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Quelques questions à se poser et à poser : Jack The Ripper of London et the Duke of Clarence
Le Prince Albert Victor, Duc de Clarence, avec ses cousines Alice, Béatrice et Irène de Hesse Il s'agit visiblement d'une affaire judiciaire tout à fait similaire à celle de Jack l'étrangleur (Jack the ripper) dont tout le monde sait dans " certains milieux autorisés ", proches des Windsor, qu'il s'agit bel et bien du Duc de Clarence, Docteur Jekill et Mister Hide avant la lettre, et petit neveu de la Reine Victoria. Donc personnage de haut sang et de haut vol mais qui, visiblement, avait quelques petits défauts comme celui de détester franchement les prostituées de Est Side. Et nous faisons immédiatement parvenir au Trésor Royal (qui ne peut être public en l'espèce ! ) un relevé bancaire en bonne et due forme.
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Tintin et Milou au Tibet...et le Yéti sans oublier Nessie ! Tous les bons ingrédients sont présents qui ne se démentent jamais depuis
cette affaire exemplaire et qui font les choux gras des producteurs des
" Dents de la Mer ", " The relic ", " Razorback " et consort : - implication du pouvoir politique au plus haut niveau de l'état et
des autorités militaires, religieuses et même scientifiques (Buffon !). Voilà au moins qui a le mérite d'être un peu plus clair ! Sunzi, alias
Sun Tzu, nous enseigne que la manipulation (deception en langue anglaise
!) est l'un des moteurs de la guerre. Il y eut jugement qui confirma
la première hypothèse, donc la première constatation
mais tout le monde s'en ficha comme de l'an quarante.
A ce jour il doit exister dix mille versions sur les causes de la mort
de Bruce Lee. |
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Pourquoi et à qui profite le crime ?
Entre le sommet du Mont Mouchet et les fonds de la Vallée de la Desges il existe un dénivelé époustouflant de près de 700 mètres. La rivière Desges coule à moins de 700 mètres d'altitude alors que partout ailleurs l'altitude moyenne est de 1000 mètres. Par la route ces deux points extrêmes
sont distants de plusieurs dizaines de Km (en passant par Saugues puis
Venteuges). Par les chemins montagnards cela fait moins de huit kilomètres.
Le non-tourisme aidant il est simplement plus facile de déplacer
l'histoire que de la remettre en cause. C'est un peu comme si le terrible requin des dents de la mer habitait en fait la baignoire du Shérif Brady.
Mais il ne s'agit pas de tourisme !
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Comme l’affirmait Alexandre Dumas " Il est toujours possible de
violer l’histoire à la seule condition de lui faire de beaux enfants ! ".
Et cela se passait il y a tout juste un peu plus de deux siècles
en France !
La hyène rayée, contrairement à ce que d'aucuns suggèrent, supporte très bien les rigueurs de l'hiver et s'apprivoise fort bien !
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Tout va très bien Madame La Marquise !
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Le Juge d'Instruction : Vous avez rédigé et publié
plusieurs ouvrages sur la Bête...Vous êtes donc ce que l'on
appelle un spécialiste ? Voire une autorité compétente?
Le juge d'Instruction : Le loup dans cette affaire semble avoir bon dos puisqu'à l'époque on accuse explicitement une bête qui serait une hyène et ceci quelque soit l'orthographe de ce nom et non un loup. Le suspect : Comme je vous l'ai déjà dit les gens
racontent n'importe quoi. Une hyène, pourquoi pas un requin ou
un crocodile ? Et puis on ne parle pas du loup car "quand on parle
du loup en en voit la queue". Les gens avaient donc peur de parler
du loup. C'est logique ! Le Juge d'Instruction : Mais ils n'avaient pas peur de parler de la hyène. C'est étrange. Le suspect : Bien évidemment, la hyène n'évoque rien pour eux, ils n'ont donc pas peur de la citer à tout bout de champ. Et puis c'est un animal étranger et sauvage, on voit mal ce qu'elle ferait dans le Gévaudan ! Le Juge d'Instruction : Tout le monde s'accorde à reconnaître qu'un personnage important, Jean François Charles de Molette, alias le Comte de Morangiès ou Morangias, neveu du Marquis d'Apchier ou Apcher, fut militaire de carrière en Afrique et au Moyen Orient d'où il put fort bien ramener une portée de ces animaux qui s'apprivoisent d'ailleurs fort bien. C'est ce qu'explique Monsieur Geoffroy-Saint-Hilaire, Membre de l'Institut, professeur de zoologie au Muséum et fondateur de la ménagerie du Jardin des plantes. De plus ces animaux, contrairement à ce que l'on croit sont des fauves redoutables qui n'hésitent pas à s'attaquer à l'homme. Des animaux dressés et cuirassés auraient donc fort bien pu être très familières avec leur dresseur et redoutables à la chasse à l'homme, ou plutôt à l'enfant et à la fillette. Le suspect : Vous n'avez bien évidemment aucune preuve ni contre de Morangiès ni contre la famille Chastel qui travaillait pour Madame d'Apchier, proche parente du Comte et oncle de Morangiès ! Le Juge d'Instruction : Tiens, je ne les avais pas encore évoqué, ceux là. Merci de me tendre la perche. Avec Jean, le Père dit "Le Masque", donc le sorcier, ou "De La Masque" c'est à dire fils de sorcière. Avec son frère Jean Pierre Chastel, dit Pierre Chastel, condamné à mort par contumace, donc disparu dans la nature, après le meurtre de son neveu commis le 8 mars 1745. Et qu'on ne rechercha point trop. Avec son fils Antoine qui aurait été valet de ménagerie et chargé d'apprivoiser et de nourrir les bêtes féroces (Henri Pourrat) en Orient où, justement, il aurait rencontré et servi le Comte de Morangiès. Avec son autre fils Pierre, une sombre brute, qui vivait accompagné de grands chiens sur les contreforts du Mont Mouchet on a, en effet, affaire à une famille très particulière ! Et encore on ne sait pas trop ce que faisaient les sept autres rejetons de Jean Chastel. Mais ce que l'on sait c'est que Jean, Antoine et Pierre (le fils et non le frère !) travaillaient peu ou prou pour le compte de Madame d'Apcher et cici à divers titres. Ils avaient donc des relations dans la haute société. Ce qui explique que la justice ait toujours été assez clémente à leur égard ! Le suspect : Ce qui les met justement hors de cause puisqu'il
n'y a, je le répète, aucune preuve tangible de leurs prétendus
méfaits. Il faudra bien un jour choisir entre la fameuse hyène,
hypothétique, les Chastels, toujours innocentés, le Comte
de Morangiès, hors de tout soupçon et le loup, donc les
loups. Celui-ci par contre on a beaucoup de choses à lui reprocher
et on aimerait bien s'en débarrasser définitivement. Vous
voyez ce que je veux dire Le suspect : J'en conviens mais il demeure que ceux qui l'ont
vu par derrière et de loin persistent à affirmer qu'il s'agit
quand même d'un loup. Un loup très bizarre certes, mais un
loup. Le Juge d'Instruction : Si vous aviez eu à décrire une hyène cette description n'aurait-elle point coïncidé avec ces écrits réalisés par des témoins visuels ? Le suspect : Évidemment que c'est la description d'une
hyène mais notez que celle-ci n'est pas nommée.
Le juge d'instruction : Mais vous venez d'avouer que c'est la description d'une hyène et de plus tout le monde parle d'une hyène. Vous vous foutez de moi !
Trois siècles plus tard la hyène
a toujours aussi mauvaise réputation.
Le suspect : Si on parle d'une hyène on voit tout de suite
où vous allez en venir. Vous allez encore accuser les Chastel et
De Morangiès. Je maintiens donc que c'est un loup. Le Juge d'Instruction : Je préfère ne pas parler du rapport Portefaix qui accuse un sadique bien connu de tous et qui, ce faisant, ne fait que reprendre les accusations de Monseigneur l'Évêque de Mende. Le suspect : C'est un faux notoire. C'est un procédé
indigne. C'est un scandale. Je ne parlerai plus qu'en présence
de mon avocat. C'est un loup...Portefaix se trompe. C'est un loup normal
qui a simplement un peu dévoré quelques ploucs de trop.
Ce texte n'aurait jamais du être publié. . La fameuse hyène telle que représentée
au début du XIXe Mais toute ressemblance avec un personnage ayant existé ne peut être qu'une simple coïncidence CONCLUSION GENERALE DE LA CONTRE ENQUETE : "Qu'on le veuille ou non,
La hyène rayée : une sérieuse
concurrente sur la liste des suspects ! "Hyène - animal qui dévora une
centaine de personnes en Gévaudan " Sans commentaire ! Mais le loup a bon dos.
Or,
au vu des divers compte-rendus d'époque, et ils sont nombreux et
souvent bien circonstanciés, on se rend rapidement compte qu'il
existe plusieurs modes opératoires dans les agressions et leurs
conséquences. Dans un cas les rapports émanent donc de crétins de pauvres et dans l'autre de personnages hautement responsables ? Mais on sait qu'il existait généralement trois rapports pour chaque affaire liée à la "Bête" : un rapport des autorités locales, généralement le curé ; un rapport officiel effectué soit par la Gendarmerie Royale, donc la Maréchaussée ou, en l'absence de celle-ci un notaire, et un troisième rapport effectué par un représentant officiel de Monsieur de Montcan, Gouverneur Militaire du Languedoc. Le
fait d'animaux dressés par des sadiques n'exclut pas l'oeuvre parallèle
d'un ou de plusieurs sadiques agissant déguisés et profitant
de la terreur exercée par la Bête pour assouvir leurs penchants. Il faut remettre les faits dans le contexte social, politique et religieux de l'époque. Qu'une vachère à peine adolescente fut troussée par un hobereau local était plutôt un signe que la garce était appétissante sinon consentante. Si on ajoute que, justement, la notion d'adolescence n'existait pas dans ce bas peuple des campagnes puisqu'on passait directement du statut d'enfant, inutile, à celui d'adulte, corvéable ! A partir du moment où la victime était désirable au yeux d'un adulte elle devenait donc utile à celui-ci ! Qu'elle se débatte et prenne alors quelque mauvais coups si elle n'en mourrait pas ou ne demeurait pas estropiée une simple bourse permettait de faire rentrer bien des choses dans l'ordre. Monseigneur de Choiseul Beaupré, Evêque de Mende, dans son fameux mandement est assez explicite à ce sujet "Après cela faut-il être surpris que Dieu punisse l'amour déréglé que vous avez pour eux..." (il s'agit bien évidemment des enfants !) Il n' était donc aucunement question de procéder post mortem un examen totalement contraire à la morale et aux bonnes moeurs , donc à la Science, mais simplement de constater, ou pas, si il y avait eu crime de sang. Lequel se devait d'être puni. Point. Si le crime sexuel en question, assorti d'un crime de sang, pouvait être déguisé en attaque animale il n'y a aucune raison d'imaginer l'acte d'un quelconque sadique. De plus, ce sadique pouvait fort bien se satisfaire de la souffrance seule de ses jeunes victimes sans aucunement chercher à les abuser sexuellement mais en mettant en scène cette victime qui, alors, assouvissait son fantasme. Il est possible que, parallèlement à ces faits, des personnages peu fréquentables aient également profité de la situation pour se livrer à des vengeances sur des voisins. Un coup de gourdin bien placé, une bonne vieille griffe et le concours de quelque chien et le tour était joué. On accusait la "Bête", donc les loups ! Qui eux-mêmes ne sont pas nécessairement tous des saints et des saintes nitouches et qui considèrent, un peu comme le soldat en campagne, que "tout ce qui est dans le fossé est bon à ramasser !" Nos Amis québécois (ou Québequois comme on disait alors !) résument cela en une formule lapidaire d'une totale efficacité : "Là où il y a des hommes il y a de l'hommerie !" Cela s'est ble et bien vu. On a vu à Abbeville en place publique le supplice du Chevalier de la Barre, âgé de 19 ans, qui, le premier juillet 1766, donc en pleine période de la "Bête", eut les genoux écrasés par des coins, fut roué, démembré, auquel on arracha la langue et qui fut finalement brûlé pour avoir refusé de saluer une procession. Tandis que les crapules dénoncées haut et fort par l'Evèque de Mende courraient toujours et perpétuaient leurs crimes en toute impunité. Dans cette affaire le Normand Denneval
a du approcher de près la vérité, mais il était Normand (comme je le suis moi même et ceci depuis de très nombreuses générations !) et
vérité de Normand est toujours très complexe. Ce qu'il fit fort bien en Forêt Royale et Indivise d'Eu. Où se trouve toujours " L' Arbre à Leu" où l'on pendait les loups après un jugement sommaire mais équitable puisqu'on leur déléguait même un avocat commis d'office !
La bête enfin mise en cage dans une petite
La Grosse Bête de métal de Saint Privat d'Allier !
Quelques "Bêtes" "Gothiques" d'une fontaine de Saugues
Une belle "Bête" bien triste à la Cocteau du Puy en Velay
Encore une sacrée Bête à cupules du Puy en Velay
La Très Officielle "Bête du Gévaudan" d'Aumont Aubrac
Une certaine ressemblance, sinon une ressemblance certaine ! Houhouhou...Loup y es-tu ? Un revirement de dernière seconde motivé par le consensus ! Après maintes réflexions il convient donc, par tranquillité d'esprit et pour se faire bien voir des autorités locales et des associations ayant pignon sur rue, de se rallier à l'opinion généralement admise : Il s'agissait simplement d'un gros
loup un peu bizarre qui a bouffé plein de monde et ceci sans aucune
complicité extérieure et sans que soient impliquées
aucune des personnes citées dans cette contre-enquête. Amen.
Encore une nouvelle victime de la Bête
!
Mais nous sommes venus à la rescousse
avec nos bâtons et la chose a été promptement réglée.
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| Contre-enquête
| Faits et chiffres | Les
battues | Un secours | Le massacre continue | Beau coup de fusil | Qui "étaients" la Bête du Gévaudan | Conclusion | Bibliographie |