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Osso Labor : le montreur d'ours
Il va falloir prendre quelques bonnes habitudes !
"Notre temps est dur pour l'autorité. Les moeurs la battent en brèche, les lois tendent à l'affaiblir. Au foyer comme dans l'atelier, dans l'Etat ou dans la rue c'est l'impatience et la critique qu'elle suscite plutôt que la confiance et la subordination. Heurtée d'en bas chaque fois qu'elle se montre, elle se prend à douter d'elle-même, tâtonne, s'exerce à contretemps ou bien avec réticences, précautions, excuses ou bien à l'excès par bourrades, rudesse et formalisme.
Cette décadence suit le déclin de l'ordre moral, social, politique qui, depuis des siècles, est en usage dans nos vieilles nations".
C'est ce qu'affirme déjà De Gaulle, dans les années trente, dans "du prestige" qui fut publié avec "Le fil de l'épée" (De Gaulle, Le fil de l'épée et autres écrits Librairie Plon).
On se doute qu'il n'apprécia que très modérément Mai 68 qui fut, parallélement, à l'origine de sa démission.
Comme notre Président actuel il souhaitait donc "liquider mai 68" et, surtout, sa "révolution culturelle".
Plusieurs historiens, politologues, chercheurs estiment, désormais, avec le recul que les fameux accords de Grenelle, conclus le 27 mai 68, mais jamais signés, lui ont permis grâce à Pompidou et aux habiles négociateurs que furent Chirac et Balladur d'enterrer Mai 68 avec les honneurs en distribuant aus syndicats, comme il le disait lui-même des "colifichets".
Celles et ceux qui n'ont pas la mémoire courte se souviennent que ces accords de Grenelle furent rejetés par la base mais que, comme l'affrmait également De Gaulle, "Force se devait ,de toutes façons, revenir au droit et à l'ordre".
Ce qui avait toujours été sa principale et seule motivation.
Il serait étonnant, qu'avec les maîtres qu'il a servi avant de les dominer, que notre Président ne soit pas au courant, on devrait presque dire désormais carbotaxé, de ce fait évident.
Le fameux "coup de grenelle"
On connaissait déjà la "botte de Nevers" et le "coup de Jarnac" sinon le redoutable "coup du Père François", bottes redoutables chères à un ancien Président de la République, le nouveau Président inaugure son mandat avec le nom moins fameux "coup de Grenelle".
Grenelle a liquidé 68.
Réunir le "Grenelle de l'environnement" n'aurait-il pas simplement pour but que d'enterrer les contestaires, les environnementalistes et les écologistes ?
A cette époque tout est simplement rentré dans l'ordre lorsque l'essence a manqué à la pompe au moment de partir en vacances.
Après Grenelle cela n'a donc été qu'une simple question de temps et, probablement, comme on le dit euphémiquement aujourd'hui, de "fluidification des relations sociales".
Donc de valises juteuses, puisque remplies de liquide, judicieusement réparties.
Un rapport provenant de la CIA et publié par Penguin Book, ouvrage qui ne fut d'ailleurs jamais traduit et publié en français, fut très explicite à ce sujet et balançait quelques noms qui avaient "émargé".
Mais comme pour le rapport Clearstream "on" prétendit bien évidemment que c'était un faux grossièrement retouché.
Ce qui n'a, par ailleurs, jamais été prouvé.
Puis vint, naturellement, la fameuse "chasse au gaspi" avec sa formule magique
"En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées !"
La meilleure d'entre-elle consista rapidement à instaurer une taxe pétrolière progressive.
On peut donc admettre, par théorème, que "La France n'a pas de pétrole mais des idées et surtout des taxes pétrolières".
Qu'il convient évidemment de justifier quels qu'en soient les procédés et les moyens pour parvenir à une fin.
Ce faisant, la France qui n'a pas de pétrole mais des taxes pétrolières gagne beaucoup plus sur le baril de brut qu'elle achète, ou qu'elle fait acheter par des intermédiaires, que n'importe quel pays producteur.
On n'a donc pas de pétrodollars, comme ces producteurs, mais des pétrotaxes qui profitent de l'augmentation de ce même baril.
Inutile donc de se promener en chéchia et de boire du thé à la menthe pour se remplir les poches fort convenablement.
En couinant "Au loup ! Au loup! "
En coordonnant bien le spectre de la disette pétrolière et celui de la fonte de la banquise et de la disparition des nounours et des phophoques Monsieur Dugenou et Madame Zonzon sont prêts à remettre la main dans le portefeuille et, ce coup-ci, pour la bonne cause.
Pierre Dac disait "Quand on dit fermez la fenêtre car il fait froid dehors, lorsqu'on a fermé la fenêtre il fait toujours aussi froid dehors !"
Lorsqu'on dit "Il y a de la pollution, créons des taxes, quad on aura créé des taxes il y aura toujours de la pollution"
CQFD
Nos amis Canadiens savent qu'il y a déjà belle lurette que la majorité des nounours blancs ont quitté la banquise
et font désormais les poubelles sur la terre ferme des citadins.
Et visiblement, si on excepte un "contexte culturel" propre aux plantigrades boréaux, ils ne s'en portent pas plus mal puisqu'ils prolifèrent désormais allégrement.
Mais pas sur la banquise, dans les terrains vagues.
Lorsqu'il y en a trop, on les endort, on les marque, on les déporte plus au Nord d'où ils se pressent de revenir dans des contrées plus clémentes.
Où lorsque l'on met un glaçon dans un verre, le volume du contenu de celui-ci baisse lorsque le glaçon a fondu.
Et où le liquide devient plus froid
lorsque le glaçon a fondu qu'il n'était pendant que celui-ci flottait.
C'est con, c'est une loi physique lié au fait que la glace possède un volume plus important que celui de l'eau à l'état liquide.
Loi qui motive quotidiennement des millions de buveurs de "machin-kola" qui noient leur boisson favorite de glaçons pilés.
Depuis le temps que la glace des "machin-kola" fond il y a belle lurette que les "Mac-Machin" auraient du être innondés.
Mais il n'en est rien, malheureusement.
Ce fait avait été remarqué par Henri Vernes, le créateur de Bob Morane, ingénieur et redresseur de tort, ce qui, à l'époque n'était pas encore incompatible,
Et qui déjouait un chantage diabolique de l'Ombre Jaune, Monsieur Ming (l'équivalent de Fu Mandchu de Sax Rohmer ! - il convient d'apprécier le jeu de mot à sa juste valeur puisque Mandchu équivaut à Qing ! ) qui promettait de recouvrir la banquise d'une algue proliférante qui aurait empéché la réverbération et fait fondre la glace pour faire monter le niveau des eaux et noyer des millions d'innocents.
Mais Bob Morane expliquait alors scientifiquement à Bill Ballantine, amateur de Whisky devant l'Eternel, que le plan était foireux puisque la fonte de la glace ne ferait pas monter l'eau pour autant.CQFD
Ridicule le plan de l'Ombre Jaune !
A quoi Bill Ballantine répondit qu'il ne mettait jamais de glace dans son Whisky !
Evidemment si des millions d'ours blancs se mettent à patauger en même temps dans la banquise fondue, ils risquent, par contre, de faire monter la température de l'eau en surface, cette dilatation et cette agitation soudaine serait donc en mesure de provoquer un énorme Tsunami de l'autre coté de la planète suivant le principe du papillon.
Mais là il faut quand même avoir beaucoup abusé soit de Whisky, soit de substances illégales, pour s'en convaincre !
En fait c'est pour cette raison que les montreurs d'ours ont toujours un certain succès auprès des imbéciles.
Et que celui qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours aura toujours de l'audience dans les chaumières.
Ce n'est pas un certain Picolas Nullot (ou Piccolo Nullard, au choix) qui démentira ce fait.
Sarkozy tient le tambourin.
Et ils dansent les ours en se dandinant, Super Grizzli êtant venu lui-même de chez les Amis Requins mener le bal en apportant sa caution et pour, accessoirement, retirer son chèque lié à la prestation et qu'on dit conséquent.
Et tout le monde est reparti avec un tambourin et une chansonnette de ce fameux Grenelle pour tenter de nous apprendre à danser.
Et surtout pour nous coller un anneau dans le pif.
Il convient désormais de dissuader les activités polluantes et donc, en quelque sorte, de se transformer en moines bouddhistes, si on excepte le Dalaï Lama qui prend très souvent l'avion.
Donc de rester chez soi et de méditer.
Méditons, méditons et restons Zen !
Les chômeurs peuvent donc désormais rester couchés puisque c'est l'activité humaine la moins polluante, sauf pour les draps qu'il conviendra de ne plus laver autrement qu'en les tapant avec des cailloux après avor cassé la glace dans la bassine le chauffage étant, lui-même, devenu trop polluant, donc trop cher puisque carbotaxé.
En fait on en revient à un autre théorème d'une simplicité bilbique "Pourquoi tenter de promettre du travail à ceux qui n'en n'ont plus puisque qu'on le retire même à ceux qui en ont ?"
Et sa conséquence "Travailler plus pour gagner plus et ne plus rien gagner si on ne travaille plus"
Mais remplacer le "non-travail" par des travaux d'intérêt collectif et des chantiers de vieillesse.
C'est une mode que nous avons lançé il y a quelques années en précisant que travail venait de tripalium, un instrument de torture romain à trois pointes, et que discipline venait de disciplina, un fouet, également romain, muni de boules de plomb, qui servait à corriger (correction = rendre droit) les esclaves.
Le "travail dans la discipline" voilà dont tout un programme bien viril et bardé de cuir noir clouté.
Il suffira juste d'apporter sa vaseline et une serviette éponge.
Notre Président est un fin stratège.
Chirac avait lu Sunzi (Sun Tzu) et Balladur Machiavel, mais Sarko, lui, il applique.
En promettant de pendre à un crochet de boucher, comme Adolf, celles et ceux qui auraient l'intention de le trahir.
Tout en finesse.
Les autres, même "Bernie le Dingue", dit désormais "le looser du Rubicon", ont donc intérêt à le jouer le profil bas.
Pas besoin de "Nuit des Longs Couteaux" pour liquider les Verts, Grenelle s'en est chargé.
La farce a bien été jouée, surtout pour les dindes qui se sont fait truffer.
Et on peut désormais dormir tranquille, le cul bordé de marrons en attendant Noël.
Une leçon d'écologie ou une leçon d'histoire ?

Un paysage industriel engendrant pollution, désertification, tornades !
Beurk !

Le même paysage modifié par l'écologie
Gestion de l'espace rural, productions locales, utilisation rationnelle des ressources naturelles
Youpi !
Youpi ou plutôt Zig Heil puisque ce document exceptionnel est issu de
"Signal" le journal de propagande nazie qui opposait le modèle américain au modèle germanique prôné par Hitler.
Beurk !
Lorsque l'écologie ne tient plus compte des facteurs humains et finit par faire passer la nature avant l'être humain au détriment de ce dernier elle a des remugles de mouvements totalitaires dont nous connaissons déjà les aboutissements et les dérives.
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