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Où est donc passé James Bond ?

L'écureil est devenu fou !
Généralement dans tout bon James Bond qui se respecte il y a un méchant.
Son but dans la vie est de contrôler les communications, donc la communication et l'information.
Puis de mettre la main sur la finance mondiale afin de s'assurer le pouvoir absolu.
Il entretient évidemment une bande de minables et de larbins qu'il tient à sa botte et qui sont prets à tout pour qu'il parvienne à ses fins.
Mais heureusement il y a James Bond !
Ce dernier n'a pas son pareil pour contrecarer les plans de la crapule grâce à quelques gadgets et à son sens de l'humour britanique.
Et éventuellement d'un coup de boule.
Le méchant finit donc le nez en sang dans l'explosion de tout son système criminel.
Et tout le monde peut dormir tranquille après avoir déposé ses économies dans une institution vénérable et avoir profité d'un journal télévisé redevenu honnête.
Malheureusement malgrè l'apparition d'avatars douteux qui tentent de se faire passer pour lui, James Bond a définitivement pris sa retraite aux Bahamas où il s'est paxé avec Blofeld.
Mais les minables et les larbins ont, pendant ce temps, réussi à mettre la mains sur les communications et sur la finance.
Maisons d'éditions, journaux, magazines, publications, radios, chaines de télévision, téléphonie, internet, satellites sont définitivement sous leur contrôle.
Et ils ont réussi à placer leurs pantins à tous les postes clés puis à faire élire leur potes aussi démocratiquement que Hitler et Mussolini le furent à leur époque.
Puis à s'infiltrer dans le système bancaire pour y provoquer une faillite planéraire qui va créer des millions de chômeurs.
Après s'être copieusement servis.
Et James bond s'en fout comme de l'an quarante.
Il a touché un bon pactole pour ne rien faire.
Et il ne fait rien.
Au secours !
Taylor*, réveille toi, ils sont devenus fous.
°Taylor, l'inventeur du travail à la chaine, donc du taylorisme fleuron du capitalisme made in USA.
Ils ont pété les plombs.
Et on s'attend à tout.
Peux-t'on s'imaginer, par exemple, une plus ancienne et vénérable institution que la Caisse d'Epargne ?
Caisse d'Epargne !
Une Caisse et de l'Epargne.
On imagine quelques billets bien neufs dans une enveloppe cachetée, des enveloppes dans une boîte en fer, la boite en fer dans une malle soigneusement ferrée et la malle dans un coffre incrochetable, le tout dans une banque qui fleure bon le bois ciré, l'encaustique et le métal poli des chambres fortes.
Et qui est gardée par une armée de caissiers à chapeau melon et à manches en lustrine qui couchent sur place pour protéger, au péril de leur vie, nos économies précieuses.
Faux !
La triste réalité c'est Las Vegas au bon temps du Pack Rats, avec, dans les principaux rôles, Dean Martin, Franckie Sinatra, leur pote Johnny Hoffa et la haute protection de Mr Jack, alias John Kennedy. .
Un gang de sérieux flambeurs.
On est dans Tex Avery et le vénérable écureuil est devenu Crazy Squirrel.
Et il a fait pêter la banque.
Comme son collègue Herviel avait déjà fait pêter la sienne il y a quelques mois.
Des milliards d'euros évaporés comme dans un tripot louche
du bon vieux temps d'Humprey Boggart, Lauren Bacall et d'Eyrol Flynn.
Une sympathique bande de poivrots déjantés.
Sans responsables mais avec un coupable : le croupier !
Le croupier, comme son nom l'indique, a toujours bon dos.
C'est marrant comme on a toujours plus vite fait de limoger un chef de la police ou un général qu'un banquier.
Probablement qu'un banquier en sait plus qu'un chef de la police ou qu'un général.
Et les banquiers cela se recycle mieux que le carton ou que le plastique..
Ce sont bien les seuls à respecter les accords de Grenelle et à être totalement bio-dégradables dans l'environnement social et politique.
Quand le mur de Berliin s'est cassé la gueule tout le monde a applaudi des deux mains comme des otaries dressées.
Et on s'est foutu de la gueule des cocos.
Parce qu'on avait un peu plus de réserves de nouilles, de sucre et d'huile dans les placards.
Mais le Président de la Russie est un ancien du KGB et c'est lui qui, maintenant, se marre en coin.
Et les dirigeants Chinois se marrent aussi en coin.
Pour peu ils vont prêter du fric à l'écureuil et à ses comparses à condition qu'ils se mettent une plume là où il faut.
Et c'est un black sympa qui va gérer ce gros bordel mondial.
Tout seul.
Sans James Bond.
On lui souhaite bien du courage et, surtout, de la barracca.
Parce qu'il y en a qui font déjà chauffer le goudron
si, par hasard, il déçoit.
Mais où est donc passé Clint Eastwood ?

Charlton H. et la Rifle Association
Pour la frime !
Et nos Amis Requins ?
Ah, ils sont beaux nos héros de western, nos GI et nos patriotes à la Mel Gibson !
Au cinoche ils se la jouent bien.
Ils ont des millions d'armes, à ce qu'on nous dit, et la Riffle Association et des tas d'amendements qui défendent l'individu et la propriété privée.
Et ils se font dépouiller par des sherifs véreux au ordres de juges corrompus et de banques pourries comme dans les pires série B située à la frontière mexicaine.
Et on leur pique leurs barraques (sans jeu de mot !), leurs bagnoles et leurs meubles, on flingue leurs clébards puis on les jette dehors et ils la ferment.
Et ils s'écrasent comme des patates trop cuites de chez Mc Cain.
Probablement qu'ils attendent Clint Eastwood.
Mais Clint il est maintenant passé chez les intellectuels de gauche et il fait dans les films d'art et d'essai même pas primés au Festival de Cannes.
Il a mal vieilli, Clint.
On peut plus compter sur lui pour faire le ménage, sauf chez Mémère avec un aspirateur sans sac hors de prix mais qui ne perd pas d'aspiration.
Même Derrick à coté c'est un violent psychopathe.
Minables.
Tu me déçois Batman, je t'aurais cru plus fort que ça !
Et Grenelle, hein, il est où Grenelle ?

Le prion a encore frappé et pas seulement les vaches.
D' abord qui c'est Grenelle ?
Il n'existe malheureusement pas de Madame ou Monsieur Grenelle à qui faire porter le chapeau ou l'entonoir.
Grenelle est un vieux quartier de Paris dont l' étymologie est incertaine mais qui se rapproche de grain.
Greneler le cuir, c'est préparer une peau de manière à ce qu'elle paraisse couverte de grains.
Mais c'est dans la rue de Grenelle où se trouve le Ministère du Travail.
Qui était, jadis, tout prêt du fameux Vel d'Hiv de sinistre mémoire.
Mais c'est au Ministère où furent signés les accords, dits de Grenelle, du 27 mai 1968.
Petit rappel des faits.
C'est la chienlit la plus noire.
Mongénéral qui est encore Président de la République donne l'ordre à Georges Pompidou, premier Ministre, de faire cesser ce foutoir.
Celui-ci conçoit l'idée d'accords entre les représentants des grévistes et le patronat.
Ce dernier, pris à la gorge, s'attend à y laisser des plumes et envisage, en comité restreint, une augmentation de 50% du smig.
C'est le prix estimé par le gouvernement et le patronat pour faire cesser la grève générale.
Et Pompidou donne carte blanche à deux jeunes énarques pour arranger le coup en limitant les dégâts.
Il s'agit de Balladur et de Chirac.
L'un aime Machiavel, l'autre Sun Tzu.
Un troisième intervenant, que nous nommerons Môôôsieur Châââârles, est promu au rang de porteur de valises.
Elles ont, ces valises, une fonction : fluidifier les relations sociales et ramener les syndicalistes à la raison et les ouvriers à l'usine.
Bien entendu les accords sont rapidement signés.
Et les patrons on lâché un peu plus de 10%
.
Le soir ils sablent le
champagne.
Il y a de quoi.
Les syndicalistes reviennent tout contents, il y a de quoi puisque leurs vacances sont largement assurées, annoncer la bonne nouvelle à la base.
Qui refuse évidemment ces accords.
D'où un pataquès et un éclatement du mouvement puisque les politiques ne soutiennent plus les syndicats qui ne sont plus soutenus par leur base
Bien plus tard Seguy avouera "Grenelle a liquidé soixante huit"
Comme De Gaulle avoua à Debrès "Il n'y a qu'à laisser faire les cocos et tout rentrera dans l'ordre".
Exit soixante huit.
Si on excepte quelques barbus poursuivant des utopies rigolardes.
Le vieux monde court vite.
Mais Balladur, Chirac et Môôôsieur Chââârles ont un disciple commun, le Petit Nicolas.
Qui a bien eu le temps de les observer et d'en tirer des conclusions.
Et qui a froidement annoncé avant de se faire élire "Je vais liquider soixante huit"
Impossible qu'il n'ait pas, à cet instant, pensé à Grenelle et à ses mentors.
Il aurait pu dire "Je vais greneler soixante huit".
Peu de temps après avoir été élu il proposait de créer "Le Grenelle de l'environnement"
Qui doit, par ailleurs être suivi du "Grenelle de l'insertion", du "Grenelle de l'audiovisuel", du "Grenelle de la santé" et du "Grenelle de la formation".
On s'étonne qu'il n'y ait pas eu de Grenelle de l'Armée, de Grenelle de la Justice, de Grenelle de la fonction publique, de Grenelle des retraites, de Grenelle de l'Education Nationale et de Grenelle du système économique mondial.
Pour greneler à tour de bras donc liquider tout ce foutoir.
A coté du Petit Nicolas, le Liquidateur de Grenelle, Bové et Besancenot font figure de bobos rétrogrades.
Et les dirigeants du PS aux convives d' un banquet provincial dans un "Logis de France"
.
Faute de Vel d'Hiv il a quand même réussi à réunir les écolos post-soixantuitards de tous poils dans l'ancienne salle à manger du palais archiépiscopal devenu le Ministère du Travail qualifié de "Grenelle" !
Depuis on ne les a jamais revus.
On n'a d'ailleurs jamais revu ni l'environnement ni les nombreuses mesures qui devaient être prises.
Si on excepte l'industrie nucléaire qui se fait fort de réduire la pollution.
Et une taxe pic-nique avortée.
La principale mesure du Grenelle de l'environnement réside désormais dans le remplacement progressif mais obligatoire des ampoules classiques à incandescence par des ampoules à économie d'énergie.
Voilà plusieurs années que je mettais en garde, suite à diverses expériences sur les ondes électromagnétiques, les utilisateurs de ces dernières.
Mais ces mesures étant basées sur un système chinois utilisé dans le Feng Shui, il n'existait aucune relation scientifique sur la perturbation effective qu'elles produisent.
Or, le N° 463 de Que Choisir (octobre 2008) page 28 dans une enquête sur les ondes électro magnétiques les met en cause.
Cette mise en cause se base sur une étude du CRIIREM, l'équivalent du CRIRAD mais concernant ces ondes et le risque qu'elles font encourir.
"Alors que les classiques ampoules à incandescence
n'émettent quasiment rien, pour celles à économie d'énergie les champs émis atteignent des niveaux très élevés...Dans l'attente de nouvelles mesures réservez ces lampes à des usages type plafonnier et pour les autres utilisations utilisez des modèles de faible puissance (moins de 15W).
C'est à dire, à peu près la capacité à éclairer d'une lampe à huile ou d'une bougie d'anniversaire !
C'est beau le progrès écologique.
Si on ajoute que ces lampes contiennent du mercure, de la céramique quasiment aussi indestructible que le silex, sans compter un verre épais et divers métaux lourds on imagine qu'on les recyclera beaucoup plus difficilement qu'un banquier véreux ou incapable de protéger les fonds de ses clients.
Mais c'est ECO-NO-MIQUE.
On vous le dit.
Dans cette même enquête sur les ondes électromagnétiques les téléphones sans fil, la Wifi, le bluetooth, les tables à induction, les fours à micro-ondes sont également mis en cause, certe.
Mais si je désire conserver mon téléphone fixe, mon ordinateur antédiluvien, ma cuisinière à gaz et ma cocotte-minute personne ne vient, pour l'instant, m'obliger à échanger ce matériel contre celui qui pollue mon environnement immédiat par des ondes electromagnétiques que je considère comme néfastes.
C'est mon droit.
Mais à priori pour les ampoules à économies d'énergie, je n'ai pas le choix ou, dans un proche avenir, je n'aurai plus le choix.
Et pour des raisons économiques il faudra que je pollue cet environnement direct et indirect grâce à ces ondes néfastes, mais obligatoires, et grâce au mercure de ces ampoules.
Il est même probable qu'une milice verte me rende visite pour me faire boire de l'huile de ricin tant que mes ampoules à incandescence n'auront pas été remplacées par ces lampes à économie d'énergie mais productrices de pollution électromagnétique, métallique et chimique.
Et que je fusse obligé de survivre dans une semi-obscurité.
Et que je supporte le rayonnement permanent de dizaines de millions d'ampoules à économie d'énergie.
Et que je supporte la pollution au mercure de mon environnement.
Pourquoi ?
Seuls des cerveaux atteints du prion ont pu concevoir cette folie vacharde sous le prétexte de l'écologie.
Ecologie mon oeil !
De mon coté, ayant bénéficié d'un héritage j'ai pu acheter un véhicule hybride.
Une Prius de chez Toyota.
Quand j'ai voulu la faire immatriculer à Dieppe on m'a regardé comme un Martien et on a refusé d'établir une carte grise pour le nombre, réduit, de chevaux fiscaux.
En m'expliquant que c'était la première fois que ce type de véhicule était immatriculé à Dieppe.
Et on m'a conseillé de me rendre à Rouen "où ils avaient peut-être déjà eu le cas".
Comme une sorte de grippe ou de SRAS écologique.
En gros cela a pris un mois au lieu d'une semaine.
Et j'ai donc roulé un moment avec une carte grise provisoire mais périmée et gribouillée par le fonctionnaire de service et avec une plaque d'immatriculation bidouillée au garage.
Donc faux et usage de faux et j'en passe.
Mais je me rassure puisque Borloo, en personne, a promis, à la télé, une voiture française hybride pour les environs de 2012.
La Prius cela fait dix ans qu'elle fonctionne.
Mais ce qui doit embêter nos greneleux de service c'est qu'on suit, en réel, la consommation.
Et qu'on se rend compte que tout est fait en ville, et particulièrement à Paris, pour accroître celle ci, et donc la pollution, et de façon notoire.
Et que très rapidement on voit tout ce qui cloche.
Et qu'on, comprend pourquoi ça cloche.
Parce que c'est ECO-NO-MIQUE.
Pas pour le citoyen mais pour l'êtat et ses comparses.
Economique pour eux c'est s'en foutre plein les poches, les chaussettes, le slip, la valise, le parachute, la banque d'une principauté puis en reprêter un peu aux pauvres à des taux usuraires.
Economique pour le citoyen c'est se serrer la ceinture et hésiter à prendre la voiture pour aller travailler.
Quel est le prix de l'essence au baril ?
Quel est le prix de l'essence à la pompe ?
Quand le premier monte l'autre monte immédiatement et d'autant.
Quand le premier descend le second ne descend pas ou très peu ou très lentement.
Parce que sinon les gens reprendraient leurs voitures ou risqueraient d'en racheter.
Mieux vaut fermer les usines et les hauts fourneaux et créer du chômage en délocalisant.
C'est économique et dans l'esprit de Grenelle.
Mais à force d'économies de bouts de chandelles je pense que la corde devrait être très courte et ne coûterait pas très cher aux citoyens qui commencent réellement à en avoir marre qu'on les prennent pour des vaches à lait en les traitant comme des chiens
Vous êtes prévenus !
Assignat retrouvé tapissant une vieille malle au fond d'un grenier.
Le dit assignat vaut mille livres tournois et date du 14 juin 1719.
Toutes proportions gardées 1 livre tournois de l'époque équivant à peu près à 150 euros soit mille balles.
Mille livres tournois cela équivaut donc, à peu près, à cent cinquante mille balles soit quinze briques ou quinze patates.
Donc le prix d'un véhicule automobile de moyenne gamme bien équipé.
Vu qu'il tapissait une malle on imagine qu'il ne valait plus tripette après une crise qui n'avait pas été prévue par les éminents économistes (déconomistes) de l'époque et que le porteur du dit assignat avait été judicieusement conseillé par un lointain cousin de Minc ou d'Attali dans un placement infallible et sécurisé.
Transformer un véhicule automobile en papier-cul c'est de la haute prestidigitation.
A deux pour cent d'intérêts en 290 ans cette banque doit désormais 870 000 euros !
Donc en gros, à la louche, un total de 1 million d'euros.
Mais à qui s'adresser ?
Escrocs !
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