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Quelques divergeances avec le Président de cette Fédération
A la suite de nombreuses différences de point de vue entre
le Directeur Technique National (DTN) de la FNBC, Georges Charles,
et le Président de cette Fédération, Marc Deroche,
Georges Charles préfère donner sa démission.
On lui reproche, en effet, d'avoir invité plusieurs experts
chinois à participer aux Stages qu'il organisait au sein
de la Fédération.
En lui rappelant qu'on n'avait nullement besoin d'eux et que le
Judo français avait fort bien pu se passer des Japonais.
En ce qui concerne les Japonais, on reproche également à
Georges Charles d'avoir organisé des stages d'initiation
à la Boxe Chinoise, donc au Kung-Fu, pour des pratiquants
et enseignants de disciplinnes japonaises et particulièrement
de Karaté !
De son coté Georges Charles reproche au Président
de la Fédération que celui-ci ait préféré
se faire accompagner à Taiwan par l'attaché aux relations
publiques, Dan Schwartz, plutôt que par le Directeur Technique
en titre.
Ce qui augure bien évidemment du type de relations que le
président Deroche souhaite instaurer entre la FNBC et la
KFROC.
En précisant que le contact avec Taiwan, donc la KFROC (Koushu
Federation of the Republic of China) avait été établi
initialement par Georges Charles.
Le responsable de la KFROC, Wang Tung Yong, quelques années
après, demanda à Georges Charles si il s'était
remis de son grave accident de voiture.
Ce dernier n'ayant pas eu le moindre accident comprit que celui-ci
était "diplomatique" et permit de le faire remplacer
puisque c'est lui qui était officiellement attendu sur place.
Problème diplomatique France/Taiwan/République
Populaire de Chine
Georges Charles reprochait également au Président
Deroche de n'avoir pu, malgrè toutes ses promesses, obtenir
l'officialisation de la Fédération auprès des
instances publiques.
Avec une certaine naïveté, puisque Taiwan n'entretenait
pas de relations diplomatiques avec la France qui, évidemment,
préférait traiter en sous main avec la République
Populaire de Chine.
Ce qui permit à de très "honorables correspondants"
de cette même République Populaire de Chine d'infiltrer
la FFKAMA. Nous ne citerons pas leurs noms mais précisons
qu'ils étaient fichés par la DST et la DGSE. L'un
étant "officier manipulant" et ayant pour rôle
et fonction d'infiltrer le milieu universitaire, particulièrement
la Sorbonne et les Langues' O.
L'autre, simple agent de renseignement, rendant compte au premier,
donc le manipulé de service, étant chargé d'infiltrer
le milieu estudiantin (CROUS, associations syndicales étudiantes
et surtout, ce qui est assez amusant, le milieu "maoïste"
qui n'était pas du tout en odeur de sainteté pour
la maison mère). Il serait possible de publier ces fiches.
Mais l'officier manipulant, profitant d'un séjour au Japon,
y demanda l'asile politique et l'obtint. Il y enseigne toujours
le Taijiquan au Budokan de Tokyo sous un nom d'emprunt. Le second
réside toujours en France.
Difficile de dire si la direction de la FFKAMA avait été
mise au courant de cet état de fait par la DST ou la DGSE
ou le Ministère des Affaires Etrangères ou le Ministère
de l'Intérieur.
Ou si ces divers organismes préfèraient manipuler
ces deux "honorables correspondants" sans en prévenir
les instances sportives et la fédération en cause.
Cela incita, par contre, Georges Charles à choisir une autonomie
qui permettait aux pratiquants d'éviter de se retrouver,
à leur insu, manipulés à leur tour.
Entre le "Kung-fu marxiste-léniniste à la sauce
chinepop et le Kuoshu nationalisto-capitaliste à la sauce
taiwanaise" il est toujours préférable de rester
neutre.
Et surtout de ne pas embarquer les pratiquants et les enseignants
dans une des deux galères sans qu'ils en soient conscients.
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L'un des motifs de la démission
de Georges Charles de son poste
de directeur technique de la FNBC.
On notera que les Chinois n'étaient pas les bienvenus
!
Lorsque le Kung-fu devient déjà "démonstration-spectacle"
et que les "moines de Shaolin" n'existent
pas encore !
La lettre de réponse de Marc
Deroche à Georges Charles qui présenta
sa démission du poste de DTN en octobre 1978.
Un petit monument d'antologie de l'histoire du Kung
Fu en France !



Le pêcheur est toujours serein
et ce n'est juste qu'une simple question de temps !
Photo de Véronique Villemin issue de "Mystère
des Arts Martiaux" (1996)
Trédaniel éditeur.



Et la licence du DTN de la FNBC !
Qui comprit s'être bien fait avoir et manipuler
par une sérieuse bande de vieux copains.
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