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Tandis que certains extrémistes intégristes
détruisent à la dynamite des statues du Bouddha
jugées dangereuses pour la santé morale des
croyants, à l'autre bout du monde d'autres Talibans
libéraux détruisent par le feu des troupeaux
entiers d'animaux jugés dangereux pour la santé
de l'économie mondialiste. Lesquels sont les plus à
plaindre... Les casseurs de cailloux ou les exterminateurs
de vie ? Le Sage Wang Yang Ming, abondamment cité
dans la partie philosophie de notre site apportait déjà
une réponse à cette question il y a plus de
cinq siècles...
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Le grand retour des holocaustes... ou la stratégie du
sacrifice rituel expiatoire.
Selon André LEROI-GOURHAN, spécialiste de la préhistoire
et de l'antiquité
" L'HOLOCAUSTE est la rançon par laquelle on se libère
de la faute commise et de la sanction méritée. Le
sacrifice d'expiation consistant à immoler puis à
brûler des animaux prend son origine dans le sentiment d'une
faute collective consciente ou inconsciente". (Evolution
et techniques- Milieu et Techniques - Albin Michel 1945).
Précisons que holocauste vient du grec Holos = totalité,
global, ensemble que l'on retrouve dans le terme holistique... et
Kaien = brûler, détruire par le feu... Les holocaustes
étaient fréquents à Babylone où l'on
nommait les bûchers : "La gueule de Moloch"... Il
arrivait qu'on y jette des êtres humains et plus particulièrement
des enfants. Cette charmante coutume persista un certain temps puis
on remplaça les êtres humains par des animaux puisque,
affirmait le Lévitique (LV 1, 9) "Les Dieux se repaissent
de la bonne odeur de la chair et de la graisse brûlée
qui agit sur eux comme un parfum d'apaisement". Après
avoir immolé les animaux (de immolare = offrir en sacrifice
rituel) sacrifiés (de sacrificium = offrir au sacré,
destiné aux Dieux), ils étaient donc détruits
par le feu et purifiés (de pyr = feu) des fautes commises
par l'homme. Les cendres étaient ensuite enterrées
dans les "trous du feu" (eschara en grec... ce qui a donné
escarres... plaie qui se forme par la mortification des tissus).
Cette capacité de l'homme d'opérer un transfert de
responsabilité vers l'animal destiné au sacrifice
rituel est classiquement illustrée par le fameux "bouc
émissaire" que les anciens Juifs chargeaient de tous
les péchés et de toutes les iniquités du peuple
avant de l'immoler par le feu. Ceci ayant déjà été
jugé cruel il y a quelques deux ou trois millénaires
on se borna, ensuite, à le chasser dans le désert.
On sait, par ailleurs,que, jadis, Moïse, soucieux d'honorer
l'éternel, immola un agneau à la place de son fils...
symbole pascal qui fut repris par les premiers chrétiens.
Par la suite, encore, le "Fils de l'Homme" préféra
se sacrifier sur la croix pour racheter les fautes commises... Jésus
Christ signifie d'ailleurs littéralement "Je Suis Croix".
On pensait donc les holocaustes terminés depuis belle lurette,
l'humanité ayant, croyait-on, quelque peu évolué.
Mais croire ne suffit pas. Il aurait peut-être été
préférable d'être sur et certain que la barbarie
était loin derrière soi. Laozi (Lao Tseu), lui même,
dans le chapitre V du Daodejing (Tao Te King) fait référence
aux "chiens de paille" que l'on brûlait lors des
enterrements... en remplacement des animaux jadis sacrifiés
imbécilement. Au quatrième siècle avant notre
ère les Chinois avaient déjà compris qu'un
substitut à l'animal vivant pouvait déjà faire
office en cas de nécessité. Mais, plus récemment,
la notion d'holocauste fut remise au goût du jour dans l'un
des pays les plus civilisés, du moins le croyait-on, de l'Occident
chrétien... Les gueules de Moloch furent à nouveau
remplies de victimes expiatoires de la crise économique mondiale
et de nouvelles escarres furent creusées dans la terre où
s'entassèrent les cendres. Il s'agissait à nouveau
d'humains et l'Occident chrétien fit semblant de ne pas savoir,
de ne pas comprendre.
Or l'Occident savait fort bien puisque le numéro de Mars
1934 de "Lectures pour
Tous", l'équivalent de Paris Match, vendu à
plus de trois cent mille exemplaires traitait, sous la plume de
Guillaume Ducher, des "camps
tragiques"... Tout y est dit. L'auteur cite Himmler, Heidrich,
les SS, les camps de Dachau, Orianenbourg, Fürstenried, les
atrocités...
Quelques extraits significatifs :
"L'existence des camps de concentration est un fait officiellement
avoué et reconnu. Mais le mystère qui les entoure
est toujours aussi grand et nul ne sait exactement ce qui s'y passe.
Les rumeurs qui circulent sont si horribles qu'on hésite
parfois à leur apporter créance. L'opinion publique
internationale si prompte à s'indigner, s'est bientôt
désintéressée de cette question".
"Le Directeur m'explique, en parlant des internés :
vous avez devant vous deux députés au Reichtag, la
plupart de leurs "collègues subversifs" étant
internés au camp d'Orianenbourg près de Berlin, des
éditeurs de journaux, des jeunes gens qui ont dirigé
des mouvements marxistes, des avocats, des artistes, des médecins.
Les uns sont des ouvriers, les autres sont des paysans, beaucoup
sont des bourgeois. Deux cents sont juifs, ajoute-t-il en me montrant
un carré d'hommes séparés des autres. Cent
seulement sont d'authentiques criminels"...
"Je n'ai jamais eu sous les yeux de spectacle plus horrible
que celui de ces agonisants. Je n'oublierai jamais de quel ton un
grand garçon pâle aux yeux déjà marqués
par la mort m'a dit : "Il vaudrait mieux nous achever tout
de suite".
Notre visite était terminée. Je crois d'ailleurs que
mes nerfs n'auraient pas pu en supporter d'avantage"...
"Dachau a l'aspect de toutes les bourgades de Bavière.
Rien n'indique la présence, si proche, du camp de concentration
et de ses horreurs. Le voisinage des détenus n'influe pas
sur la bonne humeur des bavarois qui vivent là tranquilles
et heureux pourvu qu'ils aient de la bière bonne et pas trop
chère"...
"Quand je revois la porte du camp de Dachau, je crois y lire
les mots que Dante plaçait au seuil des enfers : "O
vous qui entrez, laissez toute espérance".
Encore une fois il ne s'agit pas d'Août 45... mais bel et
bien de Mars 1934 ! Ceci a bel et bien été écrit
et publié, puis lu et apprécié d'un grand nombre
de très honnêtes citoyens qui, comme tout un chacun
à l'époque, lisaient "Lectures pour tous".
Pour ceux qui ne savaient pas lire l'article en question comportait
des photos et des illustrations explicites... pour ceux qui n'avaient
pas le temps de tout lire, cet article comportait également
de nombreux sous titres évocateurs :
"Aux prises avec les nazis"; "Mystère et discrétion";
"Un troupeau humain"; "Sous bonne garde"; "des
plaintes et des cris"; "Vision d'enfer"...
Mais personne ne savait... c'est du moins ce qu'on prétend
aujourd'hui comme on a pu le prétendre dans l'immédiate
après guerre. Cet article destiné au plus grand nombre
le dément formellement. L'ennui est, justement, que nombreux
étaient alors ceux qui savaient... et pas seulement le Vatican.
Les amis des amis savaient, les parents des amis savaient, les parents
des parents savaient aussi. Ils l'avaient lu, ils l'avaient su mais
se sont empressé de l'oublier d'autant plus que, quelques
années plus tard, après la libération "Lecture
pour Tous" fut accusé de collaboration. Probablement
par un magistrat qui avait lu cet article et qui n'avait rien fait.
Précisons simplement que des copies de cet article ont amplement
été proposées récemment à de
nombreux et divers médias et qu'aucun d'entre eux n'a jamais
donné suite. Cela n'intéresse donc actuellement personne,
en France, de savoir qu'en Mars 34 on savait déjà
très bien ce qui se passait chez Adolphe et nos cousins germains
avec lesquels nous étions en excellents termes. Il ne fallait
pas risquer de compromettre les affaires. Ce même Adolphe
prévoyait, il est vrai, la Grande Europe et la monnaie unique
puis, probablement, la mondialisation. Il était donc naturel,
sinon normal, de soutenir son effort. Et d'éviter que quelques
oiseaux de mauvaise augure viennent scandaleusement gâcher,
par des articles de mauvaise foi, l'ordre nouveau. Les camps d'Orianenbourg
et de Dahau furent donc officiellement considérés
comme l'équivalent du Club-Med dont les SS ne seraient, somme
toute, que les gentils organisateurs. Et les affaires purent tranquillement
continuer.
Toutes proportions gardées les affaires continuent puisqu'on
vend encore aujourd'hui du "Kapo" dans les super marchés,
dont le gaz, probablement du Zyclon B, sert à exterminer
la vermine. On extermine ce que l'on peut avec les moyens que l'on
a... et personne n'y trouve à redire. Les diverses ligues
et associations si promptes à fustiger tout écart
de langage et tout écart de pensée sont, sur ce sujet,
particulièrement muettes. Cela ne les concerne pas. L'humour
noir et rouge de Kapo ne les motive que peu puisque cela se vend
bien et partout.
Il convenait donc, probablement, pour des raisons strictement scientifiques,
de procéder à de nouveaux holocaustes. Moloch s'ennuyait
ferme. Et, par la même occasion de se débarrasser d'un
témoin gênant... un troupeau malade et probablement
coupable d'avoir ingéré n'importe quoi jusqu'à
en devenir fou. Dans un éditorial précédent,
j'ai conjointement cité Steiner qui prétendait que
la vache deviendrait folle si on lui faisait consommer de la viande...
Steiner était Allemand... et Then Rhynes qui affirmait, en
1727, dans "Règles sur la Santé et les moyens
de préserver la vie" (Editions Jean Léonard Bruxelles
1727) que "Nous ne pouvons presque avoir, aux environs de Londres
que de la volaille engraissée ou de la viande de buf
ou de mouton nourris dans l'étable. Il n'en faudrait pas
d'avantage pour faire soulever le cur que de voir la manière
sale, mauvaise et malpropre aussi bien que les choses fétides,
corrompues et malsaines dont on les nourrit... la manière
dont on nourrit les animaux dont nous vivons fait de nos aliments
un poison"... Rhynes était Anglais. Comme le dit Brassens,
"L'un aimait les Tommies, l'autre aimait les Teutons, chacun,
tous les deux, pour leurs idées ils sont morts. Moi qui n'aimait
personne, et bien, moi je vis encore". (les deux oncles). Vache
folle et mouton aphteux même combat scientifique. Leurs cendres
chaudes rempliront désormais les nouvelles escarres de la
planète. Ouf, on l'a échappé belle grâce
à l'holocauste purificateur arrivant à point nommé.
Ce faisant on fera disparaître, par un procédé
vieux comme le monde, le bûcher, des traces d'un crime contre
nature commis, comme disait Gandhi, " au seul profit de quelques
uns pour le grand détriment de la multitude". Pourquoi
et à qui profite ce crime cynique effectué dans l'apathie
générale avec la complicité des plus hautes
autorités politiques, médicales, scientifiques et
désormais militaires ? En matière de justice comment
se nomme le fait de faire disparaître sciemment une preuve
à conviction ?... simplement une forfaiture.
Précisons, une fois encore, que le texte complet de Then
Rhynes concernant la façon dont on nourrissait les animaux
aux environs de Londres en 1727 et "qui faisait de nos aliments
un poison" n'a nullement intéressé aucun des
nombreux et divers médias contactés qui préfèrent
évidemment inviter à leur antenne ou dans leurs colonnes,
on comprend désormais pourquoi, Jean Pierre Coffe ou le Professeur
Dugenou... de Maison Alfort. Ce texte est malgré tout très
rassurant... avec tout ce que les "scientifiques" et leurs
collaborateurs dévoués et serviles ont dit et fait
comme conneries depuis plusieurs siècles et nous ont fait
avaler, au propre et au figuré comme saloperies, l'Etre humain
est toujours présent et debout... et pas d'accord. Et il
résiste. Et il le dit . Cette capacité de résistant
énerve toujours ceux qui souhaiteraient transformer, un peu
trop rapidement, l'homme en veau ou en mouton de Panurge. Preuve
en est que le terme de "collaborateur", avec ou sans K,
est encore très en vogue dans la presse et dans l'entreprise
française. On s'est habitué à collaborer sous
Pétain et on continue donc sans trop de difficulté
à le faire très officiellement. Machin collabore donc
toujours au journal truc et s'en vante. Qu'il continue. Pendant
l'occupation, une célèbre radio, Inter-France recevait,
chaque semaine, le collaborateur Philippe Henriot pour ses célèbres
chroniques "Et s'ils débarquaient". Dominique Sordet,
son directeur, souhaita regrouper ces chroniques dans un ouvrage
publié pendant le premier trimestre 44 et exultait : "C'est
pour Inter-France un grand honneur et pour son directeur une joie
très vive que de voir confier à nos soins l'éditions
du deuxième tome de vos allocutions radiophoniques".
L'auteur y défendait Pétain, la collaboration et les
collaborateurs, l'Ordre des médecins, la Grande Europe de
Adolphe... et la monnaie unique. Il fustigeait les résistants*.
Depuis, de l'eau sale est passée sous les ponts et a blanchi
le linge, les noms ont changé, ou presque mais pas tant que
cela, et il est toujours de bon ton de bien collaborer et de savoir
fermer sa gueule. Entre celui qui collabore, et qui s'en vante,
à une grande radio ou à un grand groupe de presse
et celui qui résiste à la force publique il n'y a
pas photo. Le résistant est mal vu. Il se fait rare. Ou se
fait matraquer par la Police Allemande.
A son époque Wang Yang Ming (1472 1529) résistait
déjà, ce qui lui valut pas mal de tracas avec l'autorité
et ses collaborateurs. Dans "Questionnement sur la Grande Etude"
(Daxue Wen) il insiste sur le fait que l'Etre Humain Réalisé
"Considère le monde comme une seule famille et le
pays comme une seule personne et qu'opérer des distinctions
entre les objets et une séparation entre le moi et l'autrui
c'est le propre de l'homme mesquin". Il ajoute "C'est
ainsi qu'à la vue d'un enfant sur le point de tomber dans
un puits l'être humain ne pourra réprimer un sentiment
d'effroi et de pitié, son sens de l'humain faisant un avec
l'enfant. Certes, l'enfant appartient à la même espèce
humaine. Mais devant les cris pitoyables et les airs apeurés
de bêtes sur le point d'être massacrées, il ne
pourra pas d'avantage supporter ce spectacle, son humanité
faisant corps avec ces bêtes. Mais objectera-t-on, les bêtes
sont douées comme nous de conscience. Or à la vue
de plantes menacées de destruction, il ne pourra s'empêcher
de ressentir de la commisération, son humanité faisant
corps avec ces plantes. Les plantes sont malgré tout des
êtres vivants. Mais devant des débris de tuiles et
de pierres il sentira son corps se serrer, son humanité faisant
corps avec ces détritus. Tous ces sentiments même le
cur de l'homme le plus mesquin ne saurait y échapper".
Si on excepte le fait étrange d'apprendre, qu'à l'époque, même les
Chinois considéraient que l'animal, comme l'homme, est doté de conscience,
on se rend compte que selon Wang Yang Ming, le résistant, il n'y
a pas lieu d'opérer de distinction entre l'être humain, l'animal,
le végétal et même le minéral. Et c'est cela qui dérange les collaborateurs
de tous poils. Vendeurs d'armes et pourvoyeurs de chaises électriques,
trafiquants d'organes et de sang humain, vétérinaires complaisants
devenus bourreaux et équarrisseurs d'une nouvelle inquisition
économique imbécile, magouilleurs de cartes génétiques et producteurs
d'OGM, dynamiteros enturbannés et tuti quanti. Dans le même sac.
Ce n'est que barbarie se dissimulant sous le faux nez de la science,
du progrès, de la religion, de la notion de principe de sécurité,
de la santé... Il est facile de traiter les autres de barbares quant
on se livre à ça et que tout le monde applaudit des deux mains en
disant "c'est le Progrès, c'est l'Europe, c'est la Nouvelle Economie,
c'est la Mondialisation". Il demeure pourtant encore à se poser
quelques questions. Pourquoi quoi la vaccination animale fait-elle
si peur aux politiques et aux scientifiques alors qu'ils continuent
à rendre, en France, la vaccination humaine obligatoire ? On nous
explique qu'un animal vacciné deviendrait invendable car
contaminé par la maladie... En est-il autrement de l'être humain
? Le vaccin n'a-t-il pas été essayé scientifiquement sur des rats
pour prouver son innocuité sur l'homme... pourquoi serait-il donc
dangereux sur le mouton, ou le cochon, ou le buf... ou sur
l'économie libérale? On nous explique qu'il coûterait trop cher...
la destruction d'un animal est elle donc plus rentable que le fait
de le faire vacciner ? Pourquoi malgré ces destructions massives
destinées à stopper la maladie, celle-ci progresse encore tant et
plus ici et ailleurs et vise très probablement, et par le plus grand
des hasards, des élevages atteints d'une autre affection beaucoup
plus grave et dangereuse pour l'homme : l'encéphalite spongiforme
bovine ? Cette fameuse épizootie est-elle donc le fruit du hasard
le plus pur et à qui profiterait un tel crime planétaire? L'hypothèse
du fameux restaurant chinois et de sa viande avariée refilée à des
cochons a bon dos... il y a quelques semaines c'était celle de plateaux
repas provenant d'une compagnie d'aviation indienne qui prévalait
encore... Dans quelque temps ce sera la faute du Chaperon Rouge
qui aura fauté avec le grand méchant loup ou de Milou qui aura mordu
le Yéti du Dalaï Lama. Peut-on réellement, d'autre part, faire confiance
à nos chers amis Anglo-américains qui en matière de manipulation
exercée sur le continent, depuis "Fortitude", en connaissent un
sérieux rayon ? Mais est-ce bien raisonnable que de se poser ces
questions là ?
* Cet article scandaleux est dédié
à la mémoire de Georges Charles, né le 3 septembre
1902 à Lille, résistant connu sous le pseudonyme "Marsoin",
fusillé par les nazis, dont le décret N° 334 13
950 d/ Js. St/ signé par le Président du Gouvernement
Provisoire de la République Française précise
:
Charles Georges F.F.C. "Engagé volontaire de la guerre
1939-1940, entre comme volontaire au service de Renseignement "Alliance"
en 1941 en qualité d'agent de liaison et de recherche de
renseignements. Dans ses fonctions s'est signalé par une
très courageuse activité, effectuant des liaisons
interzones et transportant des courriers militaires et des postes
émetteurs en particulier dans la région de Boulogne
sur Mer. A aidé à l'évasion de plusieurs aviateurs
alliés. Arrêté par la Gestapo en plein travail
le 4/12/1943 suite dénonciation d'un agent double travaillant
pour le compte de l'ennemi, interné à la prison de
Loos lès Lille fut fusillé le 6 janvier 1944 au Fort
de Bondues après jugement par le Tribunal Militaire de Lille.
Motif de son arrestation : Espionnage et aide aux puissances Alliées
et résistance armée lors de sa capture. Titulaire
de la Médaille Militaire, Croix de Guerre avec palmes et
Médaille de la Résistance pour sa belle conduite devant
l'ennemi".
Cette concession comporte l'attribution de la Légion d'Honneur.
Fait à Paris, le 10 Août 1946. Signé De Gaulle.
Un autre document précise :
"The Président of The United States of America has
directed me to express to Georges Charles the gratitude and appreciation
of the american people for gallant service in assisting the escape
of Allied soldiers from the ennemy"
Signé Dwight D. Eisenhower.
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