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DEUX : YIN/YANG Le Tao
engendre l'Unité. L'unité engendre Deux
( Daodejing) |
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| Par la biais
du mouvement, le Tai Yi (Grande Unité)
issu du Tao engendre deux principes fondamentaux
nommés Yin/Yang.
Les plus anciens caractères chinois les désignant
sont Revers et Avers et, plus
précisément encore, Ubac et Adret
soit les versants demeurés à l'ombre et exposés
au soleil d'une montagne *.
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| Yin
- Yang |
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Le graphisme symbolique du Taiji Yin/Yang
tel qu'on le connaît actuellement est fort récent
dans la tradition chinoise puisqu'il date très probablement
de la dynastie des Tang (618-907).
La plus ancienne représentation connue provient, en
effet, d'un ouvrage taoïste le Shangfang
Dadong Zhenyuan Miaojing Tu, daté
du septième siècle de notre ère (Despeux).
Par contre, il existait déjà sous les Shang
(XVIIe siècle à 1122 avant notre
ère) diverses représentations symboliques du
revers/avers que l'on retrouve sur des bronzes ou des ossements
ayant servi à la divination. L'une des plus représentatives
représente une montagne (Shan) dont
un versant, l'adret (Yang) est éclairé
par un soleil (Taiyang) dardant trois rayons
(Yangguang) de lumière tandis que
l'autre versant, l'ubac (Yin) demeure dans
l'ombre ce qui est symbolisé par quatre traits internes.
Les devins traçaient cette figure symbolique dans l'ordre
suivant :
1/ le Yang (adret) monte
de la base vers le sommet.
2/ le Yin (ubac) descend
du sommet vers la base.
3/ Le soleil est représenté par un cercle situé
en haut et à gauche et produisant trois traits descendants
vers le bas à droite. Ces traits correspondent au Souffle
de l'Esprit (Shen Qi).
4/ l'ombre est matérialisée à l'intérieur
de la montagne par quatre traits qui descendent vers le centre
de celle-ci. Ces traits correspondent au Souffle
de l 'Essence (Jing Qi).
Certains y voient les filons de minerais produisant les métaux...
et par extension le mouvement ou
l'élément du Métal. Ce Métal correspond
au jeune Yin, à l'automne, à
ce qui est contenu par l'ubac, donc par la montagne et par
extension par la Terre.
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Or, suivant Joseph Needham de
l'université de Cambridge, les premières
boussoles chinoises datent, au moins, du quatrième
siècle avant notre ère et étaient
constituées d'un élément de métal
aimanté (Jeune Yin),
bien souvent une cuillère, flottant (Eau ou Grand
Yin) sur un morceau de bois (Jeune
Yang) et permettant de définir la position
dans l'espace du Nord (Grand Yin) et,
par opposition du Sud (Grand Yang).
Cet élément métal était
donc considéré comme essentiel puisque
permettant de matérialiser l'espace,
donc d'orienter les tombeaux et les maisons suivant
l'art plus ancien encore du Vent (Petit Yang)
et de l'Eau (Grand Yin), donc du Feng
Shui.
Cette notion de Métal élémentaire,
particulière à la Chine, étonne
encore quelque peu les occidentaux se croyant très
pragmatiques mais qui, pourtant, oublient de considérer
l'importance du magnétisme terrestre sur la vie
de la planète Terre...
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Or, la raison de ce magnétisme, et
cela a été découvert très
récemment par les scientifiques occidentaux est justement
due à la présence d'une immense masse de fer
en fusion au centre de notre chère planète...
Ce que les savants chinois de la dynastie Zhou
(Tshou ou Tcheou) (1122-1121
avant notre ère) avaient probablement découvert
tout à fait empiriquement mais mis en application très
pratiquement dans l'orientation des habitats. Les Chinois
furent probablement les premiers à utiliser rationnellement
le contrôle des mouvements engendrés par les
perturbations magnétiques dans la recherche de filons
ou de cavités : les fameuses Veines du Dragon
et Cavernes du Tigre. Cette utilisation chinoise
très pacifique de la boussole, comme celle de la poudre
qui servait uniquement à éloigner les mauvaises
influences lors de la construction de ces mêmes habitats
trouva rapidement d'autres applications beaucoup plus martiales
en Occident dès que le procédé y fut
connu. Ceci dit, les boussoles géomantiques (Loban
ou Lo Pan) sont toujours très utilisées
en Feng Shui pour déterminer, pacifiquement,
l'orientation la plus favorable d'un lieu ou d'une construction.
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Le Yin est donc, à l'origine, ce qui est
demeuré dans l'ombre tandis que le Yang
représente ce qui est plus visiblement manifesté.
Lorsque le soleil se couche le Yin prédomine
et, aurait ajouté Deng Xiaoping : Tous
les chats sont gris.
Certains Maîtres chinois ajoutent que pour peindre le symbole
du Taiji il faut d'abord peindre tout le cercle
en noir, donc en Yin, et que, ensuite et seulement
ensuite, le blanc, donc le Yang, vient se superposer.
Ils ajoutent, non sans un certain humour que La nuit
est éternelle et le jour très restreint et souvent
fort variable et que l'homme est beaucoup plus longtemps mort que
vivant.... Cela laisse sous entendre l'importance
du Yin qui, étrangement, en Occident est
souvent considéré comme secondaire sinon superflu.
On écrit Yin/yang et on pense, donc on agit,
avec beaucoup de Yang et fort peu de Yin.
Donc on créé des listes statiques avec d'un coté
le bon Yang et de l'autre le mauvais Yin
ou peu s'en faut. Lorsque l'oriental considère une complémentarité
paisible entre Yin/yang comme revers et avers,
ubac et adret, face et dos, l'occidental se complaît dans
l'opposition la plus évidente entre le Yang
et le Yin, donc le Yang ou le
Yin, sommet ou base, jour ou nuit, soleil ou lune,
été ou hiver, homme ou femme... on ajouterait presque
fromage ou dessert. En fait, la réponse à ce problème
est contenu dans la question Doit-on plutôt dire
Yin/yang ou Yang ou Yin ? mais rares sont ceux qui
y prennent garde, probablement par paresse intellectuelle ou par
manque de curiosité. Cet axe modéré du revers/avers
se retrouve dans bon nombre de textes ou de pratiques classiques,
on connaît en effet le classique des Annales des
Printemps et des Automnes (Chun Qiu Jing),
les pratiques alchimiques du Tigre Blanc et du Dragon
Vert (Qing Long Bai Fu Shi),
les jeux des Nuages et de la Pluie (Yun
Yu Shi)... etc. Dans tous ces cas le printemps, le dragon,
les nuages représentent le Yang modéré,
aussi nommé Petit Yang ou Jeune
Yang, correspondant à l'est, à la croissance
et à l'adret alors que l'automne, le tigre, la pluie représentent
le Yin modéré aussi nommé
Petit Yin, Jeune Yin, correspondant
à l'ouest, à la décroissance et à l'ubac.
Dans cette optique de mouvement et de transformation, qui n'exclut
nullement par ailleurs l'opposition, le Yin est
plus volontiers représenté par le crépuscule
et le Yang par l'aurore que par les notions brutales
simplistes et statiques de jour et de nuit. Ce dynamisme Yin/yang
se manifeste traditionnellement suivant quatre modalités
fondamentales qu'il convient de prendre en compte lorsqu'on examine
une situation.
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1/ le principe d'opposition Dui Li.
Il serait vain de nier cette opposition Yin/yang
mais il est à noter que celle-ci se manifeste sur un axe
permettant d'opposer ce qui est néanmoins comparable et qui,
par conséquence, se manifeste en couple : terre/ciel; obscurité/clarté;
immobilité/mobilité; lourd/léger; base/sommet;
revers/ave... etc. Par contre, des affirmations de type le Ciel
est Yang donc une pomme de terre est Yin
ou la terre est Yin donc un oiseau est Yang
relèvent de la fantaisie la plus arbitraire.
2/ le principe d'engendrement réciproque Hu Gen
:
Yin/Yang bien qu'opposés s'engendrent mutuellement.
La vie engendre la mort mais la mort est nécessaire pour
entretenir la vie. La chaleur engendre la transpiration mais celle-ci
engendre le rafraîchissement. Le froid engendre le grelottement
mais celui-ci engendre le réchauffement. Beaucoup de Yang
va donc engendrer un peu de Yin comme beaucoup
de Yin va engendrer un peu de Yang.
3/ le principe de décroissance/croissance (Xiao
Zhang).
Lorsque Yang croît Yin décroît.
Lorsque Yin croît Yang décroît.
Cette décroissance/croissance permet un équilibre
dynamique. Rien ne peut donc être tout à la fois uniquement
Yin ou uniquement Yang. Lorsque
l'un monte, l'autre descend... lorsque l'un se rapproche, l'autre
s'éloigne. Cela est exprimé par le fait que le Yang
contient un peu de Yin et que le Yin
contient un peu de Yang.
Pour illustrer ce fait il suffit d'imaginer un vélo. Si on
demeure en roue libre les deux pédales ne bougent plus ;
il s'agit d'un équilibre du au mouvement. Lorsque l'on pédale
il convient d'appuyer sur l'une d'elle pour que l'autre remonte
et ainsi de suite ; il s'agit d'un équilibre du au dynamisme.
Si on tente d'appuyer sur une pédale en bloquant l'autre,
donc en l'empêchant de remonter, ou si on appuie sur les deux
pédales à la fois le résultat ne peut être
q'un déséquilibre bloquant le mouvement et provoquant
la chute.
4/ le principe de transformation mutuelle (Zhuan Hua) :
Yin/Yang agissent réciproquement l"un
sur l'autre en provoquant des transformations, involutions ou évolutions,
nécessaires à la vie. En faisant chauffer de l'eau
on obtient de la vapeur. En refroidissant de l'eau on obtient de
la glace. Eau, vapeur, glace sont le même élément
à divers stades de transformation. Cette transformation mutuelle
permet la production et la reproduction dans le changement et la
diversité.
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Ces quatre principes sont parfaitement démontrés
par Liezi (Lie Tseu) dans le chapitre I du Vrai Classique
du Vide Parfait où il traite de la Genèse
et Transformation :
L'énergie légère et subtile monte
et devient le Ciel tandis que la matière lourde et dense
descend et devient la terre .
Liezi aurait fort bien pu se contenter d'affirmer :
Le Ciel est Yang et la Terre est Yin ou, plus simplement
encore, de placer le caractère Yang en haut
à gauche et le caractère Yin en bas
à droite... mais, dans ce cas, il se serait éloigné
de ces quatre principes fondamentaux.
Dans la proposition de Liezi nous retrouvons bien,
par contre, l'opposition Dui Li entre énergie/matière;
léger/lourd; subtil/dense; monter/descendre; Ciel/Terre.
Mais également l'engendrement réciproque Hu
Gen puisque ce qui monte (Petit Yang)
et provient donc du bas (Grand Yin) produit (engendre)
le Ciel (Grand Yang) tandis que ce qui descend
(Petit Yin) et provient donc du haut (Grand
Yang) produit (engendre) la Terre (Grand Yin).
Le principe de croissance/décroissance (Xiao Zhang)
se trouve dans le fait que l'Un s'élève et se disperse,
donc s'agrandit, tandis que l'Autre descend et se concentre donc
se rapetisse. Enfin la transformation mutuelle (Zhang Hua)
se trouve dans le simple fait que l'énergie devient (se transforme)
le Ciel tandis que la matière devient (se transforme) la
Terre. Tout ceci fait évidemment preuve d'un grand dynamisme
au regard des fameuses listes immobiles que l'on nous propose en
occident.
Le rôle essentiel du Feng Shui lorsque l'on
considère le Yin/Yang est donc d'entretenir
ce dynamisme en jouant, certes, sur les oppositions obscurité/clarté,
stabilité/mouvement mais en jouant encore plus sur la capacité
de transformation et d'équilibre. Si, par exemple, il existe
un bassin (eau Yin) il est bon que l'eau soit animée
d'un mouvement (Yang) par le biais d'une cascade
qui elle-même est limitée (Yin) par
une pierre (Yin) sur laquelle poussent (Yang)
quelques plantes ou un arbre. Si il est bon qu'il y ait de l'eau
(Yin) il est préférable que celle-ci
ne soit pas stagnante (Yin) car elle provoquerait
de la glace (Yin du Yin) en hiver
ou du brouillard (Yin du Yang)
en été. Le simple fait de tempérer le Yin
de l'eau par un mouvement Yang permet d'éviter
ces inconvénients.
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Shun et Ni... Lefavorable et le défavorable
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Précisons tout de suite qu'il ne s'agit pas un seul instant
de penser, comme cela est parfois trop souvent et malheureusement
affirmé, que le Yang serait favorable
alors que le Yin ne le serait pas. Ce sont, une
fois encore, certains Occidentaux, que l'on pourrait qualifier de
touristes de la tradition, qui ont voulu voir un quelconque manichéisme
dans le Yin /yang en prétendant, par exemple
que le Yang est le bien et le Yin
est le mal. Ce serait comme affirmer que la sécheresse est
le bien et que l'humide est le mal ! C'est peut être vrai
pour le touriste qui ne fait que passer : en touriste, pas pour
celui qui reste et qui vit de la terre et de ce qu'elle produit
grâce, justement, au Yin.
Laissons donc de coté le Yang bénéfique
et le Yin maléfique pour considérer
que l'un comme l'autre peuvent, suivant les circonstances, être
plus ou moins favorables ou plus ou moins défavorables. Nous
avons déjà vu précédemment que Shun
(caractère 4494 du dictionnaire Ricci) signifiait
suivre dans le bon sens, se conformer à, docile, obéissant,
favorable, propice, commode, aisé, naturel, paisible, dans
le sens du courant, évolution et que son opposé traditionnel
Ni (caractère 3639 du dictionnaire Ricci)
signifiait, au contraire s'opposer à, au contraire, contrarier,
adverse, se révolter, désordre, trouble, perturbateur,
à l'envers, à l'encontre, vent contraire, à
contre courant, involution. Il peut donc tout simplement s'agir
d'une mauvaise orientation - contrairement à une orientation
favorable- ou à un mouvement s'effectuant dans un sens contraire
au sens considéré habituellement comme favorable.
Dans ce cas particulier il ne peut plus être question de Yang
favorable et de Yin défavorable puisque
le Yang mal orienté ou mal situé
peut tout à fait devenir également défavorable,
alors qu'un Yin bien orienté ou bien situé est parfaitement
favorable. En fait, lorsqu'il y a équilibre entre YIN/YANG
et que le mouvement est harmonieux il y a peu de risque pour que
l'un ou l'autre deviennent défavorables.
Ces termes Shun et Ni s'emploient,
par contre, très fréquemment lorsqu'il est question
du sens d'un mouvement particulièrement s'il est giratoire.
Dans ce cas il est tout à fait possible de traduire Shun
par dextrogyre et Ni par senestrogyre ou lévogyre.
Shun tourne donc vers la droite (dextre) tandis
que Ni tourne vers la gauche (senestre - qui a,
par ailleurs, donné sinistre... ).
Dans la tradition chinoise, comme dans la Tradition universelle,
le sens dextrogyre est considéré comme générateur
puisqu'il engendre (Sheng - caractère 4431
du dictionnaire Ricci et Radical 100) et donne
la vie. Il correspond au sens naturel de la croissance et décroissance
du soleil dans l'ordre Nord (Nadir) Est (Aube) Sud (Zénith)
Ouest (Crépuscule), donc dans le sens du mouvement de l'ombre
portée sur un cadran solaire, ou dans le sens naturel des
saisons... Printemps (Est), Eté (Sud), Automne (Ouest), Hiver
(Nord) et, plus prosaïquement encore, dans le sens des aiguilles
d'une montre. Il est considéré que le sens dextrogyre
va de la périphérie (extérieur ou matière)
vers le centre (Intérieur ou énergie) comme pour remplir
de l'externe vers l'interne.
L'externe, la matière, est donc au service de l'interne ou
de l'énergie. La matière est dominée par l'esprit
ce qui est favorable (Shun) ou bénéfique.
C'est, notamment, le sens du mouvement de la croix bouddhique ou
croix solaire. Celle-ci se nomme, en sanscrit, Svastika
de Suv : bon, bonheur, prospérité, Asti
: cela est et Ka : énergie, engendrer, donner
vie, soleil.
Lorsqu'elle tourne dans le sens contraire, donc vers la gauche,
lévogyre, senestrogyre cette croix devient celle du soleil
noir et se nomme alors Sauvastika, littéralement
qui s'ppose, contraire, qui empèche (Sau)
et, par extension, néfaste au bonheur... Il s 'agit, dans
ce cas, de la croix dite gammée utilisée par les nazis
donc dominatrice et destructrice. Dans la tradition chinoise le
sens senestrogyre ou levogyre, contraire au sens du soleil, des
saisons, de l'ombre sur le cadran solaire... est considéré
comme dominateur puisque, contrairement au sens normal (Shun)
il va du centre (interne) vers la périphérie (externe)
comme pour vider.
L'énergie, ou l'esprit, est donc au service de la matière...
La matière domine alors l'esprit.
On retrouve, une fois encore, les quatre principes fondamentaux
: opposition, engendrement, décroissance, transformation.
Il est à noter que le sens gauche, lévogyre, donc
Yang produit (Engendre) de la matière Yin...
alors que le sens droit, dextrogyre, donc Yin produit
(engendre) de l'énergie (Yang). Le
Yang engendre du Yin et le Yin
engendre du Yang.
Cela signifie tout simplement que les diverses figures symboliques
comme la Svastika, le Taiji, doivent
préférentiellement demeurer Shun
donc être dextrogyre et tourner à droite (Yin)
car ils engendrent de l' énergie (Yang).
Lorsqu'ils sont sénestrogyres ou lévogyres ils engendrent
de la matière et sont alors considérés comme
fortement dominateurs, sinon perturbateurs (Ni).
En disposant chez soi un symbole tel qu'un Taiji (Taiki
ou roue Yin/Yang) il est donc préférable
qu'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (Shun)
lorsqu'il est face à vous car il engendre alors une énergie
favorable et protège contre les énergies perturbatrices.
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Si il tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre
(Ni) il peut alors attirer des énergies
dominatrices ou perturbatrices (Wu) (caractère
5575 du dictionnaire Ricci signifiant originellement sorcier, magicien,
maléfique, mauvais sort... ) utilisées, notamment,
en magie. Il est, par exemple, possible de trouver des carillons
comportant une figure du Taiji d'un coté il s'agit d'un Taiji
Shun (dextrogyre) et de l'autre d'un Taiji Ni
(lévogyre ou sénestrogyre). Lorsqu'on suspend le carillon
il faut veiller à avoir face à soi le Taiji
Shun et, invisible, le Taiji Ni. Le Taiji
Shun est censé diffuser une énergie (Qi)
favorable, ou bénéfique tandis que le Taiji
Ni, demeurant caché, écarte les mauvaises
influences et le mauvais sort (Wu). Dans le cas
contraire le Taiji Shun lorsqu'il est caché absorbe les énergies
favorables tandis que le Taiji Ni diffuse de l'énergie perturbatrice.
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Taiji Ni |
| Le Taiji Shun est souvent associé
à la disposition des Trigrammes (Bagua ou
Pa Kua) de Fou Yi (Fo
Hi) ou du Ciel Antérieur
(Xian Tian) tandis que le Taiji Ni est
associé à la disposition des Trigrammes du Ciel
Postérieur ou du roi Wen,
aussi nommée disposition des magiciens. |
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Il existe, une fois encore, la même relation de sens entre
la croix Bouddhique (Svastika)
et la croix gammée (Sauvastika). Sachant
cela il est préférable de faire quelque peu attention,
particulièrement chez soi, à différents objets
décoratifs comme des coquillages, des fossiles d'ammonites,
des spirales de cordes tendues qui tournent, comme la croix gammée,
dans un sens sénestrogyre ou lévogyre, donc défavorable.
A moins de décider purement et simplement de créer
une force dominatrice destinée à l'expansion de la
matière. Dans ce cas cela doit être fait en totale
connaissance de cause car si il est facile de mettre en oeuvre un
processus agressif ou dominateur, il l'est beaucoup moins de le
contrôler.
Il est toujours fortement significatif que des groupes qui utilisent
consciemment comme symbole de leur pratique ou de leur action un
Taiji tournant dans le sens inverse (Ni)
cherchent généralement le pouvoir à tout prix
et font généralement preuve d'agressivité'martiale
dans leur rapport avec autrui, bien qu'ils prétendent toujours
le contraire et qu'ils aient toujours un bon motif de réserve
en poche pour justifier l'utilisation du symbole inversé.
Il suffit simplement de constater le fait.
Suivant un principe assez semblable ce qui est circulaire ou spiralé
doit pouvoir être animé d'un mouvement. Bien qu'une
horloge arrêtée est la seule qui soit parfaitement
à l'heure au moins deux fois par jour alors qu'une horloge
qui fonctionne ne peut jamais être réellement à
l'heure, il n'est pas très bon que les aiguilles ne bougent
pas... puisqu'elles sont faites pour bouger. Une montre arrêtée,
un réveil arrêté, une horloge arrêtée
ne favorisent pas le mouvement de l'énergie de vie.
Une table ronde, ou un guéridon rond, doit pouvoir être
tournée et ne pas se retrouver coincée dans un angle.
En un mot comme en cent l'énergie (Qi) doit
pouvoir circuler librement autour de ce qui est rond et ce qui est
conçu pour bouger (carillon, suspension, cloche... ) doit
pouvoir bouger sans contrainte. Ainsi, une porte, un tiroir, une
fenêtre, une imposte, un volet doivent pouvoir s'ouvrir et
se fermer, si ce n'est pas le cas il vaut mieux les supprimer ou,
si cela est possible, enlever ce qui entrave le mouvement.
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Attention aux flèches empoisonnées
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Il existe, également, dans la nature ou en ville des formes
favorables et des formes défavorables.
Les formes extrêmement Yang
ont tendance à produire des énergies très Yin
qui, à leur tour, engendrent des perturbations.
C'est évidemment le cas de ce que tous les experts en Feng
Shui nomment des flèches empoisonnées (Jian
Feng Xie ou Chien Fong Cha
- littéralement flèche de vent nocive)... ou Pique
Ciel (Tian Jian) et qui se matérialisent
dans les grues de chantier, les monuments pointus, les immeubles
à angles aigus, les antennes, les clochers, les pylônes,
les phares... mais également les rochers ou les arbres pointus.
Mieux vaut ne pas habiter trop près de ces flèches
ou compenser leur action défavorable par divers moyens dont
nous reparlerons. Il va sans dire qu'une ligne à haute ou
moyenne tension, un condensateur, un relais hertzien, un radar ou
une centrale électrique sont considérés comme
produisant des flèches particulièrement perturbatrices.
Il existe toujours à Hong Kong une vaste polémique
concernant un immeuble, la New Bank of China qui a la forme...
d'un couperet chinois utilisé en cuisine et qui, paraît-il,
a perturbé les affaires de tout un quartier.
La plupart de ceux qui se sentaient lésés ont donc
fait appel au Feng Shui pour tenter de restreindre
cette influence particulièrement défavorable et ont
intenté un procès à la banque en question pour
se faire rembourser les frais engagés. Certains ont obtenu
gain de cause car, inexplicablement, leur chiffre d'affaire avait
subi une baisse importante. Des magistrats ont donc officiellement
admis que la forme de ce building pouvait avoir été
à l'origine de ce déficit. Toujours à Hong
Kong, Bruce Lee avait fait installer sur sa demeure une antenne
spécifique au Feng Shui car une flèche
empoisonnée constituée par l'angle d 'un building
en verre et acier menaçait sa porte d'entrée et sa
chambre. Quelques jours avant sa mort une tempête tropicale
avait arraché l'antenne protectrice, ce qui n'avait pas manqué
d'alimenter les conversations et le compte en banque de la société
de Feng Shui qui lui avait installé cette antenne.
Plus traditionnellement, les tigres, dragons, phénix et autres
tortues se trouvant sur les toits des temples chinois ont pour but
de disperses ces flèches empoisonnées en
jouant, comme en montagne, le rôle de pare avalanche.
De même, la forme recourbée des toits permet que le
Qi (souffle ou énergie) qui s'écoule
du sommet de l'édifice se répartisse harmonieusement
dans l'espace et évite d'être projeté trop brutalement
dans l'environnement et sur les fidèles. Il est donc moins
dangereux d'habiter près d'un temple chinois que près
d'une banque, d'un ministère ou d'une église !
Pour une raison un peu semblable il convient de ne pas placer
de statues sacrées (Bouddha, Lohan,
Trois Divinités du Bonheur... crucifix...
) en dessous de la taille d'un homme debout... L'énergie
que ces figures symboliques émet se doit, en effet, de descendre
du sacré (haut) vers le profane (bas).
Se placer au dessus est risqué tant sur un plan purement
symbolique que sur un plan énergétique car la statue
en question au lieu de vous donner de l'énergie risque tout
simplement de vous considérer comme un générateur
et de vous épuiser peu à peu pour donner cette énergie
à la moquette ou à la table basse de votre salon.
Mieux vaut éviter aussi des glaces qui vous coupent en
deux sans trop le faire exprès.
Un Bouddha situé à hauteur d'un homme assis et posé
devant une glace devient ainsi beaucoup plus perturbateur qu'une
arme blanche pointée vers vous. Il est, enfin, toujours utile
de rappeler qu'il est toujours préférable de se méfier
quelque peu des divinités inconnues ou dont on ne connaît
pas bien la fonction ou les attributions. Attentions aux statues
d'Amérique centrale, d'Afrique ou d'Océanie et à
de nombreux masques qui sont, souvent, utilisés dans le cadre
de rituels magiques ou de cérémonies initiatiques
et qui peuvent produire des énergie fortement perturbatrices
s'ils ne sont pas utilisés à bon escient.
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Rechercher un nom de lieu ou de lieu
dit plaisant ou sympathique |
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| Les anciens chinois, tout comme nos ancêtres,
préféreraient les noms de lieu plaisants ou sympathiques
aux noms de lieu déplaisants, antipathiques ou considérés
comme néfastes.
En ce qui est du Feng Shui cela peut donc concerner
le nom de la ville ou du village, le nom du lieu dit et le nom de
la parcelle de terrain sur laquelle est située la maison
ainsi, bien évidemment, que le nom même de la maison,
si celle-ci en possède un. En Chine, l'art de la toponymie
- science qui étudie les noms de lieu - (Yiguo Huo)
est toujours très utilisé en Feng Shui,
ceci avant même de prendre en compte l'orientation géographique
ou magnétique du site étudié. Il est en effet
rare que le nom même d'un lieu n'apporte pas quelques indications
précieuses sur celui-ci à l'époque où
il a été nommé, ce qui peut remonter fort loin
dans la passé.
On retrouve souvent des constantes très générale
mais, aussi, des indications particulières. Si Jing
(ou King, caractère 960 du dictionnaire
Ricci) représente une capitale ou une métropole ainsi
que le nombre mathématique de 10 à la puissance 7...
c'est à dire 10 millions. On comprend rapidement que Beijing
(Peking ou Pékin) est la
Capitale (Jing) du Nord (Bei)...
Nanjing la Capitale du Sud (Nan)
et Zhongjing (Chongking) la Capitale
du Centre (Zhong). Il n'existe pas de capitale
de l'Est (Dongjing) ni de capitale de l'Ouest
(Xijing), probablement parce que les capitales
régionales qui auraient pu prendre ce nom envié n'
étaient pas assez peuplées.
Dans cette toponymie chinoise on retrouve très fréquemment
les caractères He (fleuve), Hu
(lac), Shan (montagne), Guan (large,
vaste), Yun (nuage, nuageux, brumeux), Si
(temple), Cheng (forteresse, rempart), Chu
(site remarquable), Dui (tertre, tombeau), Ding
(mausolée, monument), Tian (céleste
par extension impérial), Xiang (parfumé),
Gang (port), Dai (grand), Xiao
(petit), Shang (long), Men (porte),
Lao (ancien), Lin (forêt),
Long (Dragon), Feng (Phoenix),
Bei (Nord), Nan (Sud), Dong
(Est), Xi (Ouest)... etc.
Avec ces quelques caractères vous pouvez déjà
composer le nom de milliers de villes, de villages et de lieux comme
Shandong (Montagne de l'Est), Taishan
(Grande Montagne), Xiaolin ou Shaolin
(Petite Forêt), Xiang Gang ou Hongkong
(Port Parfumé).
Ce dont ne se privent pas les Chinois lorsqu'ils créent,
par exemple, un nouveau restaurant. Ce qui est vrai pour les Chinois
de Chine l'est également, sinon plus encore, pour les Chinois
de la diaspora et aucun d'entre-eux ne baptiserait un nouveau restaurant
sans avoir, au préalable, consulté un expert en Feng
Shui qui est en mesure de fournir une liste de noms favorables
en fonction de l'emplacement, de l'orientation et de la conformation
(Xing = forme) du local concerné.
Par ailleurs, que ce soit en chinois ou en français on retrouve,
dans le cas particulier des restaurants asiatiques, des données
très constantes et avec quelques caractères bien sentis
comme Jade, Dragon, Palais, Merveilles, Or, Muraille, Mandarin,
Phénix, Bonheur plus les points cardinaux on retrouve, une
fois encore, quelques milliers de restaurants aux noms évocateurs...
et bénéfiques. Il est de fait qu'entre le Palais
du Dragon de Jade, le Dragon du Palais de Jade , le
Jade du Palais du Dragon , le Dragon de Jade du Palais
, le Palais du Jade du Dragon , on a déjà
une idée de ce qu'il est déjà possible de trouve
comme combinaisons harmonieuses pour vendre des pâtés
impériaux. Il suffit de rajouter Est ou Sud, considérés
comme favorables pour être certain de faire de bonnes affaires.
Le 'Palais de Jade du Dragon du Sud 'ou le Dragon du
Palais de Jade de l'Est sont de bonne fâme, donc d'excellence
réputation.
Si on sait que cinq patronymes courants, Li, Wang,
Zhang, Liu et Chen,
représentent le quart de la population chinoise soit plus
de 350 millions de personnes on comprend facilement qu'ils évitent
de nommer un restaurant Chez Wang et chez Liu ce qui représente,
au bas mot, 200 millions de concurrents potentiels ayant déjà
déposé la marque.
On évitera, par contre, des consonances évoquant la
perte d'argent ou de crédibilité. Le bambou (Zhu
ou Chu) est un symbole très favorable, l'or
(Jin) également mais aucun Chinois ne nommerait
son restaurant Aux Bambous d'Or , ce qui est fort flatteur,
mais se lit également arrêter (Zhu)
la fortune (Jin) faire fondre (Zhu)
les muscles (Jin) (se crever au travail !) Zhu
représente également les termites et les araignées,
ce qui pour un restaurant n'est pas un excellent signe !
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Jean
Jacques Rousseau précurseur de la toponymie
et du Feng Shui occidental !
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En ce qui est de l'Occident, et particulièrement de la
France, on a oublié que la toponymie fut mise à la
mode par Jean Jacques ROUSSEAU à la suite de son Discours
sur l'origine de l'inégalité (1775) où
il tentait de démontrer l'influence du nom des lieux sur
la destinée de ceux qui y habitaient et du fait qu'il convenait
de respecter les noms que les anciens avaient choisis puisque ceux-ci
remontaient souvent jusqu'à l 'antiquité.
On se rendit rapidement compte que chaque époque, depuis
la préhistoire et les Celtes, en passant par divers envahisseurs,
avait laissé son empreinte dans les noms de lieux particuliers
et qu'il valait mieux éviter ceux qui semblaient défavorables.
Cette théorie fut reprise un siècle plus tard et,
en partie, contestée par Fustel de Coulanges dans Le
problème des origines de la propriété foncière
(1889) puis par Henri d Aerbois de Jubainville dans Recherche
sur l'origine de la propriété foncière et des
noms de lieux habités en France (1890). La toponymie
est devenue très complexe et demande une réelle spécialisation
avant de réellement pouvoir définir la provenance
et la signification d'un nom, surtout lorsqu'il s'agit d'un lieu
dit dont l'origine peut être très ancienne ou liée
à un patois spécifique.
Malgré tout on se doute qu'il vaut mieux habiter à
Bonnétable qu'au Val Maubué (vallée du mauvais
brouillard) ou à Malemort (mort violente). Si on ne risque
plus trop d'être dévoré par des fauves à
Combloux (vallée des loups en Haute Savoie) ou à Val
à Leu (vallée des loups en Normandie) mieux vaut encore
quelque peu se méfier de Mauvesin (mauvais voisins), Vatan
ou Saltrou et faire quelque peu attention aux priorités à
droite en empruntant la rue des Coutures...
Beauval, Beaumont, Jolibois, Clairefontaine... semblent plus appropriés
pour un séjour paisible. Il semble bien, en effet, que la
baignade soit plus plaisante dans les Côtes d'Armor que dans
les Côtes du Nord !
Si le nom de lieu peut être particulièrement symbolique
il en est de même pour le logo représentant une marque
et nous avons déjà évoqué le fameux
Taiji inversé (Ni).
Il est possible de commettre des erreurs qui peuvent prêter
à conséquence. Ainsi une marque de fromage exhibait
sur ses boites deux lions de gueule (rouge) adossés ce qui
était autrefois le signe de la félonie (les lions
avaient été écorchés) et de trahison
(ils se tournaient le dos), de plus les félins n'étaient
ni armés (griffes) ni membrés(sexe) ce qui n'augurait
rien de bon car ils étaient, de plus, sur fond d'or (vulgarité
de nouveau riche, donc de " grande gueule ").
Après quelques divers problèmes les lions sont devenus
d'or sur fond de gueule et ont retrouvés leurs attributs
virils et tout semble rentré dans l'ordre.
Lorsqu'on utilise une forme ou un motif sinon une formule ou un
nom symbolique ou chargé d'une force symbolique il convient
donc de faire quelque peu attention de ne pas commettre d'erreur
qui risquerait d'engendrer des énergies, ou des perceptions,
défavorables. En occident, par exemple, il faut un peu se
méfier des licornes, des phénix, des dragons ailés
qui ne sont pas toujours des plus favorable aux affaires.
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YIN/YANG
DANS LE FENG SHUI :
| Préférer |
Eviter |
| Un terrain ombragé |
Un terrain sans ombre |
| Un terrain comportant des arbres |
Un terrain sans arbres |
| La présence d'arbres vigoureux |
La présence d'arbres morts |
| Un terrain comportant un point d'eau |
Un terrain sans point d'eau |
| Un terrain comportant un point élevé |
Un terrain totalement uniforme |
| Un terrain comportant au moins deux
issues |
Un terrain ne comportant qu'une seule
issue |
| Une issue principale en bas du terrain |
Une issue principale en haut du terrain |
| Un terrain de
forme carrée |
Un terrain de forme triangulaire |
| Des angles ouverts |
Des angles aigus ou fermés |
| Une maison dans le sens de la circulation |
Une maison dans le sens opposé
à la circulation |
| Une maison ni trop proche ni trop éloignée
de la rue d'accès principal |
Une maison trop proche ou trop éloignée
de la
de la rue d'accès principal |
| Une maison claire |
Une maison sombre |
| Une maison accessible sur toutes les
faces |
Une maison mitoyenne sur une ou plusieurs
faces |
| Un toit à plusieurs pentes |
Un toit à deux pentes |
| Des portes donnant
sur l'extérieur en nombre impair |
Des portes
donnant sur l'extérieur en nombre
pair |
| Des fenêtres en nombre impair |
Des fenêtres en nombre pair |
| Une maison située à mi-pente |
Une maison située tout en haut
ou tout en bas |
| Une maison située à l'est
ou au sud |
Une maison située à l'ouest
ou au nord |
| Une maison située à l'intérieur
d'une courbe |
Une maison située à l'extérieur
d'une courbe |
| Une maison située sur une butte |
Une maison située dans une dépression |
| Une maison située dans un lieu
ouvert |
Une maison située dans un cul
de sac |
| Une maison située à proximité
d'une crèche |
Une maison située à proximité
d'un cimetière |
| Des symboles exprimant un sens dextrogyre |
Des symboles exprimant un sens senestrogyre |
| Un Taiji tournant dans le sens des aiguilles
d'une montre |
Un taiji tournant dans le sens contraire
des
d'une montre Aiguilles |
| Un Bouddha situé au dessus de
la tête |
Un Bouddha situé sous le niveau
de la tête |
| Des symboles, des images, des statues
connus et d'origine connue |
Des symboles, des images, des statues
inconnus et d 'origine inconnue |
| Des formes arrondies et douces dans
l'environnement immédiat |
Des formes pointues et tranchantes dans
l'environnement immédiat |
| La proximité relative de grands
immeubles ou de bâtiments officiels |
La proximité immédiate
de grands immeubles ou de bâtiments officiels |
| Pas de grandes constructions métalliques
à proximité |
Des constructions métalliques
proches
(pylônes de haute tension, relais hertzien...). |
| Un nom de lieu plaisant |
Un nom de lieu déplaisant ou
néfaste |
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