L'OCCIDENT DANS LA GUEULE DE MOLOCH ... OU LES TALIBANS LIBERAUX ! par Georges Charles

Tandis que certains extrémistes intégristes détruisent à la dynamite des statues du Bouddha jugées dangereuses pour la santé morale des croyants, à l'autre bout du monde d'autres Talibans libéraux détruisent par le feu des troupeaux entiers d'animaux jugés dangereux pour la santé de l'économie mondialiste. Lesquels sont les plus à plaindre... Les casseurs de cailloux ou les exterminateurs de vie ? Le Sage Wang Yang Ming, abondamment cité dans la partie philosophie de notre site apportait déjà une réponse à cette question il y a plus de cinq siècles...

Le grand retour des holocaustes... ou la stratégie du sacrifice rituel expiatoire.

Selon André LEROI-GOURHAN, spécialiste de la préhistoire et de l'antiquité
" L'HOLOCAUSTE est la rançon par laquelle on se libère de la faute commise et de la sanction méritée. Le sacrifice d'expiation consistant à immoler puis à brûler des animaux prend son origine dans le sentiment d'une faute collective consciente ou inconsciente". (Evolution et techniques- Milieu et Techniques - Albin Michel 1945).

Précisons que holocauste vient du grec Holos = totalité, global, ensemble que l'on retrouve dans le terme holistique... et Kaien = brûler, détruire par le feu... Les holocaustes étaient fréquents à Babylone où l'on nommait les bûchers : "La gueule de Moloch"... Il arrivait qu'on y jette des êtres humains et plus particulièrement des enfants. Cette charmante coutume persista un certain temps puis on remplaça les êtres humains par des animaux puisque, affirmait le Lévitique (LV 1, 9) "Les Dieux se repaissent de la bonne odeur de la chair et de la graisse brûlée qui agit sur eux comme un parfum d'apaisement". Après avoir immolé les animaux (de immolare = offrir en sacrifice rituel) sacrifiés (de sacrificium = offrir au sacré, destiné aux Dieux), ils étaient donc détruits par le feu et purifiés (de pyr = feu) des fautes commises par l'homme. Les cendres étaient ensuite enterrées dans les "trous du feu" (eschara en grec... ce qui a donné escarres... plaie qui se forme par la mortification des tissus). Cette capacité de l'homme d'opérer un transfert de responsabilité vers l'animal destiné au sacrifice rituel est classiquement illustrée par le fameux "bouc émissaire" que les anciens Juifs chargeaient de tous les péchés et de toutes les iniquités du peuple avant de l'immoler par le feu. Ceci ayant déjà été jugé cruel il y a quelques deux ou trois millénaires on se borna, ensuite, à le chasser dans le désert. On sait, par ailleurs,que, jadis, Moïse, soucieux d'honorer l'éternel, immola un agneau à la place de son fils... symbole pascal qui fut repris par les premiers chrétiens. Par la suite, encore, le "Fils de l'Homme" préféra se sacrifier sur la croix pour racheter les fautes commises... Jésus Christ signifie d'ailleurs littéralement "Je Suis Croix".

On pensait donc les holocaustes terminés depuis belle lurette, l'humanité ayant, croyait-on, quelque peu évolué. Mais croire ne suffit pas. Il aurait peut-être été préférable d'être sur et certain que la barbarie était loin derrière soi. Laozi (Lao Tseu), lui même, dans le chapitre V du Daodejing (Tao Te King) fait référence aux "chiens de paille" que l'on brûlait lors des enterrements... en remplacement des animaux jadis sacrifiés imbécilement. Au quatrième siècle avant notre ère les Chinois avaient déjà compris qu'un substitut à l'animal vivant pouvait déjà faire office en cas de nécessité. Mais, plus récemment, la notion d'holocauste fut remise au goût du jour dans l'un des pays les plus civilisés, du moins le croyait-on, de l'Occident chrétien... Les gueules de Moloch furent à nouveau remplies de victimes expiatoires de la crise économique mondiale et de nouvelles escarres furent creusées dans la terre où s'entassèrent les cendres. Il s'agissait à nouveau d'humains et l'Occident chrétien fit semblant de ne pas savoir, de ne pas comprendre.

Or l'Occident savait fort bien puisque le numéro de Mars 1934 de "Lectures pour Tous", l'équivalent de Paris Match, vendu à plus de trois cent mille exemplaires traitait, sous la plume de Guillaume Ducher, des "camps tragiques"... Tout y est dit. L'auteur cite Himmler, Heidrich, les SS, les camps de Dachau, Orianenbourg, Fürstenried, les atrocités...

Quelques extraits significatifs :
"L'existence des camps de concentration est un fait officiellement avoué et reconnu. Mais le mystère qui les entoure est toujours aussi grand et nul ne sait exactement ce qui s'y passe. Les rumeurs qui circulent sont si horribles qu'on hésite parfois à leur apporter créance. L'opinion publique internationale si prompte à s'indigner, s'est bientôt désintéressée de cette question".
"Le Directeur m'explique, en parlant des internés : vous avez devant vous deux députés au Reichtag, la plupart de leurs "collègues subversifs" étant internés au camp d'Orianenbourg près de Berlin, des éditeurs de journaux, des jeunes gens qui ont dirigé des mouvements marxistes, des avocats, des artistes, des médecins. Les uns sont des ouvriers, les autres sont des paysans, beaucoup sont des bourgeois. Deux cents sont juifs, ajoute-t-il en me montrant un carré d'hommes séparés des autres. Cent seulement sont d'authentiques criminels"...
"Je n'ai jamais eu sous les yeux de spectacle plus horrible que celui de ces agonisants. Je n'oublierai jamais de quel ton un grand garçon pâle aux yeux déjà marqués par la mort m'a dit : "Il vaudrait mieux nous achever tout de suite".
Notre visite était terminée. Je crois d'ailleurs que mes nerfs n'auraient pas pu en supporter d'avantage"...
"Dachau a l'aspect de toutes les bourgades de Bavière. Rien n'indique la présence, si proche, du camp de concentration et de ses horreurs. Le voisinage des détenus n'influe pas sur la bonne humeur des bavarois qui vivent là tranquilles et heureux pourvu qu'ils aient de la bière bonne et pas trop chère"...
"Quand je revois la porte du camp de Dachau, je crois y lire les mots que Dante plaçait au seuil des enfers : "O vous qui entrez, laissez toute espérance".

Encore une fois il ne s'agit pas d'Août 45... mais bel et bien de Mars 1934 ! Ceci a bel et bien été écrit et publié, puis lu et apprécié d'un grand nombre de très honnêtes citoyens qui, comme tout un chacun à l'époque, lisaient "Lectures pour tous". Pour ceux qui ne savaient pas lire l'article en question comportait des photos et des illustrations explicites... pour ceux qui n'avaient pas le temps de tout lire, cet article comportait également de nombreux sous titres évocateurs :
"Aux prises avec les nazis"; "Mystère et discrétion"; "Un troupeau humain"; "Sous bonne garde"; "des plaintes et des cris"; "Vision d'enfer"...

Mais personne ne savait... c'est du moins ce qu'on prétend aujourd'hui comme on a pu le prétendre dans l'immédiate après guerre. Cet article destiné au plus grand nombre le dément formellement. L'ennui est, justement, que nombreux étaient alors ceux qui savaient... et pas seulement le Vatican. Les amis des amis savaient, les parents des amis savaient, les parents des parents savaient aussi. Ils l'avaient lu, ils l'avaient su mais se sont empressé de l'oublier d'autant plus que, quelques années plus tard, après la libération "Lecture pour Tous" fut accusé de collaboration. Probablement par un magistrat qui avait lu cet article et qui n'avait rien fait. Précisons simplement que des copies de cet article ont amplement été proposées récemment à de nombreux et divers médias et qu'aucun d'entre eux n'a jamais donné suite. Cela n'intéresse donc actuellement personne, en France, de savoir qu'en Mars 34 on savait déjà très bien ce qui se passait chez Adolphe et nos cousins germains avec lesquels nous étions en excellents termes. Il ne fallait pas risquer de compromettre les affaires. Ce même Adolphe prévoyait, il est vrai, la Grande Europe et la monnaie unique puis, probablement, la mondialisation. Il était donc naturel, sinon normal, de soutenir son effort. Et d'éviter que quelques oiseaux de mauvaise augure viennent scandaleusement gâcher, par des articles de mauvaise foi, l'ordre nouveau. Les camps d'Orianenbourg et de Dahau furent donc officiellement considérés comme l'équivalent du Club-Med dont les SS ne seraient, somme toute, que les gentils organisateurs. Et les affaires purent tranquillement continuer.

Toutes proportions gardées les affaires continuent puisqu'on vend encore aujourd'hui du "Kapo" dans les super marchés, dont le gaz, probablement du Zyclon B, sert à exterminer la vermine. On extermine ce que l'on peut avec les moyens que l'on a... et personne n'y trouve à redire. Les diverses ligues et associations si promptes à fustiger tout écart de langage et tout écart de pensée sont, sur ce sujet, particulièrement muettes. Cela ne les concerne pas. L'humour noir et rouge de Kapo ne les motive que peu puisque cela se vend bien et partout.

Il convenait donc, probablement, pour des raisons strictement scientifiques, de procéder à de nouveaux holocaustes. Moloch s'ennuyait ferme. Et, par la même occasion de se débarrasser d'un témoin gênant... un troupeau malade et probablement coupable d'avoir ingéré n'importe quoi jusqu'à en devenir fou. Dans un éditorial précédent, j'ai conjointement cité Steiner qui prétendait que la vache deviendrait folle si on lui faisait consommer de la viande... Steiner était Allemand... et Then Rhynes qui affirmait, en 1727, dans "Règles sur la Santé et les moyens de préserver la vie" (Editions Jean Léonard Bruxelles 1727) que "Nous ne pouvons presque avoir, aux environs de Londres que de la volaille engraissée ou de la viande de bœuf ou de mouton nourris dans l'étable. Il n'en faudrait pas d'avantage pour faire soulever le cœur que de voir la manière sale, mauvaise et malpropre aussi bien que les choses fétides, corrompues et malsaines dont on les nourrit... la manière dont on nourrit les animaux dont nous vivons fait de nos aliments un poison"... Rhynes était Anglais. Comme le dit Brassens, "L'un aimait les Tommies, l'autre aimait les Teutons, chacun, tous les deux, pour leurs idées ils sont morts. Moi qui n'aimait personne, et bien, moi je vis encore". (les deux oncles). Vache folle et mouton aphteux même combat scientifique. Leurs cendres chaudes rempliront désormais les nouvelles escarres de la planète. Ouf, on l'a échappé belle grâce à l'holocauste purificateur arrivant à point nommé. Ce faisant on fera disparaître, par un procédé vieux comme le monde, le bûcher, des traces d'un crime contre nature commis, comme disait Gandhi, " au seul profit de quelques uns pour le grand détriment de la multitude". Pourquoi et à qui profite ce crime cynique effectué dans l'apathie générale avec la complicité des plus hautes autorités politiques, médicales, scientifiques et désormais militaires ? En matière de justice comment se nomme le fait de faire disparaître sciemment une preuve à conviction ?... simplement une forfaiture.

Précisons, une fois encore, que le texte complet de Then Rhynes concernant la façon dont on nourrissait les animaux aux environs de Londres en 1727 et "qui faisait de nos aliments un poison" n'a nullement intéressé aucun des nombreux et divers médias contactés qui préfèrent évidemment inviter à leur antenne ou dans leurs colonnes, on comprend désormais pourquoi, Jean Pierre Coffe ou le Professeur Dugenou... de Maison Alfort. Ce texte est malgré tout très rassurant... avec tout ce que les "scientifiques" et leurs collaborateurs dévoués et serviles ont dit et fait comme conneries depuis plusieurs siècles et nous ont fait avaler, au propre et au figuré comme saloperies, l'Etre humain est toujours présent et debout... et pas d'accord. Et il résiste. Et il le dit . Cette capacité de résistant énerve toujours ceux qui souhaiteraient transformer, un peu trop rapidement, l'homme en veau ou en mouton de Panurge. Preuve en est que le terme de "collaborateur", avec ou sans K, est encore très en vogue dans la presse et dans l'entreprise française. On s'est habitué à collaborer sous Pétain et on continue donc sans trop de difficulté à le faire très officiellement. Machin collabore donc toujours au journal truc et s'en vante. Qu'il continue. Pendant l'occupation, une célèbre radio, Inter-France recevait, chaque semaine, le collaborateur Philippe Henriot pour ses célèbres chroniques "Et s'ils débarquaient". Dominique Sordet, son directeur, souhaita regrouper ces chroniques dans un ouvrage publié pendant le premier trimestre 44 et exultait : "C'est pour Inter-France un grand honneur et pour son directeur une joie très vive que de voir confier à nos soins l'éditions du deuxième tome de vos allocutions radiophoniques". L'auteur y défendait Pétain, la collaboration et les collaborateurs, l'Ordre des médecins, la Grande Europe de Adolphe... et la monnaie unique. Il fustigeait les résistants*. Depuis, de l'eau sale est passée sous les ponts et a blanchi le linge, les noms ont changé, ou presque mais pas tant que cela, et il est toujours de bon ton de bien collaborer et de savoir fermer sa gueule. Entre celui qui collabore, et qui s'en vante, à une grande radio ou à un grand groupe de presse et celui qui résiste à la force publique il n'y a pas photo. Le résistant est mal vu. Il se fait rare. Ou se fait matraquer par la Police Allemande.

A son époque Wang Yang Ming (1472 1529) résistait déjà, ce qui lui valut pas mal de tracas avec l'autorité et ses collaborateurs. Dans "Questionnement sur la Grande Etude" (Daxue Wen) il insiste sur le fait que l'Etre Humain Réalisé "Considère le monde comme une seule famille et le pays comme une seule personne et qu'opérer des distinctions entre les objets et une séparation entre le moi et l'autrui c'est le propre de l'homme mesquin". Il ajoute "C'est ainsi qu'à la vue d'un enfant sur le point de tomber dans un puits l'être humain ne pourra réprimer un sentiment d'effroi et de pitié, son sens de l'humain faisant un avec l'enfant. Certes, l'enfant appartient à la même espèce humaine. Mais devant les cris pitoyables et les airs apeurés de bêtes sur le point d'être massacrées, il ne pourra pas d'avantage supporter ce spectacle, son humanité faisant corps avec ces bêtes. Mais objectera-t-on, les bêtes sont douées comme nous de conscience. Or à la vue de plantes menacées de destruction, il ne pourra s'empêcher de ressentir de la commisération, son humanité faisant corps avec ces plantes. Les plantes sont malgré tout des êtres vivants. Mais devant des débris de tuiles et de pierres il sentira son corps se serrer, son humanité faisant corps avec ces détritus. Tous ces sentiments même le cœur de l'homme le plus mesquin ne saurait y échapper".

Si on excepte le fait étrange d'apprendre, qu'à l'époque, même les Chinois considéraient que l'animal, comme l'homme, est doté de conscience, on se rend compte que selon Wang Yang Ming, le résistant, il n'y a pas lieu d'opérer de distinction entre l'être humain, l'animal, le végétal et même le minéral. Et c'est cela qui dérange les collaborateurs de tous poils. Vendeurs d'armes et pourvoyeurs de chaises électriques, trafiquants d'organes et de sang humain, vétérinaires complaisants devenus bourreaux et équarrisseurs d'une nouvelle inquisition économique imbécile, magouilleurs de cartes génétiques et producteurs d'OGM, dynamiteros enturbannés et tuti quanti. Dans le même sac. Ce n'est que barbarie se dissimulant sous le faux nez de la science, du progrès, de la religion, de la notion de principe de sécurité, de la santé... Il est facile de traiter les autres de barbares quant on se livre à ça et que tout le monde applaudit des deux mains en disant "c'est le Progrès, c'est l'Europe, c'est la Nouvelle Economie, c'est la Mondialisation". Il demeure pourtant encore à se poser quelques questions. Pourquoi quoi la vaccination animale fait-elle si peur aux politiques et aux scientifiques alors qu'ils continuent à rendre, en France, la vaccination humaine obligatoire ? On nous explique qu'un animal vacciné deviendrait invendable car contaminé par la maladie... En est-il autrement de l'être humain ? Le vaccin n'a-t-il pas été essayé scientifiquement sur des rats pour prouver son innocuité sur l'homme... pourquoi serait-il donc dangereux sur le mouton, ou le cochon, ou le bœuf... ou sur l'économie libérale? On nous explique qu'il coûterait trop cher... la destruction d'un animal est elle donc plus rentable que le fait de le faire vacciner ? Pourquoi malgré ces destructions massives destinées à stopper la maladie, celle-ci progresse encore tant et plus ici et ailleurs et vise très probablement, et par le plus grand des hasards, des élevages atteints d'une autre affection beaucoup plus grave et dangereuse pour l'homme : l'encéphalite spongiforme bovine ? Cette fameuse épizootie est-elle donc le fruit du hasard le plus pur et à qui profiterait un tel crime planétaire? L'hypothèse du fameux restaurant chinois et de sa viande avariée refilée à des cochons a bon dos... il y a quelques semaines c'était celle de plateaux repas provenant d'une compagnie d'aviation indienne qui prévalait encore... Dans quelque temps ce sera la faute du Chaperon Rouge qui aura fauté avec le grand méchant loup ou de Milou qui aura mordu le Yéti du Dalaï Lama. Peut-on réellement, d'autre part, faire confiance à nos chers amis Anglo-américains qui en matière de manipulation exercée sur le continent, depuis "Fortitude", en connaissent un sérieux rayon ? Mais est-ce bien raisonnable que de se poser ces questions là ?

* Cet article scandaleux est dédié à la mémoire de Georges Charles, né le 3 septembre 1902 à Lille, résistant connu sous le pseudonyme "Marsoin", fusillé par les nazis, dont le décret N° 334 13 950 d/ Js. St/ signé par le Président du Gouvernement Provisoire de la République Française précise :

Charles Georges F.F.C. "Engagé volontaire de la guerre 1939-1940, entre comme volontaire au service de Renseignement "Alliance" en 1941 en qualité d'agent de liaison et de recherche de renseignements. Dans ses fonctions s'est signalé par une très courageuse activité, effectuant des liaisons interzones et transportant des courriers militaires et des postes émetteurs en particulier dans la région de Boulogne sur Mer. A aidé à l'évasion de plusieurs aviateurs alliés. Arrêté par la Gestapo en plein travail le 4/12/1943 suite dénonciation d'un agent double travaillant pour le compte de l'ennemi, interné à la prison de Loos lès Lille fut fusillé le 6 janvier 1944 au Fort de Bondues après jugement par le Tribunal Militaire de Lille. Motif de son arrestation : Espionnage et aide aux puissances Alliées et résistance armée lors de sa capture. Titulaire de la Médaille Militaire, Croix de Guerre avec palmes et Médaille de la Résistance pour sa belle conduite devant l'ennemi".
Cette concession comporte l'attribution de la Légion d'Honneur.
Fait à Paris, le 10 Août 1946. Signé De Gaulle.

Un autre document précise :
"The Président of The United States of America has directed me to express to Georges Charles the gratitude and appreciation of the american people for gallant service in assisting the escape of Allied soldiers from the ennemy"
Signé Dwight D. Eisenhower.