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Mangin, le "broyeur de noirs" !
C'est le Général Imaginé, surnommé le "boucher de Verdun" ou le "broyeur de noirs" qui eut l'idée d'utiliser le formidable potentiel de l'Empire Français, avec deux majuscules, pour combler les trous béants effectués dans la troupe, lors de la première guerre mondiale, par des offensives à répétition qui avaient simplement pour but "d'entretenir la combativité des troupes et d'éviter les trop fréquentes fraternisations".
Il créa donc ce qu'il fut convenu d'appeler "la force noire".
Elle était composée de centaine de milliers de combattants issus d'Afrique, donc de l'Afrique du Nord et de l'Afrique équatoriale française, mais également d'Indochine, de Madagascar et de ce qu'on nomme désormais les DOM TOM.
Ces combattants étaient rapidement instruits, vêtus, armés et encadrés de sous-officiers et d'officiers blancs puis lancés en première ligne.
Suivant une phrase fameuse de Mangin, surnommé le "broyeur de noirs", car il était, de surcroît et cela se savait, maniaco-dépressif :
"Ils feront toujours du poids sur les barbelés pour faciliter l'offensive".
Comme il fallait "arranger" les producteurs de rouge de garance et de bleu de Nimes et que le bleu horizon avait remplacé ces couleurs trop vives des uniformes, on leur attribua donc un uniforme particulièrement seyant puisque de loin, suivant les Allemands,
"on voyait se déployer comme un immense drapeau français lorsqu'ils sortaient des tranchées" (Ernst Junger)..
La confiance étant très limitée on ne leur fournissait que des armes légères et on évitait les fusils mitrailleurs et les mitrailleuses.
Plusieurs officiers se plaignirent de cet état de fait mais furent remis brutalement à leur place par Mangin qui considérait cette "force noire" comme sa propriété personnelle.
Et pour faire du poids sur les barbelés on n'a pas besoin d'être puissamment armé !
Une image coloniale qui se vend bien
L'image du fameux Tirailleur Sénégalais, donc du brave nègre prêt à se sacrifier pour sauver la France, rassurait jadis le bourgeois planqué.
Il en va toujours d'ailleurs de même pour la boisson chocolatée chaude, la préférée des taulards, dont la publicité télévisuelle, avec "l'ami machin", montre rituellement, depuis des années, une sympathique famille s'ébattant librement dans la campagne et prenant son petit déjeuner sur une terrasse.
Alors que cette boisson se consomme principalement à l'ombre et en tôle.
Et dans une famille très recomposée.
ll fut donc tout à fait normal qu"elle fut utilisée à l'époque pour donner une image favorable et sympathique d'un produit à base de cacao et de poudre de banane, produits que l'on pillait allègrement, et à moindre coût, dans notre fameuse réserve impériale d'Afrique, d'Asie et d'Amérique.
On la retrouva donc dès 1915 sur les boites en fer contenant cette boisson énergétique et chocolatée par ailleurs très consommée dans les tranchées pour se réchauffer et se donner "du coeur au ventre".
Très probablement fortement additionnée d'alcool de guerre ou de combat composé de mauvaise eau de vie et d'éther.
La proportion d'alcool et d'éther variant en fonction des circonstances.
On racontait, bien évidemment, avec complaisance que ces "braves nègres" étaient particulièrement habiles à jouer du coupe-coupe et collectionnaient les oreilles boches qu'ils portaient en colliers en revenant du combat.
Bobard fort apprécié de l'Etat Major allemand qui ne démentissait pas cette rumeur afin d'inciter la troupe à ne pas les laisser approcher des lignes.
Donc à les massacrer joyeusement sans faire de prisonnier !
Ou à liquider les prisonniers à coups de bayonnettes de sapeurs, donc crantées.
Cette légende sera reprise en mai juin 40 où les troupes allemandes massacrèrent les soldats noirs sans le moindre remord comme ce fut le cas à Airaines, dans la somme.
Le 7 juin 1940 dans cette ville de la Somme située sur la Nationale 1, les nazis massacrèrent près de 200 tirailleurs sénégalais appartenant au 53e Régiment d'Infanterie Mixte Sénégalais et au 25e Régiment de Tirailleurs Sénégalais composés de Sénégalais et de Gabonais qui refusèrent de se rendre et combattirent jusqu'à la dernière munition puis chargèrent à la baïonnette.
Le Capitaine Charles N'Tchoréré, Gabonais, héros déjà très décoré de la guerre précédente, qui les commandait avec panache fut massacré et les chars allemands écrasèrent délibérément son cadavre mutilé.
La débâcle était telle que les corps des Sénégalais et des Gabonais furent hâtivement enterrés et arrosés de chaux vive.
C'est l'un des très rares monuments français qui rappelle ces massacres contre lesquels s'éleva le Préfet Jean Moulin au péril de sa vie.
Une autre image !
Le Capitaine Charles T'Choréré
Un brave parmi les plus braves.
Massacré par les nazis le 7 juin 1940
Il ne capitula pas.
L'image du "y'a bon banania" persistera, avec quelques modifications graphiques, jusque très récemment lorsque la société productrice décidera, devant la pression de plusieurs associations, de retirer du marché l'image et le slogan.
Depuis cette disparition, pour la petite histoire, le prix des boites de collection du fameux Banania est montée en flèche.
C'est la dure loi du marché ! Le sympathique primitif fait toujours recette
La bonne image du sympathique primitif a la dent dure et se vend bien, aussi !
Le numéro de Sciences et Avenir d'avril 2006 présente, en couverture, l'image, fort sympathique, d'une femme que l'on présume africaine et d'un homme asiatique.
Les deux probablement, par ailleurs, nés en France comme tout un chacun.
Et qui tiennent un crâne présumé humain.
Avec un titre fort accrocheur:
" Exclusif, la nouvelle histoire de l'homme - des français découvrent le berceau chinois - La vérité sur Lucy et nos origines africaines - avec Yves Coppens, révisez votre préhistoire !"
On se doute, d'entrée, qu'on va en apprendre de belles sinon des vertes et des pas mures sur cette fameuse "origine de l'homme".
Si on reprend les termes mêmes du dossier en question, donc composé de plusieurs articles on peut lire :
"Car le terrain est miné par la politique et l'idéologie. Pour de nombreux anthropologues occidentaux (américains notamment) l'Asie de l'Est n'aurait été occupée, pour la première fois, qu'aux alentours de - 1 million d'années (...) naturellement ces chercheurs n'ont guère fouillé ce qui avait pu se passer avant cette date dans la région.
Les chercheurs chinois - coupés des recherches menées en Afrique pour des raisons politiques - avancent en revanche qu'il est fort possible que le continent noir ne soit pas le seul à l'origine de l'humanité. Ils ont donc exploré avec constance les périodes plus anciennes sur leur territoire. Malheureusement leurs données, intéressantes, sont peu connues (ou reconnues), car publiées en chinois".
Vous avez bien lu.
On résume.
De nombreuses fouilles effectuées en Chine attestent que des outils étaient taillés et utilisés rationnellement il y a plus de deux millions d'années notamment pour dépecer dans animaux dans ce qu'on considérerait actuellement comme un abattoir.
De ce fait, comme l'explique un chercheur dans ce même article
"La presque contemporanéité de nos sites est déjà suffisant pour remettre en question les scénarios établis jusqu'alors. Celui de la sortie d'Afrique par des populations techniquement capable s d'affronter des environnements différents est ainsi définitivement caduc".
Mais le plus incroyable aveu de cette affaire est le simple fait que ces découvertes chinoises n'avaient pas été connues ou reconnues parce que publiées en chinois !
Il faudrait pour que la science chinoise soit connue ou reconnue qu'elle soit publiée en français, en anglais étazunien, en latin ou en volapuk intégré, sinon, en espéranto ce qui revient à peu près à la même chose.
Que plus d'un milliard de citoyens de la planète parlent, lisent, écrivent, publient en chinois est donc une entrave à la connaissance scientifique du petit blanc fut-il scientifique ou anthropologue.
Lorsqu'on demandait il y a encore un siècle à un Chinois à quelle nation il appartenait il se disait alors "fils du ciel" et on nommait donc ces chinois les "Célestes".
Il n'imaginait pas alors que l'on puisse lui reprocher, plus tard, de parler, d'écrire et de comprendre le chinois
comme il le faisait depuis des millénaires,
Notre barbu national, le sympathique Yves Coppens, furieux d'avoir été dépossédé puis chahuté pour son "East Side Story" par des jeunes iconoclastes qui ne respectent pas même les cheveux blancs, se venge sournoisement et explique désormais que l' "Out of Africa" est un modèle dépassé... et rejoint la théorie chinoise.
Il est suivi de près par le généticien André Langaney, cité dans l'article,
qui explique sans sourire.
"Si elle est fausse, pourquoi la théorie a-t-elle été le modèle dominant pendant vingt ans ? Parce qu'elle renforce certains préjugés, notamment sur la "primitivité" des Noirs" ! (Science et Avenir Avril 2006).
Notons, en passant que ce sont, heureusement, "des Français qui découvrent le berceau chinois" ! ( toujours Sciences et Avenir Avril 2006).
On frémit à la seule idée que ce puissent être des Chinois qui eussent pu faire cette tragique découverte.
Berceau de l'humanité dont Teilhard de Chardin qui, déjà, fouillait en Chine avec ses amis chinois, qualifiait en reprenant le bon mot de l'Abbé Breuil, le précurseur de la préhistoire si on peut d'exprimer ainsi, de "berceau à roulettes".
Mais Teihard lisait, comprenait, écrivait le chinois ce qui fait une petite différence avec ses successeurs.
Les Chinois, eux-même, ayant eu évidemment tort de publier leurs découvertes en chinois.
Où irait-on désormais si la science était publiée en chinois ?
On revient donc nécessairement à notre "y'a bon banania" dont l'image s'est incrustée insidieusement dans le cerveau des scientifiques, et non de moindres puisqu'il s'agit, pardonnez du peu, du prestigieux "Collège de France" qui a soutenu cette théorie qui exclut une bonne partie de l'humanité, donc de la science humaine, sans se poser la moindre question.
Et au Collège de France on ne lit pas le chinois.
Donc pour reprendre les termes de l'article
"La théorie de l'Eve africaine elle-même relève d'avantage de la croyance que de la science".(Encore Sciences et Avenir Avril 2006.)
Nous voilà rassurés et constatons donc que le gratin scientifique de la planète, blanche et hexagonale croît plus qu'il ne pense ou qu'il constate.
Lorsque l'on croît c'est que l'on n'est pas très certain.
Si l'on croît qu'il va faire beau demain il vaut mieux, quand même, prendre un parapluie.
On aimerait donc soit un peu plus de certitude soit un peu plus d'humilité de la part de ces fameux "savants" qui nous assènent leurs théories comme parole d'évangile.
Soit qu'ils nous préviennent désormais que cette science ne tient nullement compte de ce qui se découvre ailleurs.
Mais, encore actuellement, remettre en cause la science des scientifiques c'est comme remettre en cause l'infaillibilité du Pape sur le dogme de Moïse.
Une question fort embarrassante du philosophe Pascal :
Déjà Pascal se posait cette question qu'on ne pourrait plus, d'ailleurs, se poser sans probablement risquer de se retrouver devant un tibunal :
"Lequel est le plus croyable, Moïse ou la Chine ? " (cité par François Jullien dans le hors série "Le Point" de janvier février 2006 sur les "Textes fondamentaux des grandes religions d'Asie".
Mais, nous le savons bien, tout ce qui vient de Chine n'est que légende pour gogos.
Et tout ce qui se pratique de chinois ne peut donc être qu'une vaste rigolade
pour 'bobos" désoeuvrés.
Dans l'excellent ouvrage de Jacques Gernet "La raison des choses -essai sur la philosophie de Wang Fuzhi" (NRF Gallimard) l'auteur définit le qi :
"Le mot Qi , traduit ici le plus souvent par énergies a aussi le sens de souffle, et certains textes semblent faire allusion à des techniques respiratoires".
Cela laisse entendre qu'il existe un gouffre entre la théorie occidentale des "savants" comme Gernet et la pratique de ceux qui font.
Restreindre les pratiques énérgétiques comme le Daoyin (Tao Yin) à de simples techniques respiratoires auxquelles il pourrait être fait allusion dans certains textes laisse imaginer le manque d'information, donc d'intérêt, porté à la pratique telle qu'elle a toujours été conçue en Chine.
De même lorsque Charles Le Blanc dans le tome II des "Philosophes Taoïstes" - Huainan Zi - publié à la Pléiade explique, concernant le Chapitre VII dans lequel il est question de "techniques respiratoires, de déplacements de l'ours, des étirements d'oiseau, de barbotages de colvert, de bondissements de gibon, d'yeux fixes du tigre..." que l'auteur prend ici ses distances avec ces pratiques mécaniques et que le sens strict de chacune de ces expressions échappe pour partie" il ne fait que de continuer la préface d'Etiemble dans le Tome I de la même collection où celui ci morigène vertement un enseignant de Taiji qui a eu le malheur de parler de Taiji Yang en expliquant doctment que le Taiji ne peut pas être plus yang que yin.
Mais en ignorant qu'il s'agit très normalement du Taiji de la famille Yang (Yang Jia) ce qui n'aurait pas pu échapper à quelqu'un écrivant et comprenant le chinois et encore moins à quelqu'un pratiquant le Taijiquan !
Mais ne nous trompons pas, Jacques Gernet, Charles le Blanc, Etiemble sont d'immense savants.
Leurs travaux le prouvent.
Mais qui ont oublié que dans ces cas précis il s'agissait de pratique et non de théorie.
Et que la pratique ne s'improvise pas.
Une heure de pratique leur aurait permis de différencier une pratique respiratoire, une pratique mécanique et la pratique telle qu'elle se pratique depuis des millénaires en Chine.
Dans ce cas les histoires d'ours, de singe, de tigre, d'oiseau auraient pu signifier quelque chose.
Mais comme certaines choses se publient en chinois, d'autres se pratiquent en chinois.
Et échappent donc quelque peu aux savants.
Depuis plus de trente ans que j'enseigne aucun savant n'est jamais venu me rendre visite pour tenter de savoir ce qu'est cette fameuse pratique chinoise décrite dans les textes chinois qu'ils traduisent.
Je suis probablement à leurs yeux une sorte anachronique de "Y'a bon banania" bien sympathique et bien naïf.
Mais pourtant j'ai publié en français une bonne quinzaine d'ouvrages sur ce sujet de la pratique !
Mais probablement ils ne lisent pas non plus ce qui est publié en français en dehors de leur sérail
.
A l'extérieur de ce sérail nous sommes tous, celles et ceux qui pratiquent et enseignent, mais qui publient aussi, et même en français, des "Y'a bon banania" qui servent à faire du poids dans les librairies.
La fabrique de crétins.
Nous savons désormais qu'il faut donc publier en français, ou éventuellement en latin, pour risquer d' être lu par les scientifiques et les chercheurs français.
Le chinois n' étant ni connu, ni reconnu.
Joseph Needham, de l'Université de Cambridge, lui, publie en anglais.
Il lui arrive même d'être parfois traduit en français.
Mais il amusant que ses découvertes ne parviennent pas jusque dans notre désormais célèbre fabrique de crétins.
Prenons quelques exemples.
Chacun sait que l'imprimerie a été inventée par Gutenberg en 1458. Or Needham prouve que l'imprimerie sur soie et sur papier existe en Chine depuis, au moins le VIIIe siècle.
Elle servait, par ailleurs et entre autre, à imprimer du papier monnaie dès le IXe siècle. Papier monnaie que l'on prétend toujours avoir été inventé par Law, qu'il convient de prononcer "Lass" à la française, sous Louis XV.
L'empereur Ming émit en 1375 un nouveau billet, réputé infalsifiable, nommé "Billet Précieux du Grand Ming" en 1375.
Plusieurs de ces billets sont exposés à Pékin et à Taipei.
Mais ils sont bien évidemment rédigés en chinois !
Passons sur la circulation du sang décrite au IIe siècle avant notre ère dans le Nei Jing Suwen (Canon de la Médecine Interne de l'Empereur Jaune).
Sur la vaccination contre la variole, donc l'immunologie, rendue obligatoire au IXeme siècle par un prince de la Dynastie des Song.
Demeurons discrets sur quelques autres inventions chinoises réinventées quelques siècles plus tard en Occident comme la poudre à canon, la boussole, la distillation de l'alcool, le socle de charrue en fer, le harnais à collier, l'identification des taches solaires, la mise en évidence du vent solaire, la projection Mercator, la suspension à cardan, les forages pour le gaz et le pétrole, le pont suspendu, le procédé Siemens pour l'acier, la transmission par chaine, la récupération d'objets sous l'eau, le papier, la brouette (attribuée à Pascal alors que des brouettes à voile existaient déjà sous les Han un peu avant notre ère !), le pied à coulisse, le contrôle biologique des insectes, les machines à vapeur, la sismographie, le parachute (IIe siècle av JC), le canal navigable à niveaux donc les écluses, les laboratoires de recherches hermétiques, l'extraction de l'or à partir du mercure, l'arbalète, la fusée à étages.
Et on en passe encore quelques centaines.
Le tout étant bel et bien répertorié dans un ouvrage "grand public"
(à défaut des 17 volumes de Science and Chinese Civilisation" de Needham paru aux Editions de l'Université de Cambridge)
"Quand la Chine nous précédait- 3000 ans de découvertes et d'inventions chinoises" par KG Temple aux Editions Bordas.
Ouvrage qui remet les pendules à l'heure, mais dans un milieu strictement "autorisé", puisque ces informations échappent, pour l'heure, à la dite fabrique de crétins où l'on demeure très attaché
aux thèses occidentales et à elles seules.
Il est vrai, par ailleurs, que dans cette même fabrique on prétend toujours et encore, sans le moindre état d' âme, que Christophe Colomb a découvert le continent américain alors que de nombreuses fouilles attestent depuis des dizaines d'années la présence de campements Wiking à quelques kilomètres au nord de New York.
Donc ayant précédé Colomb de quelques siècles.
Mais, comme les Chinois, les Wikings c'est loin et ça publie pas en français.
Donc c'est pas connu ni reconnu.
Pourquoi ?
Là est la question.
En fait, en haut lieu, on se contrefout de ce que le crétin fabriqué apprend à partir du moment où il ne se pose pas de question sur ce qu'il a appris.
"Chercher à comprendre c'est déjà contester"
affirmait déjà Wang Yang Ming dans les années quinze cents.
Mais pour comprendre encore faut-il savoir.
Chercher à savoir est donc suspect.
Et savoir chercher l'est plus encore.
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