Carradine : comment il a changé ma vie
"parce que Bruce Lee était trop petit et trop chinois"
par
Georges Charles
David Carradine : Comment il a changé ma vie !
Une belle photo de David Carradine dans le rôle de Kwai Shang Caine
pour la série "Kung-Fu"
Mais attention à la réception !
La première fois que j'ai entendu parles de Bruce Lee c'était en 1969 lors d'un séjour que j'effectuai au USA dans le cadre de mes études.
J'avais trouvé un job de répétiteur, on dirait maintenant de « coach » dans le domaine du « Martial Art », sur le Campus de l'Université de Philadelphie.
Yeah Man !
Et c'est là que j'ai découvert la pratique des Arts Martiaux Chinois.
Et c'est aussi là, que pour la première fois j'ai entendu parler de « Gongfu » et de « Bruce Lee ».

Li Jun Fan, alias Lee Yuen Kam, alias Lee Xiao Long, alias Bruce Lee en marcel.
C'est bien du Wing Chun (ou Wing Tsun pour éviter les compromettantes initiales WC)
Les Chinois avec lesquels j'avait pris contact m'avaient expliqué qu'ils pratiquaient le « Kuoshu », littéralement la « Pratique du Pays » ce qui désignait l'art du poing chinois et que le terme Gongfu (Gungfu ou Kung Fu) était le terme destiné à l'exportation de cette pratique vers les non-chinois.
Donc vers les Kwai Lo.
Et ils me citèrent un certain Bruce Lee qui transmettait le « Gongfu » à des acteurs tels que James Coburn, Lee Marvin et Steve McQueen.
En me précisant que c'était un Chinois mais né à San Francisco et qui se nommait, en fait, Li Jun Fan.
Mais sa mère préférait l'appeler Lee Yuen Kam, c'est à dire "Protecteur de San Francisco" !
Pour des raisons de promotion publicitaire il se faisait appeler Lee Xiao Long (Lee Siu Lung) ou « Lee Petit Dragon » dans la communauté chinoise et Bruce Lee pour les non-chinois.
Donc tous les autres.
A l'époque il enseignait le « Jun Fan Gongfu » reconnaissant explicitement que c'était déjà une création de sa part mais qu'il ne tenait pas à y mouiller son nom propre.
Bruce Lee correspondait donc à une spécialité typiquement américaine comme le « Chow-mein » (nouilles frites) et le « Chop Suey » (légumes sautés ) qui étaient parfaitement inconnues en Chine, à l'instar du fameux « Gongfu » qui ne signifiait rien sinon « compétence » ou « Know-How » donc « savoir faire ».
Et visiblement Bruce Lee savait faire.
Il avait joué le rôle de Kato, le secrétaire d'un justicier nommé le « Frelon Vert » et y démontrait déjà ses capacités.

Kato et le Frelon vert.
Euh, pardon, le Frelon vert et Kato !
Déjà le fameux coup de pompe qui est ici bien cirée.
On le retrouvait même dans le petit rôle d'un truand asiatique venu impressionner un détective privé, Marlowe joué par James Garner, et qui mettait à sac son bureau avant de passer par la fenêtre, ce dernier ayant esquivé son coup de pied sauté !
Le film est un véritable nanard qui ne restera dans l'histoire du cinéma que grâce à la présence rapide et définitive de Bruce Lee.
James Garner, particulièrement lymphatique et muni d'une moumoutte ridicule et de fausses moustaches est probablement le pire Marlowe de la série !

Bruce Lee contre Marlowe alias James Garner
Marlowe n'a aucune chance sauf qu'il esquive le coup de pompe sauté de Bruce Lee
qui passe par la fenêtre !
Ce qui lui permettait quand même de recruter des adeptes fortunés pour ses cours particuliers de « Gongfu ».
Il était donc, lui aussi, « coach » dans le « Martial Art » !
Yeah Man !

C'est moi avec le point rouge au Karate Club de Sommers Point (NJ) USA
Avec Bob Popilock. Juillet 1969.
Mais les étudiants que je « coachais » étaient pour la plupart fauchés.
J'en conçus donc immédiatement quelque jalousie.
La deuxième fois que j'ai entendu parler de Bruce Lee c'était à mon arrivée à Hong Kong, le 6 août 1973.
J'ai gardé le billet d'avion !

Vous le croyez pas ?
La preuve !
Le vol AF 692 destination Hong Kong 6 août 1973 siège 22A cabine 5 - Mr. Charles
Bruce Lee venait de décéder, à Hong Kong, exactement 16 jours plus tôt, le 20 juillet.
Et les rumeurs allaient déjà bon train.
Tang Sang qui était l'un des élèves « seniors » de Yip Man et qui avait bien connu Bruce Lee lorsqu'il pratiquait avec ce dernier, m'expliqua rapidement que la vedette avait eu un malaise chez l'actrice Taiwanaise Betty Tin Pei et que celle-ci avait appelé les secours en langue chinoise.
Betty jouait habituellement des rôles très dévêtus qui ne nécessitaient pas l'usage de l'anglais.
On utilise la langue qu'on peut.

Betty Ting Pei avait quelques arguments auxquels Bruce Lee ne résista pas !
Désolé on n'a pas pu virer la cigarette !
C'est donc une ambulance chinoise qui est arrivée sur les lieux et qui a emporté Bruce Lee, donc Li Jun Fan, dans un hôpital chinois de Wanchai, situé dans Tsimshatsui, la péninsule faisant face à l'île de Hong Kong.
Comme il est décédé pendant le transport, malgrè les efforts du Dr Chu Pho Hwye , une autopsie a été réalisée peu de temps après son arrivée par le légiste de l'hôpital.
L'autopsie a conclu à une « overdose » de divers produits illicites sans pour autant les citer.
Mais entre temps Betty Ting Pei, comprenant le drame qui se jouait, a téléphoné à Robert Shaw, l'un des producteurs de Bruce Lee qui, parlant chinois et anglais a prévenu les autorité anglaises du décès de l'acteur.
Dans la nuit un commando de la police anglaise est venu récupérer le corps et le transférer manu-militari dans un hôpital anglais situé à Victoria sur l'île de Hong Kong.
Et une nouvelle autopsie a eu lieu qui évoquait cette fois « une incompatibilité médicamenteuse ».
Il fallait évidemment, au regard de la jeunesse de Hong Kong, préserver l'image de Bruce Lee.
Nos amis Britanniques, et plus particulièrement Anglais, étant spécialistes en matière de manipulation (deception) plusieurs autres hypothèses furent mises rapidement sur le marché de la presse et du bouche à oreille.
Il y eut rapidement une demi douzaine d'hypothèses allant d'une vengeance de la mafia chinoise en passant par le fait que l'antenne « Feng Shui » qui protégeait jusqu'alors sa somptueuse villa avait été arrachée lors d'un ouragan récent dont les traces étaient encore visibles.
Et allant jusqu'à mettre en cause des élèves de Yip Man ulcérés que Bruce Lee ne soit pas venu à son enterrement !
Rien de tel pour noyer le poisson.
Tang Sang, hormis le fait qu'il était élève senior de Yip Man et Vice Président de la Hong Kong Chinese Martial Art Association était également un haut responsable de la police de Hong Kong.
Donc il était très bien informé.
Le fait qu'il ait eu, après, quelques démêlés avec cette même police et soit parti pour Taiwan ne retire rien à la crédibilité de son témoignage direct.
Une commission d'enquête fut diligentée par Sir Allan Percival Rose, Chief Justice of Hong Kong, et placée sous la direction du Coroner Egbert W. Tung, conclut sans sourire « L'alcool n'étant pas une substance illicite et les traces de cannabis trouvées lors de la première autopsie n'ayant pu occasionner une overdose, il s'agit d'une mort naturelle par inadvertance ».
Ce rapport officiel reconnaissait déjà qu'il y avait au moins deux autopsies assez contradictoires.
Il fut alors question de dilantine et de doloxène, deux puissants analgésiques.
Il fut donc décidé officiellement que Li Jun Fan, alias Bruce Lee avait
« succombé naturellement et par inadvertance à cause d'une interaction médicamenteuse inappropriée ayant entraînée la mort par embolie cérébrale ».
Et il fut rappelé qu'un malaise très semblable avait déjà eu lieu le 10 mai 1973 et avait nécessité une hospitalisation d'urgence au Baptist Hospital à Hong Kong et que les médecins avaient conclu à une forme d'épilepsie due au surmenage et à l'abus de médicaments (doping drugs).
En notant au passage que drugs signifie en anglais tant les médicaments que les drogues illicites.
Un « drugstore » est un magasin où l'on vend des « drogues » !
Mais il ne faut pas confondre drogué et droguiste !
Il est donc inutile d'épiloguer sur la cause, ou les causes, de la mort de Bruce Lee puisque la justice anglaise a tranché.
Inutile de rappeler que, plus récemment, un directeur technique national de Karaté « artistique » (sic !) serait décédé dans des circonstances presque similaires.
»doping drugs » et « artistes martiaux » ne font pas bon ménage !
Mais revenons maintenant à David Carradine !
Originellement le « Gong-fu Shaw », donc le « feuilleton » Kung Fu devait se nommer « The Warrior » (le guerrier) et Li Jun Fan, donc Bruce Lee, avait été pressenti pour le rôle de Kwai Chang Caine par Jerry Thorpe, le producteur de la future série sur la recommandation de Steve MacQueen.
Le 8 décembre 1971 Bruce Lee, accompagné de Thorpe rencontre Ed Spielman le réalisateur.
L'entrevue se passe assez mal car Bruce Lee est très revendicatif sinon agressif et, par la suite, Thorpe avoua que Spielman lui avait dit que « Bruce Lee était trop petit et faisait trop chinois » en utilisant le terme de « gook » (« citron »).

Bruce Lee et James Coburn
Vous avez dit "trop petit et trop chinois" ?
Le contrat prévu ne fut donc pas signé.
Et il fallait trouver un acteur.
Quelqu'un prononça le nom de David Carradine qui « avait fait de la danse » et qui vivait dans une cabane avec deux corbeaux au bord d'une plage où il passait le plus clair de son temps à fumer des substances illicites et, déjà, à caresser la bouteille en compagnie de quelques Hippies de sexe indéterminé.
L'acteur, toujours dans le besoin, n'en demandait pas tant et signa le contrat.
L'affaire était donc promptement réglée.
Et Bruce Lee en voulut toujours à Carradine delui avoir « piqué » le rôle de Caine.
Le problème était que Carradine était proprement incapable de donner un coup de pied sans se casser la figure.
Et que ses coups de poing étaient très improbables.
Et qu'il bougeait assez bizarrement même pour un ancien danseur.
Il fut donc décidé de modifier le scénario et de passer d'un « warrior », tel qu'aurait pu l'être Bruce Lee, à un « good guy », un « non-violent », presque à un Hippie, ce qui était plus dans les cordes de Carradine.
Et de filmer les scènes de combat au ralenti par en dessous, par au dessus, par derrière et par ailleurs pour limiter les dégâts et les hurlements de rire des figurants chinois.
Les acteurs asiatiques, dont plusieurs pratiquants chinois connus, feraient le reste !
Avec, bien évidemment, des flash-back au Monastère de Shaolin dont les décors et les figurants, furent récupérés du film « Les 55 jours de Pékin » et quelques milliards de bougies.
Et une musique planante schpoing-schpoing qui aurait pu être signée Morricone sous l'emprise d'un acide.
Et surtout, surtout, des citations de « sagesse orientale », très prisées par Chirac en fin de repas, provenant à la fois de Confucius, de Lao Tseu, de Ueshiba, et des proverbes trouvés dans des gâteaux chinois du Nouvel An !
Et Kwai Shang Caine avec ses sandales sur l'épaule, sa besace, son chapeau informe, sa flûte et son air de bon chien fatigué et battu, type Droopy, fit donc son apparition sur la chaîne de télé ABC en 1972 et y perdura jusqu'en 1975.
Où il connut un grand succès auprès de la mouvance des nostalgiques inconsolables du mouvement Hippie, allant jusqu'à détrôner le Yoga, Ravi Shankar et bon nombre de Gourous !
Tout le monde, ou presque, voulut donc « faire du Kung-Fu » et y trouver les références de paix, de solidarité, de frugalité, de sérénité, de bienveillance et de bonnes intentions pré-écologiques.
Donc tout ce qui s'opposait au fameux « Gongfu » de Bruce Lee qui balançait deux coups de pompes dès que l'autre remuait un sourcil de travers.
Le « Kung-Fu » y trouva donc une nouvelle voie et un nouveau public constitué, majoritairement, de femmes et de types un peu « babas ».
Pour peu Kohn Bendit, notre plus vieil homme politique européen qui était déjà dans l'opposition à De Gaulle, aurait pu faire du Kung-Fu si il n'avait pas été Allemand.
Et c'est le moment que la copine de Martine, Dominique, choisit pour effectuer un séjour aux USA.
Et pour se faire ensorceler par la série et, probablement, par Carradine. .
A son retour elle ne cessa de convaincre Martine de laisser tomber tous ses projets pour pratiquer le Kung Fu.
De mon coté j'enseignais le « Kung-Fu » dans le XIIIe.
Actuellement on dirait que j'étais « coach » dans le « Martial Art »
Yeah Man !
Et j'avais eu le tort de faire de la publicité sur les gouttières.
Il faut bien vivre avec son temps et Internet n'existait pas, du moins en France.
C'est ainsi que Dominique et Martine ont débarqué à mon cours.
C'était vers la fin des années soixante dix et j'avais encore les cheveux longs.
Dominique a laissé tomber le Kung Fu quelques années plus tard.
Mais Martine est restée et on est toujours ensemble et on s'est même mariés.
Donc David Carradine a bien changé le cours de mon existence, et profondément, sur ces trente dernières années.
Je le remercie donc à titre posthume, ce que je n'avais jamais fait jusqu'ici, sauf entre initiés.
Je le remercie de n'avoir jamais su faire un coup de pied sans se casser la figure, de n'avoir probablement jamais pratiqué un art martial mais d'avoir motivé des tas de gens sympathiques à s'inscrire dans les rares clubs.

On a les ennuis qu'on peut !
David Carradine s'est assez vite recyclé dans le Tai Chi pour mémères.
Mais on ne lui en veut pas.
Puisque c'est avant de rencontrer Tarentino.
Mais là il a quand même l'air particulièrement "empoté" (Benjin)
Gens sympathiques qui n'auraient jamais songé un seul instant pratiquer le « Kung-Fu » tel que le concevait Bruce Lee.
Par la même occasion je remercie Bruce Lee d'avoir été « trop petit et trop chinois » car si il avait eu le rôle de Kwai Shang Caine je n'aurais jamais rencontré Martine qui en pinçait beaucoup plus pour Carradine que pour lui, et que ses grimaces et ses miaulements et accessoirement ses coups de pompes, n'impressionnaient que fort peu.
On peut le regretter mais c'est comme ça.
Si j'avais à choisir un modèle entre les deux, j'hésiterai.
En tant que pratiquant il est probable que je préférerai Bruce Lee.
Bien que.
En tant qu'enseignant il est probable que je choisirai Carradine, ou du moins Kwai Shang Caine.
Peut-être.
Mais en fait, Wang Zemin, le prof que j'ai eu me convient fort bien car il était à la fois capable de faire, à un certain âge, un coup de pied sans se casser la figure et qu'il pouvait citer Confucius et Lao Tseu dans le texte sans pour autant se prendre au sérieux.
Et parce qu'il était tout à fait chinois bien que très français puisque « naturalisé » et payant ses impôts.
Ce qui correspond mieux à une certaine idée que je me fais du « Kung-Fu » et de la citoyenneté.
Bruce Lee était un Américain chinois très américanisé et David Carradine un Américain qui jouait à faire semblant de s'enchinoiser.
Ce qui les rapprochera finalement ce sera une mort qui ne cessera pas d'alimenter les polémiques mais qui dans les deux cas aura le « cul » sinon pour cause du moins pour motif.
Bruce Lee est mort dans le lit, sinon dans les bras, d'une actrice assez légère et Carradine à la suite d'un jeu sexuel assez lourd qui aurait mal tourné et dans lequel une penderie, dans les deux sens du terme, est en cause.
En général ce sont les amants qui meurent dans la penderie tandis que le mari cherche l'amant sous le lit.
Bruce Lee et Carradine, en fait, c'est du théâtre de boulevard, du Feydeau, mais revu et corrigé puis mis en scène par Tarentino !
Mais où la réalité dépasse la fiction.
Donc inutile de chercher la main de la mafia chinoise, la vengeance d'un quelconque maître outragé, la malédiction pourchassant les faux moines de Shaolin (elle aurait bien trop de boulot par les temps qui courent !) et que sais-je encore.
Ils ont simplement été victimes de leur propre faiblesse et d'un concours malheureux de circonstances.
Et ils n'en sont que plus sympathiques.
Qu'ils reposent donc en paix et se réconcilient à tout jamais.

Les funérailles de Bruce Lee, le 30 juillet 1973 à Washington où il est enterré au cimetière du Lake View.
James Coburn et Steve McQueen portent le cercueil.
Derrière eux Taky Kimura, Danny Innosantos, Robert Li, et Peter Chang.
Devant le cercueil Raymond Chow Président et producteur de Golden Harvest.
Mais des funérailles plus discrètes avaient déjà en lieu à Seattle au Butterworth Mortuary sur East Pine Street.
Ce qui n'est pas du tout conforme à la tradition chinoise : deux enterrements pour un seul mort appellent une autre mort dans la famille du défunt.
Pendant le voyage le cercueil a été endommagé et il a fallu le remplacer.
Mais le costume bleu de Bruce Lee avait déteint sur le satin blanc et les Chinois présents en ont déduit un très mauvais présage.
Brandon, son fils, fut mystérieusement tué lors d'un tournage où des balles réelles avaient remplacé des balles à blanc et il portait un costume bleu.
Dernière minute !
On vient de constater la mort clinique de Michael Jackson qui était déjà zombie depuis une bonne dizaine d'années.
Celui-là, je l'ai aussi découvert en même temps que Bruce Lee en 1969 au States lorsqu'il faisait partie des Jackson's Five et qu'il se trémoussait en couinant sur toutes les chaines de télé et sous diverses formes ; shows, publicités, dessins animés, soaps, movietones et j'en passe et des pires.
A l'époque il ressemblait encore à ses frangins, donc à un afro-black du Bronx avec son petit gilet à perlouses, son futal brodé trop court ou à pattes d'eph, ses pompes bicolores et sa chevelure en boule de Guy l'An Neuf.
Après, visiblement, il n'a pas supporté et a voulu être plus blanc que blanc avec un pif en verseur de boite à sucre en poudre et ses gros yeux de biche au milieu des joues.
Mais il se trémoussait toujours en couinant.
Et il le faisait bien.
De ce fait les Blacks lui ont pardonné sa traitrise et beaucoup d'entre eux se sont fait blanchir et défriser.
Surtout les Blaquettes qui se sont toutes mises à ressembler à la maman de Bambi.
Michael Jackson devrait être le Saint Patron de l'industrie cosmétologique Afro et des chirurgiens esthétiques qui acceptent de faire vraiment n'importe quoi.
Ce qui conforme plus que jamais que ce ne sont pas les enc...qui manquent mais le fric.
Mais qu'on ne me parle plus de déontologie !
Et Michael au nom d'Archange il est probablement mieux réellement mort plutôt que mort vivant.
Donc qu'il repose aussi en paix !
Comme dirait l'autre Bruce Lee est mort, David Carradine est mort, Michael Jackson est mort et je me sens tout à coup très fatigué et bien seul !
Je vais me prendre quelques analgésiques.
Bon en attendant j'ai quand même un paquet de stages à assurer cet été !
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