important personnage il fit trois
années de prison et dut pratiquer statiquement.
A la sortie de prison il décida d’aller dans les montagnes
rencontrer des Taoïstes afin de se "libérer"
et découvrit la pratique de la spontanéité
donc les pratiques de l’alchimie interne du Ling Pao Ming (Clarté
du Joyau Ecarlate ou Joyau Magique). Il résuma ceci dans
la formule :
"Avec Li j’ai étudié l’art
de la ligne, Dong m’a fait rentrer dans le cercle, la prison a affermi
mon statique (carré) et les Taoïstes m’ont fait découvrir
la nature (spontanéité de la nature Ziran)"
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Par la suite il transmit cet enseignant à
ses disciples dont le fameux Wang Xiangzhai (Wang Hsiang Chai
ou Wang Yusen) celui-ci continua donc cet enseignement à
la fois très martial, très ésotérique,
très taoïste jusqu’au moment où le nouveau régime,
parvenu au pouvoir en 1949, jugea ces pratiques comme contre-révolutionnaires.
La plupart des enseignants quittèrent la Chine continentale
et se réfugièrent à l’étranger.
Wang Xiangzhai fut contraint de rester sur place et de composer
avec les circonstances.
Heureusement un ami lui fit rencontrer le Maréchal Zhude
(Chu Teh), chef de guerre de Maozedong surnommé
"la Vertu Rouge".
Celui-ci avait pratiqué le Taijiquan avec Zhang
Qinlin qui était également, dans cette discipline,
le maître de Wang Xiangzhai et décida de le
prendre sous sa protection.
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On prétendait que Maozedong protégeait le
Taijiquan car il appréciait cette pratique par conséquence
Wang Xiangzhai fut donc protégé par
et de Mao grâce à Zhu De.
Ce qui lui permit de continuer à pratiquer et surtout à
enseigner sans être inquiété à la seule
condition de ne pas trop faire référence aux anciennes
traditions et conceptions jugées comme des relents du passé.
Wang Xiangzhai adapta donc sa pratique, son enseignement
et son discours aux nouvelles circonstances et put, ainsi, reprendre
à son compte la fameuse formule de Deng Xiaoping :
"Peut importe qu’un chat soit noir ou
gris, l’important est qu’il attrape des souris".
Il eut en fait assez rapidement plus d’un millier d’élèves
et basa le principal de son enseignement sur la pratique de santé,
le " Qigong " et
la posture
" embrasser l’arbre " (Zhan Zhuang).
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Mais il ne fut plus question de référence
au taoïsme.
Bon nombre de ses disciples furent donc persuadés de pratiquer
un simple art de santé et continuèrent à transmettre
celui-ci comme une pratique de "Qigong".
Vers la fin de sa vie Wang Xiangzhai jugeant ne plus avoir
rien à perdre reprit son enseignement du Xingyiquan
donc du Yiquan et du Dachengquan.
Celui-ci était désormais très influencé
par la pratique de santé, puisque cette pratique était
la seule à être autorisée et favorisée
par le régime en place.
chose qui est demeurée chez la plupart de ses disciples d’après
1949.
Certains de ses disciples, au contraire, n'ayant jamais entendu
parler de Taoïsme ou de spiritualité et n'ayant aucune
préoccupation pour les pratiques de santé, imaginèrent
qu'il s'agissait d'un simple sport de combat où l'essentiel
était de vaincre autrui et de le crier sur tous les toits.
Dans tous les cas une bonne partie de l'enseignement
de Guo Yunshen et de Wang Xiangzhai fut jetée aux oubliettes
de l'histoire, elle concerne principalement la transmission des
formes énergétiques liées au Ling Pao Ming,
donc rattachée au courant des Praticiens du Tao.
Rappelons pour mémoire que cette doctrine,
dite "taoïste" en occident, n'était que très
peu appréciée des deux régimes de la République
Populaire de Chine et de République de Chine (ROC ou Taiwan).
Dans le premier cas il s'agissait d'une doctrine "perverse"
opposée aux principes du marxisme-léninisme.
Dans le second, le taoïstes étaient considérés
comme des espèces de chamanes-rebouteux et mystificateurs
par un régime qui fut institué par Chiang Kai Shek
qui était chrétien convaincu et pratiquant !
Jusqu'à une époque très récente ceux
qui avaient des affinités avec la doctrine, la philosophie
et plus encore la pratique taoïste ne le criaient donc pas
sur tous les toits.

Dans la pratique avec les
arbres, les arbres existent, aussi !
Photo Véronique Willemin
Extraite de Mystère des Arts Martiaux
Editions Tredaniel
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Par la suite, chacun enseignants qui pratiquèrent sous la
direction de Wang Xiangzhai à un moment ou à un autre,
avant 1949 puis après cette date, comme c’est le cas pour
Ueshiba, eurent des visions très différentes
de sa pratique et de son enseignement. Le fait que Wang Xiangzhai
ait pu surnager prouve sa grande capacité d'adaptation. Mais
il est fort probable que si il avait survécu après
1963, il aurait néanmoins eu beaucoup de mal à traverser
le Révolution Culturelle.
Bien qu’il ne fasse plus référence
à ce qui le motiva avant 1949, il continua jusqu’au dernier
jours de sa vie à pratiquer de manière très
taoïste et finit par emporter une partie de ses secrets dans
la tombe.
Wang Tse Ming qui pratiqua dix ans avec lui et le quitta
en 1949 pour s'installer en France sous le nom de Tai Ming Wong
résume la situation ainsi :
"J’ai été
obligé de partir de Chine, il a été contraint
d’y rester, nos voies se sont donc séparées à
cet instant précis mais nul ne peut nous blâmer car,
l’un comme l’autre, avons pu continuer à pratiquer et à
transmettre de ce que nous avait enseigné Guo et ses prédécesseurs.
C'est cela l’essentiel puisque malgré les travaux la pratique
continue".
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