LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE PORCINE
Par Georges Charles

 

DERNIERES NOUVELLES : LA CHIASSE DU CONCOMBRE ARRIVE...

 

Auf Wiedersehen

 

MAIS EST DEJA REPARTIE EN ALLEMAGNE...AUF WIEDERSEHEN !

 

 

Concombre masqué le retour 2
Le concombre masqué, le légume justicier vu par Nikita Mandrika

 

A suivre en remontant la page !

17 juin - Arrrrggghhhh !
Laissez tomber le tartare !
Là c'est maintenant la barbaque cheap et mal cuite qui est contaminée ou plutôt gondaminée puisque les steacks et boulettes incriminées provenaient de carcasses allemandes préparées à Saint Dizier, donc dans l'Est.
Là les écolos Grünen n'ont probablement rien à voir dans ce revirement, quoique.
Après les végétariens, les légumivores, les ratatouillivores, les granivores voici venu le temps des carnivores et des steakpachèrivores de passer aux toilettes quand ce n'est pas en dyalise.
Nous prédisons donc, dès à présent, un futur gros problème sur le POISSON !
Ne mangez plus de poisson par principe de précaution car le pire est encore à venir.
Ceci dit nous compatissons avec toutes celles et tous ceux, enfants y compris, qui ont été la victime de la bactérie, en partie, et de la connerie humaine, en général.
Il serait peut-être temps de commercer à faire gaffe à ce que l'on tente de nous faire bouffer et de comprendre que le bon sens et la juste mesure valent toutes les normes à la con édictées par les gnomes et autre lémures qui nous pourrissent la vie et qui veulent, comme d'habitude, ma sécurité et ma santé à l'insu de mon consentement et de mon plein gré.

 

Et nous rappelons, si il en était encore besoin, que salutaire et sécuritaire riment toujours avec totalitaire.

 

12 juin - les médias - On a enfin trouvé le coupable, pardon, les coupables : ce sont simplement des graines germées provenant d'une exploitation biologique située dans le nord de l'Allemagne !
On s'en doutait, les Espagnols n'ont rien à voir là dedans, nous non plus, exit de concombre, la tomate, la salade, l'aubergine, le poivron, la courgette et tutti quanti.
Il n'y a bien que des Nord-Allemands Grünen pour consommer des graines germées bio et pour se retrouver à l'hosto en faisant chier toute l'Europe de l'Ouest et du Sud.
Non seulement ils vont se chauffer et s'éclairer, et dans ces contrées il fait froid et sombre, avec notre nucléaire qu'il vont nous racheter à bas prix, comme d'habitude, mais en plus grande quantité, puisqu'il n'en produiront plus, mais ils vont nous obliger, encore, à établir des législations encore plus restrictives et contraignantes sur les modes de cultures non industrielles.


Pour se protéger.


C'est cela la solidarité européenne.


Mais cela ne les empèchera pas, heureusement, de venir en vacances dans le sud cet été pour y consommer du soleil et de la ratatouille en se plaignant, encore, de notre manque de rigueur et d'hygiène.

 

9 juin France Inter 7H15 du matin, en gros, en émergeant difficultueusement après un retour de Paris en Normandie à une heure très tardive et un coucher plus encore, je crois comprendre, d'après la journaliste, qu'un gnome eupopéen d'une commission autorisée a décidé d'allouer une subvention exceptionnelle aux producteurs, tenez vous bien, de tomates, d'aubergines, de courgettes et de poivrons.
Exit le concombre et le soja, voire la salade, voici venir le temps maudit de la ratatouille qui tue.
Etrangement, d'ailleurs, ces informations provenant d'une contrée située au nord-est de l'Europe il aurait pu être question de choux, de betteraves rouges, de navets et de poireaux servant dans ces hémisphères à produire de la choucroute, du bortjch, de la potée ou du gulasjh.
Non, le dévolu a été jeté sur la ratatouille qui fleure bon le sud toujours suspect de tromperies et de falsifications sur la marchandise comestible.
Sur les fripons provenço-italiano-portugalo-grecs.
La racaille de l'Europe constituée d'équipes de loufiats gominée aux vestes douteuses et aux gestes furtifs, à la peau oliveâtre et au verbe chantant qui vous servent cette bouillabaisse dans des assiettes mal essuyées.
Moi je m'en fous je suis nordiste mes origines familiales évolutant entre la Normandie et les Ardennes et provenant de l'Ecosse et de la Pologne en passant par le Nord Pas de Calais entre Lille et Boulogne.
Je n'aurais pas aimé que l'on jette le discrèdit sur les moules frites et le hareng saur.
Ou sur le welsh-rarebit.
C'est vrai que, parvenant du nord de la Seine, passé la forêt de Fontainebleau j'ai toujours l'impression de m'enfoncer dans les contrée des Nanbans, les barbares du sud.
Et le sud de la Loire c'est presque pour moi l'Afrique et ses mystères.
Alors la Provence !
Mais j'aime pas qu'on s'attaque bêtemement, comme ça, à des gens et des produits qui me semblent sympathiques.
Et justement l'un de mes souvenirs d'enfance a été ma première ratatouille, à Eygalières où mes parents louaient un mas à la famille Granet et où des amis de Saint Rémy de Provence, les Iseppi, des producteurs maraîchers, nous avaient amené de quoi confectionner cette pommade avec la recette que ma grand mère, justement ardennaise et cuisinière avait suivi pas à pas et utilisant même cette huile bizarre dont on disait beaucoup de mal dans le Nord, une huile d'olive artisanale et locale, bien verte et, horreur, quelques gousses d'ail qui ne venaient pas d'Harleux.
Et j'ai pris la baffe dans la tronche quand la cuillèrée de ratatouille est rentrée en contact avec mes papilles presques vierges de sensations étranges donc étrangères.
Et il y avait, aussi, une sorte de pain à l'huile d'olive qui permettait de saucer l'assiette jusqu'à la dernière particule jusqu'à la dernière mollécule.
Alors cette fois-ci je dis Non !
Non à ces gnomes indéfinis aux yeux roses et au teint porcin, vous n'aurez pas la ratatouille ni la bouillabaisse, ni le cassoulet, ni l'ailloli, ni la garbure.
Parce que Monsieur, le sud, de par ma voix, il vous emmerde !
Et c'est un Nordiste qui vous le dit.
Et par la même occasion j'emmerde tous ces encartés tricolores, ces besogneux de l'audience, ces aptères du paf, qui nous pourrissent la vie avec leurs bobards et qui ne s'excusent même plus de les avoir colportés comme des ragots qu'ils sont.
Toutes ces incompétences, ces précipitations, ces alternoiements, ces coquecigrues vout encore nous couter des centaines de millions d'euros, provoquer du chomage, du ressentiment, de la méfiance et de l'anti-européanisme primaire.
Et après vous allez pleurer que de l'Europe on va se méfier, se gausser pour se tourner vers le régionalisme puis le nationalisme.
Et vous l'aurez bien mérité quand celui-ci vous rentrera bien profond dans le fondement de votre nullité crasseuse.
C'est dit !
Et cette fois-ci j'aurais aimé être Céline, qui décidémment est à la mode, pour vous le dire encore et mieux.

Dernier revirement de situation 6 juin 2011 20H23 Pujadas A2
"Les derniers tests dédouannent les germes de soja. Comment expliquer ce cafouillage, ce dernier revirement ? L'énigme perdure ! "

La seule chose dont on soit certains c'est l'incommensurable connerie des médias qui relaient sans cesse des bobards infondés, des tuyaux crevés, des bourrages de mou, des bruits de chiottes juste pour soutenir la concurrence et assurer l'audience sans tenir aucun compte des dégats collatéraux qu'ils causent et qu'ils prennent, ensuite, plaisir à relater.

 

6 juin 2011 : débarquement d'une info essentielle entendue à la radio et vue à la télé - Il s'agirait de pousses de soja BIO issues d'une production située dans le nord de l'Allemagne qui seraient à l'origine de la fameuse bactérie tueuse.
Je frèmis rétospectivement de n'avoir pas choisi de produire des pousses de soja, ou des graines germées Bio, que je devrais foutre à la poubelle demain matin because psychose de la ménagère de moins ou de plus de cinquante ans.
Ni, par ailleurs d'être producteur de concombres,de tomates ou de salade car une fois que l'information a été balancée sur les zondes il est difficile de convaincre madame Dugenou que c'était juste une daube journalistique.
Mais aussi d'avoir échappé à l'envie de produire des détecteurs de radars qui, du jour au lendemain, risquent d'être proscrits par la maréchaussée, donc de constituer un délit en cas d'utilisation.
Merci d'avoir évité, aussi, d'être un politicien aurait passé le plus clair de son temps à trousser des soubrettes et à effectuer des commentaires salaces sur les collègues féminines en leur massant les pieds tout en roulant dans des voitures de luxe.
Je frémis également au risque d'avoir été une nana qui, à longueur de journée, aurait été importunée, voire pire, par des cohortes de mecs salaces et éjaculateurs précoces.
Je remercie le ciel de ne pas être le directeur marketing d'une marque très connue d'automobile dont l'un des derniers modèles, DS4 pour ne pas la citer, s'assimile phonétiquement avec l'un de ces gros salaces présumés et puant le fric à plein tube.
Je remercie donc les Amis Requins et les Maudits Godons d'avoir débarqué ce même jour en 1944 en Normandie car tout cela démontre bien qu'on est, grâce à eux, dans une démocratie bien libérale.

 

Et je vais reprendre du tartare (sans ciboulette, sans câpres et sans persil haché !).


Dernier rebondissement le 5 juin 2011 à 18H00 France Inter

Après avoir entendu que "le mystère persiste, l'épidémie n'set pas forcément due aux légumes" le 3 juin, coup de tonnerre " Les scientifiques ont enfin trouvé une piste, il s'agirait des germes de soja allemands".

On se doutait bien qu'il s'agissait, encore, d'un coup de la fausse bouffe chinoise, le concombre puis la salade (occidentale !) n'y étaient donc pour rien.

Pas trop besoin de scientifiques pour constater que ce type d'épidémies se transmet surtout grâce, ou à cause, de la connerie humaine et de sa loi du marché.

C'est un peu comme pour la voiture qui roule, accessoirement, à l'essence, au gazoil, au gpl mais principalement aux taxes.

Quand vous mettez 100 euros de carburant dans votre voiture, durant les 86 premiers Km elle roule aux taxes et le carburant proprement dit n'intervient que pour les 14 derniers Km.

C'est une façon de calculer particulière, certes, mais qui vaut bien celle de l'état qui prétend perdre de l'argent à causes des taxes, ou des impôts, qu'il ne récoltera pas.

Jadis, donc il y a quelques années seulement, il était normalement question de "manque à gagner" mais désormais il s'agit d'une perte, donc d'un trou dans le portefeuille du contribuable.

La fameuse bactérie tueuse suit le même principe et n'est responsable qu'à 14 ou 15 pour cent de l'épidémie, le reste est du à la connerie humaine, sans celle-ci cette fameuse bactérie n'aurait eu aucune chance de se développer puis de se retrouver dans les pousses de soja donc dans les organismes humains.

Nous remercions donc les scientifiques d'avoir retrouvé la piste d'une saloperie qui sort de leurs laboratoires.

Bravo !

 

Additif au 1er Juin 2011 :

Soucieux de respecter la présomption d'innocence, il semble désormais que le concombre ne soit plus en cause dans cette sombre affaire mais que la carotte soit belle et bien suspectée à nouveau si ce n'est la salade ou même, sait-on, la tomate.
Il serait donc judicieux de renommer immédiatement cette épidémie comme désormais celle de "la chiasse de la salade folle et gripée"


Après le SRAS de la civette, la tremblante du mouton, la grippe aviaire, la peste porcine, la vache folle il fallait bien que les végétariens, à leur tour, paient tribu à notre société anonyme à irresponsabilité illimitée !

Libérons le concombre et lavons le des accusations calomnieuses qui sont probablement le fait du lobby de la viande !

 

Et reprenons du tartare !

 

 

Je n'aime pas avoir tort mais j'ai peur d'avoir raison !

Je prévoyais, voir un peu plus bas, et il y a un an, la chiasse de la carotte.

Heureusement je m'étais lourdement trompé puisqu'il s'agit désormais non pas de la chiasse de la carotte mais de la chiasse sanglante du concombre !

Ouf ! On l'a échappé belle !

Il semble en effet que ces derniers, du moins en Espagne lorsqu'ils sont consommés en Allemagne soient envahis par une bactérie tueuse : Eschericia coli entérohémorragique qui, comme son nom l'indique provoque non pas la chiasse mais des coliques sanglantes et qui proviendrait des excréments bovins dont on abreuve les légumes !

Comme quoi on risque moins à se taper un gros tartare qu'une salade puisque le bétail constitue un filtre utile entre la merde industrielle (et même bio !) et notre organisme.

Désolé JMI le végétarisme n'est donc pas la seule solution à la connerie humaine.

Entendu à la radio ce matin (France Inter le 4 juin 2011 10H04) : "Nous rapelons toutefois les conseils d'hygiène et il convient de laver les légumes après les avoir épluchés et de se laver les mains " Comme aurait dit Ponce Pilate au cours d'une sombre affaire il y a à peu près 2011 ans.

Comme pour les masques de protection (voir plus bas) la Science Majuscule avance en effet à grands pas il est loin en effet, du moins on l'espère, l'époque rêvée où l'on mangeait les légumes (racines sous le sol feuilles au dessus dans les textes médiévaux !) non épluchés en se grattant consciencieusement le derrière.

Précisons que les termes racines feuilles et écorces désignaient pendant fort longtemps les légumes qui poussaient dans la terre (racines), les légumes poussant au dessus de celle-ci (feuilles) et les légumes qu'il convenait d'écorcer comme, par exemple, les scorsonères ou les panais (écorces).

Certains historiens peu scrupuleux ou peu cultivés ainsi que quelques maîtres d'écoile prenant leur relai ont donc eu beau rôle d'expliquer pendant deux siècles que nos pauvres paysans médiévaux, donc vivant sous l'ancien régime, se nourissaient de racines, de feuilles et d'écorces alors qu'ils préparaient tout simplement une soupe au chou avec un bon bout de lard salé, ingrédients nécessaires pour confectionner la fameuse "soupe au caillou".

Pendant qu'on y est, en parlant de grosse légumes et de concombre, je m'étonne à être le seul à m'étonner que DSK n'ait pas bénéficié de la protection nécessaire et indispensable aux grosses légumes en vadrouille.

Ce n'est un secret pour personne dans une vie antérieure, il y a prescription désormais, j'ai été garde du corps ou plus précisémment agent de protection rapprochée.

Or je me souviens que, concernant certains individus, je recevais de la direction des ordres qui consistaient à les protéger, aussi, de leurs propres penchants.

A l'instar des Gremlins il fallait éviter qu'ils boivent, passée une certaine heure, ou qu'ils sortent dans des endroits peu recommandables.

Et je devais même essayer de les dissuader de faire quelques conneries comme de ramener une taupe à l'hôtel et plus encore d'en faire monter une.

Question de sécurité avant la moralité.

Il est possible que ces ordres aient été transmis à la direction de la société qui m'employait - Century ou Budo In'tl, par la femme même de l'une de ces grosses légumes qui se sentant quelque peu surveillés se tenaient coi.

Ce faisant les histoires de moeurs se faisaient assez rares du moins en ma présence.

Donc si j'avais été le secrétaire particulier de l'une de ces grosses légumes, c'est souvent comme cela qu'on me présentait, la petite dame de l'étage n'aurait eu aucune chance de pénétrer dans la chambre en la présence de l'intéressé.

Si elle avait pu le faire c'est que j'en aurais reçu l'ordre express et sans la moindre équivoque de l'intéressé et il est fort probable que j'en aurais avisé ma direction afin de savoir ce qu'il convenait de faire ou de ne pas faire.

Donc il en ressort que notre grosse légume soit n'était pas protégé, ce qui à New York et pour une personne de son importance est invraissemblable, soit qu'il ait donné l'ordre formel de laisser rentrer la femme de chambre.

Dans un cas comme dans l'autre cela s'apparente à une énorme erreur et les Amis Requins sont également coupables de ne pas lui avoir fourni une protection parallèle.

Et cela constitue probablement la plus grosse zone d'ombre de cette affaire.

Et il convient, encore une fois, de se méfier des grosses légumes surtout lorsqu'on les accuse de se conduire en gros cochons.

 

 

Depuis le 27 avril 2010 on ne parle plus de peste porcine ni de grippe porcine mais de grippe mexicaine !
Les lobby des charcutiers traiteurs a été entendu en haut lieu.
A vos sombreros Amigos !
Non, Non, les Mexicains ayant constaté que cette dénomination était calamiteuse pour le tourisme ont demandé à ce qu'on la débaptise en les oubliant.
C'est désormais et probablement officiellement la grippe A (H1N1) de 2009
Ce qui, évidemment, change tout au problème.
Avec les chiffres cela fait quand même plus "ziendifigue" dont plus "zérieux" !
Acht !


Grippe - La Psychose -
crédit photo ZYG-ZAG (Flickr)

"Nous afons les moyens te fous vaire vacziner ! "

Suite au prochain numéro : vache folle ? peste porcine ? tremblante du
mouton ?
chiasse de la carotte ?

C'est la questions que nous posions à la fin de l'édito
"La connerie humaine se transmet-elle par voie aviaire ?"
et qui était daté du 07/07/07.

Cliquer ici

La réponse est malheureusement et définitivement : OUI !


Le cochon a assez mauvais caractère !


Et même par voie porcine.

Nous n'avons donc rien à ajouter ni à retrancher à ce que nous affirmions à l'époque, comme nous l'affirmions déjà en 1984 dans "L'Honorable Cuisine" (Editions Encre) au sujet des farines de viandes dans l'alimentation des bovins.
La folie humaine conduit toujours à des catastrophes humaines.
Une petite nouvelle a été diffusée aux informations de 13 heures, ce jour, le 27 avril 2009 sur France Inter.
Elle est évidemment passée assez inaperçue des commentateurs divers et variés qui sévissent sur les ondes diverses et variées.
"La Chine et la Thaïlande viennent de cesser leur importations de porc en provenance du Mexique et des Etats Unis".
C'est assez laconique pour ne pas dire spartiate.
On apprend donc que la Chine et la Thaïlande, grands consommateurs de viande de porc devant l'Eternel, importent cette viande du Mexique et des USA.
On croit rêver.
Mais on ne rêve pas.
Cela implique seulement que le Mexique et les USA peuvent produire de la viande de porc à un coût défiant jusqu'à la concurrence locale.
C'est à dire, si on comprend le prix du voyage, à quelques yens ou baths le kilo !


Le cochon fou à la japonaise : un avertissement sans frais.

Pour vendre aux Chinois ou aux Thaï du porc moins cher que du porc chinois ou du porc thai on imagine dans quel environnement doivent être élevés, ou plutôt, abaissés ces animaux au demeurant forts sympathiques puisque très proches de l'homme.
Ce sont les scientifiques, eux-mêmes, qui affirment cette proximité ou cette promiscuité donc cette promiscuitude comme on dirait désormais en Chine suite au voyage de Ségolène Royal.
De même que le SRAS provenait des élevages intensifs de civettes en Chine, le nouveau cru de H1N1 ne peut avoir son origine que dans dans des élevages intensifs de porcs où les précautions minimales ne sont pas respectées.

Pour le SRAS : cliquer ici

Il est d'autant plus étrange que l'on n'ait vu aucune image de ces élevages mexicains et californiens incriminés alors que généralement la presse visuelle se base justement sur l'image.
Aucune leçon n'a donc été tirée de la grippe aviaire ou du SRAS au niveau de ces élevages intensifs qui sont de véritables camps de concentration des maladies à risques et où l'utilisation massive d'antibiotiques et de vaccins ne permet plus d'enrayer les maladies qui, désormais, se transmettent à l'être humain puis entre êtres humains ce qui est beaucoup plus grave.
Ne parlons pas des magouilles génétiques, de l'utilisation d'hormones, de tranquilisants et de tout un arsenal "scientifique" qui a pour seul but de rentabiliser au maximum ces élevages et de produire la viande la moins coûteuse possible pour inonder la planète à commencer par le tiers monde et ayant comme cible des consommateurs à très faible pouvoir d'achat.
Comme cela se produit déjà pour le poulet "industriel" qui, en Afrique côute moins cher que le poulet local élevé entre deux cases.


Un cochon chinois probablement plus heureux que ses congénères mexicains !


Le Mexique semble donc bien être devenu le laboratoire particulier et personnel des USA en tout ce qui concerne l'expérimentation à grande échelle de ce qui serait justement interdit, à juste titre, dans la plupart des Etats américains.
OGM, manipulations génétiques, utilisation d'hormones interdites, maltraitance animale, production à moindre coût mais à très grand risque deviennent le lot du tiers monde conçu comme un laboratoire expérimental où des savants formés dans des pays à haute technologie peuvent, enfin, assouvir leurs fantasmes post nazis.
A l'instar de la torture on fait ça chez les autres, ou on le fait faire par les autres, et on garde les mains propres.
En apparence.
Et ce sont désormais les pays industrialisés qui vont en subir les conséquences comme dans un effet boomerang.
Non contents de nous exporter leur crise les étazuniens nous exportent leur peste comme ils nous ont déjà exporté le sida.
On aura beau prôner l'agriculture raisonnée, le bio, la défense animale, la santé pour tous tant que les tarés du profit maximum agiront sans contrainte, le risque sera, et est, de plus en plus grand.
D'un autre coté cela permet aussi d'évacuer les stocks de masques et de tamiflu qui n'ont pas encore servi dans le dernier épisode de la drôle de guerre contre grippe aviaire.
Une ligne Maginot de plus.
Et, depuis 40 on sait combien cela protège d'une agression extérieure.
Et de permettre aux autorités de faire preuve, encore, d'un peu plus d'autorité en se valorisant sur le dos du couillon de base.

Le théorème sécuritaire plus salutaire égale totalitaire se vérifiant de jour en jour et de mieux en mieux.


Haro sur le cochon !
Salaud ! Le peuple aura ta peau !

Dans la crise actuelle les producteurs français de porcs, pour la plupart des gens honnêtes et respectueux de l'animal et du consommateur, déjà au bord de l' asphyxie, vont finir par se retrouver à la rue et dans la rue.
Mais on n'aura beau crier sur tous les toits que la viande n'y est pour rien puisque le virus provient de l'élevage mexicain et se transmet désormais par postillons, la phobie sera irrémédiable.
Donc on mangera plus de poulet et, quelque part dans le monde, une bande de tarés reprendront du service et des risques pour produire encore moins cher ce volatile fragile.
Quant à toutes celles et ceux qui pour des motifs religieux ou philosophiques ou personnels évitent de manger de la viande de porc le risque de contracter une grippe, ou peste, porcine est désormais l'équivalent de celles et ceux qui en consomment quotidiennement.
Ce qui est un comble car dans ce cas ce n'est pas seulement l'intégrité physique qui est en cause mais également l'intégrité culturelle, morale et spirituelle.
Une nouvelle forme d'holocauste programmé par erreur mais en toute conscience.
Et cela constitue un crime contre l'humanité tout simplement.
Mais comme toujours il n'y aura ni coupable, ni responsable ni même d'accusation ou de remise en cause du système économique qui est à l'origine de ce crime.
Le 11 septembre n'avait servi à rien, le crash bousier visiblement n'a servi à rien, le risque de la pandémie prévu et constaté ne sert à rien.
Rien ni personne ne semble avoir compris, ni changé, malgré ces avertissements.
Sauf que, dans le cas d'une pandémie mondiale, les riches comme les pauvres seront atteints et que les pauvres résisteront probablement mieux ou plus longtemps même et surtout si ils comptent plus de morts dans leurs rangs.
Il y a beaucoup plus de pauvres que de riches et les premiers sont, par nécessité, plus résistants.
La médecine de riche sera alors totalement dépassée et parfaitement inefficace.
Preuve en est que les mesures de prévention actuelles sont les mêmes qu'au temps de Molière et de Diafoirus : des masques et des pilules de perlimpimpin.
Et se laver consciencieusement les pognes.
Comme Ponce Pilate.
Et puis rester chez soi.
A entendre les médias il serait même inutile d'appeler le SAMU, les urgences ou son médecin traitant.
Tout le personnel de santé ayant trouvé refuge dans des bunkers.
Et ne tenant pas à attrapper cette saloperie en cotoyant des malades.
Les malades ils ont qu'à se démerder comme en quatorze.
Et utiliser des recettes de "bonne fâme" comme on le faisait jadis à l'époque de Diafoirus.
Bientôt on revendra sur Internet du "vinaigre des quatre voleurs" qui contenait, comme le tamiflu, de la badiane ou anis étoilé.


1500 et quelques : masque de corbeau
Le Diafoirus de service


Deux Mille et quelques : masque de canard
L'infirmière de service


Notez l'évolution surprenante !

Cinq cents ans pour passer du corbeau au canard.
On est rassurés la science avance à grands pas concernant les épidémies

Et on reprendra les processions "Sauvez, sauvez la France au nom du Sacré Coeur" !
Car c'est à peu près tout ce qu'on pourra faire.
Que toutes celles et ceux qui sont allés au Mexique récemment méditent quelque peu sur le risque que fait courir à l'humanité ces comportements économiques irresponsables et cette course au profit.

Au profit de la mort.
Au profit des voleurs.

Le "vinaigre des quatre voleurs"

Une histoire édifiante :
Pendant la grande épidémie de peste de la fin des années 1570 il s'avéra que quatre larrons pillaient sans vergogne les habitations des pestiférés laissées à l'abandon et où nul, même Diafoirus affublé de son fameux masque, ne serait entré.
Or il s'avéra que les quatre gredins s'en tirèrent sains et saufs jusqu'au jour béni où la maréchaussée, toujours vigilente, leur mit la main au collet.
Ils furent lourdement condamnés mais échangèrent leur liberté contre la recette du fameux vinaigre qui les immunisait contre les pires miasmes scrofuleux et buboniques.
Et on raconte encore que ce vinaigre fit miracle et permit de restreindre l'épidémie.
Il garda donc le nom de "vinaigre des quatre voleurs" !
C'était probablement l'ancêtre assez efficace du Tamiflu.
Il en va de même pour la fameuse "poudre de perlimpinpin" qui était alors fort prisée...par les narines.

Recette ancienne du Vinaigre des Quatre Voleurs - CODEX 1724 -

Acetum Compositum Antisepticum
Sommités sêches de grande absynthe 2onces (absinthium officinale)
Sommités sêches de petite absynthe 2 onces (artemisia pontica)
Romarin 2 onces
Sauge 2 onces
Menthe des jardins 2 onces (mentha piperita)
Rue des jardins 2 onces (ruta graveolens)
Fleurs de lavande 2 onces
Racine de calamus aromaticus 2 gros
Ecorce de cannelle 2 gros
Etoiles de badiane 2 gros
Clous de girofle 2 gros
Noix muscades 2 gros
Ail : 2 gros
Camphre 4 gros
Vinaigre radical (acidum aceticum) 2 onces
Vinaigre très fort (acetum vini) 8 livres

Faites macérer toutes ces plantes et parties de plantes dans le vinaigre pendant 15 jours
Passez avec expression (en pressant fortement le linge)
Ajoutez le camphre que vous aurez fait dissoudre dans l'acide acétique et après quelques heures de contact filtrez et conservez en bouteilles bien fermées et à l'abri de la lumière.

Dans ce même Codex il est donné des formules d'onguents à base de graisse humaine "qu'il convient de se procurer auprès d'un bourreau".
C'est, paraît-il, la meilleure graisse qui soit pour les crêmes et les onguents avant la graisse de rognons de veau !

On croit l'auteur sur parole.
Pour la graisse humaine on est désormais priés de contacter l'hôpital le plus proche en graissant la patte qu'il convient de graisser.