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On n'est pas nécessairement d'accord avec le contenu de certains
de ces sites qui privillégient la culpabilité des loups
ou qui s'enferment dans une hypothèse toute faite et bien bien
conventionnelle.
D'autres, heureusement ont pris la défense de cet animal tant dans
l'histoire de la Bête du Gévaudan que dans les rapports actuels
qu'il entretient avec notre socièté.
Certains nous renvoient l'ascenceur dans leurs liens, d'autres nous ignorent
royalement.
Preuve que nous dérangeons probablement l'ordre établi en
prenant partie, par exemple, pour le film
"Le Pacte des Loups.
Mais nous considérons que cette fiction à grand spectacle
est souvent plus honnête vis à vis du grand public, qu'il
a largement touché, que certains auteurs et historiens de profession
qui soutiennent une fort mauvaise cause. Il a le mérite, en effet,
de soulever quelques questions qui motivent encore des recherches. Et,
quoi qu'on dise, il semble fort bien documenté.
Et nous avons précédé le film en motivant, à
Paulhac en Margeride, tous les ans depuis maintenant cinq ans, un stage
d'Arts Classiques du Tao comprenant la fameuse pratique du bâton.
Nombreux sont les stagiaires qui, ainsi, ont apprécié la
Margeride et arpentés les pas de la Bête.
De ce fait, désormais, ils atendent avec impatience de se retrouver
en Lozère l'an prochain.
Que ceux que nous aurions égratignés sachent que c'est
un très beau pays et que nous apprécions l'acceuil qui nous
y est fait de bon coeur. Nous remercions particulièrement Monsieur
Martin, Maire de Paulhac et sa femme ainsi que Madame et Monsieur Martin,
leurs enfants, qui tiennent
"l'Auberge du Bon Accueil " ainsi que le Gîte de Groupe
où nous nous retrouvons comme en famille.
Nous remercions, enfin, les habitants de Paulac en Margeride, pacifiquement
envahie par des gens armés de bonnes intentions et qui, une fois
par an, venus de tous les horizons, de tous les coins de France et même
d'ailleurs, Espagnols, Italiens, Québéquois(e), Guyannais
retrouvent quelque peu le Maquis et son esprit de liberté qui manque
un peu aux gens des villes.
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