LE DERNIER SAMOURAI

Article de Charles LARCHER, pseudonyme de Georges Charles, paru en mai 1975 dans le revue mensuelle KARATE

 

 

Toute ressemblance avec un certain film paru en 2003 serait, évidemment, une simple coïncidence.
Nous ne poursuivrons donc pas Hollywood. Parce qu'ils courrent vite et ont d'excellents avocats. Mais bon.
Il est à noter que suivant l'article les conseillers occidentaux choisis par l'Empereur Mutsuhito sont Français et Allemands et non pas Américains. Notez l'équipement de tendance "française" du cuirassier dessiné par Forton.
Et c'est cela qui change tout !
Les armures japonaises, par contre, n'ont pas changé.
Il est bon d'être en avance, mais pas trop quand même.
Vingt huit ans, c'est une bonne mesure devenue presque habituelle.
Les articles sur Shaolin publiés par Georges Charles à cette époque, et présentés dans ce site, ont également servi, il est vrai, à étoffer plusieurs synopsis de spectacles et de films, et non des moindres.
Il est également vrai que les contre-enquêtes de Georges Charles sur le Baron Rouge et sur la Bête du Gévaudan on suscité des vocations spontannées dans la presse et dans l'édition.
Mais Georges Charles est évidemment universel, intemporel et tombé dans le domaine public depuis des lustres !
Il fait cela rien que pour embêter le monde.
Mais en fait il adore être copié.
Et on le lui rend bien.



Parano ?
Cette image particulière ne vous évoque rien ?
On ne reconnait pas Tom Cruise : il têtait encore sa maman.
Et puis il n'est pas habillé en cuirassé français.
Et puis il n'y a pas de trèmas sur le I dans la version américaine.

Illustration de Forton parue en 1975 sous le titre "Le dernier Samouraï"

Charles Larcher est, évidemment, l'un des pseudos de Georges Charles.
Habituellement les sportifs qui écrivent ont un "nègre".
Georges Charles n'est pas sportif et est une tribu à lui tout seul :
Charles Larcher (Charles Charle parce que "Tu parles Charles !) ;
Pierre Couturier (parce que c'est cousu de fil blanc et solide comme du roc !) ;
Chan Sanyi (parce que San Yi Ch(u)an)

Et on en passe et quelques meilleurs.
Mais Chuttt ! Ne le répètez surtout pas. Cela doit rester strictement entre nous.